• Saints Patrons

Saints Patrons

medaille st michel

Fête d'armes, un peu d'histoire !


Les pages qui suivent sont des extraits du Livre de l'aumônier catholique (Tome III, connaissance des Armées, armes et services - Saints patrons). Ce livre est du à une initiative de l'aumônier André Glantenet et approuvé par le conseil presbytéral du Diocèse aux Armées Françaises en 1998.

 INTRODUCTION : LES FETES D’ARMES ET DE SERVICES

SAINT LOUIS, patron de l'aumônerie catholique française (25 août)

SAINT JEAN DE CAPISTRAN

L’ORIGINE DU “ 2 S ” (2 décembre)

SAINT MAURICE, patron de l'infanterie ( 22 septembre)

COMMEMORATION DE LA BATAILLE DE SIDI-BRAHIM (23 septembre)

COMMEMORATION DE CAMERONE (30 avril)

SAINT ANTOINE, patron de la Légion (17 janvier)

SAINT MICHEL archange, patron des parachutistes (29 septembre)

COMMEMORATION DE BAZEILLES (31 août)

SAINT GEORGES, patron de l'arme blindée et de la cavalerie (23 avril)

SAINTE CLOTILDE ( 4 juin)

SAINTE BARBE, patronne des artilleurs et des sapeurs (4 décembre)

SAINT BERNARD DE MENTHON, patron des troupes de montagne (28 mai)

SAINT-GABRIEL archange, patron des transmissions ( 29 septembre)

SAINT ELOI, patron du matériel, des mécaniciens de l'air et de la marine (1er décembre)

COMMEMORATION DE LA CREATION DE L'ARME DU TRAIN (26 mars)

SAINT-CHRISTOPHE, patron du train ( 25 juillet)

SAINT AMBROISE, patron du cadre spécial (7 décembre)

SAINT JEAN à la porte latine ou SAINT JEAN des imprimeurs (6 mai)

SAINTE VERONIQUE (4 février)

SAINTE CÉCILE (22 novembre)

SAINT-RAPHAEL archange, patron du renseignement ( 29 septembre)

SAINT MARTIN DE TOURS, patron du commissariat (11 novembre)

SAINT JOSEPH DE CUPERTINO ou COPERTINO (18 septembre)

NOTRE-DAME DE LORETTE (10 décembre)

LA MARINE NATIONALE ET LA VIERGE MARIE

ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE (15 août)

SAINTE GENEVIÈVE, patronne de la gendarmerie (26 novembre)

SAINT-LUC , patron du service de santé(18 octobre)

SAINT COME ET SAINT DAMIEN ( 26 septembre)

SAINT CAMILLE DE LELLIS ( 18 juillet)

JOURNEE DE PRIERE POUR LA PAIX (1er janvier)

COMMEMORATION DE BIR-HAKEIM (10 juin)

COMMEMORATION DES FIDELES DEFUNTS ( 2 novembre)

COMMEMORATION DE L’ARMISTICE DE LA PREMIERE GUERRE MONDIALE ( 11 novembre)

 

(Extraits du "livre de l'aumônier", rédigé par l'aumônier André Glantenet)

Les militaires sont attachés à leurs traditions, et notamment à leurs fêtes. Ils y voient à juste titre un moyen pour favoriser la cohésion des unités. Certaines de ces fêtes célèbrent le souvenir des vertus militaires illustrées dans des combats héroïques (Camerone, Bazeilles, Sidi Brahim...). La plupart célèbrent la mémoire du saint patron propre à chaque arme ou division d'arme.

Ces saints patrons, dont désignation officielle est souvent récente (postérieure à la deuxième guerre mondiale), peuvent aussi avoir été choisis parmi les patrons de confréries ou de métiers proches de telle ou telle spécialité militaire.

Le plus souvent, la célébration de ces saints reste très vivante, y compris dans sa dimension principalement religieuse. Parfois, la multiplicité des parrainages a pu nuire au culte de l'un et l'autre de ces saints protecteurs. Parfois aussi, la fête profane a pris le pas sur la dimension religieuse et, à ce titre, s'enracine dans des traditions populaires anciennes.

En connaissant mieux ces saints patrons, on sera d'autant plus enclins à les fêter dignement et à s'appuyer sur leur intercession en notre faveur auprès de Dieu.

Les brèves notes qui suivent ne peuvent évidemment suffire à cette connaissance précise que le lecteur intéressé ne manquera pas de trouver dans les innombrables monographies et "vies des saints" qui sont disponibles en librairie ou en bibliothèque.

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  • Sainte Brigitte de Suède - Veuve, fondatrice de l'ordre du Saint-Sauveur (✝ 1373)
    Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l'année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Évangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants. A une princesse romaine qui lui reprochait de ne pas savoir garder son rang, elle répondit: "Jésus s'est abaissé sans avoir eu votre autorisation." Les papes s'étaient alors réfugiés en Avignon. Elle les harcelait pour qu'ils reviennent à Rome. Au début de 1372, elle partit pour la Terre Sainte avec une escorte armée. Ce furent les quinze mois les plus beaux de sa vie, disait-elle. Elle avait fondé l'ordre des Brigittines qui existe encore en Suède sur les bords du lac de Vadstena. Pour en savoir plus: Vie de Sainte Brigitte de Suède écrite d'après les documents authentiques par un religieuse de l'adoration perpétuelle - 1879 - site de l'abbaye Saint Benoît "La figure de la sainte suédoise, d'avant la réforme, reste un précieux lien œcuménique." (Jean Paul II, 1999)Le 27 octobre 2010, la catéchèse de Benoît XVI a consisté en un portrait de Brigitte de Suède (1303-1373), proclamée copatronne de l'Europe par Jean-Paul II. On distingue deux périodes dans sa vie, a d'emblée souligné le Pape. D'abord une femme mariée et la mère de huit enfants, qui s'initia à l'étude de l'Ecriture et l'adopta comme règle de vie avec son époux comme tertiaires franciscains. Elle fut d'une charité généreuse et fonda un hôpital...La seconde vie de Brigitte commença après son veuvage et son refus de se remarier afin d'approfondir "son union avec le Seigneur dans la prière, la pénitence et la charité... Après avoir distribué ses biens aux pauvres, elle se retira au monastère cistercien d'Alvastra, sans devenir moniale"...En 1349, Brigitte prit le chemin de Rome pour participer au jubilé durant lequel le Pape approuva la fondation de son ordre consacré au Saint Sauveur. Moines et moniales se trouvent sous l'autorité d'une abbesse, une formule classique au Moyen Age. "La grande tradition chrétienne reconnaît à la femme une dignité particulière, à l'exemple de Marie, reine des apôtres, et une place spéciale au sein de l’Église qui, si elle ne coïncide pas avec le sacerdoce ordonné, a une grande importance pour la vie spirituelle de la communauté". Sainte Brigitte alla également en pèlerinage à Assise et en Terre Sainte. Elle fut canonisée dès 1391. Sa sainteté et ses multiples qualités en firent une figure remarquable de l'histoire européenne, "qui montre comment le christianisme a profondément imprégné la vie des peuples du continent... En la proclamant copatronne de l'Europe, Jean-Paul II exprima le vœu que Brigitte, qui vivait dans une chrétienté occidentale non encore blessée par la division, intercède en faveur de la pleine unité des chrétiens". Benoît XVI a conclu en demandant son intercession afin que l'Europe continue de puiser à ses racines chrétiennes. (source: VIS 20101027 590)Pourquoi l’Eglise a-t-elle choisi des saints patrons pour l’Europe? Qui sont-ils et qu’ont-ils fait pour l’Europe?...Saint Benoît, proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, saint Cyrille et Méthode proclamés copatrons en 1980 par Jean-Paul II et trois saintes proclamées copatronnes de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II: sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein)...Mémoire (en Europe: Fête) de sainte Brigitte, religieuse. Mariée toute jeune en Suède au prince Ulf, elle en eut huit enfants qu’elle éduqua dans la plus grande piété, et elle entraîna son époux à la piété par ses paroles et ses exemples. Après la mort d’Ulf, elle entreprit de nombreux pèlerinages à divers lieux saints, elle écrivit beaucoup pour la réforme de l’Église dans sa tête et ses membres et jeta à Rome, où elle mourut en 1373, les fondations de l’Ordre du Très Saint Sauveur.