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le Mont Saint Michel

Pèlerinage militaire régional

Messe à l’église Notre-Dame de Genêts (50) puis départ de la traversée depuis le Bec d’Andaine vers le Mont-Saint-Michel 

voir l'album photo 2012

 

 Homélie de Mgr RAVEL

Tous les ans, peu après la rentrée scolaire, les militaires de la région Ouest, se retrouvent lors du traditionnel pèlerinage dans la baie du Mont St Michel.
Sur les pas du Christ...
... malgrè vents et marées !

pèlerinage au Mont Saint Michel
©Bruno Bourdeau

pèlerinage au Mont Saint Michel

Marine Nationale - C. Vaverlde

Un millier de personnes, militaires, familles de militaires ou civils vont traverser ensemble la baie du Mont St Michel, depuis la cote jusqu'à l'abbaye.

 

Tous ensemble, du général au simple deuxième classe, de 7 ans à 77 ans, hommes, femmes, enfants, étudiants en école militaire ou cadre à la retraite... Tous ensemble ils ont traversé la baie.

Pèlerinage au Mont Saint Michel 2000
Marine Nationale - C. Vaverlde

pèlerinage
© Bruno Bourdeau

"La Foi n'est pas perceptible ou mesurable. Il n'y a pas de compteur dédié à la Foi. Et pourtant au cours de la marche, l'esprit ou l'imagination se plait à regarder les uns et les autres. On ressent des impressions profondes qui laisse deviner que les niveaux de Foi sont mélangés. Il y a ceux qui ont une Foi discrète, voire secrète ; ceux qui ont une foi ostensible ceux qui sont là tout bonnement pour accompagner ceux qui ont une Foi perceptible, pour essayer d'en reetirer une parcelle ou une étincelle ; ceux qui ne se posent pas de questions et estiment que l'on peut, parfois, se suffire du bonheur des autres ; ceux qui s'interrogent en se disant simplement que si Dieu n'existe pas, pourquoi eux existent-ils ?"
R. Kuntzmann (EGMIL dec 2000)

pèlerinage au Mont Saint Michel

pèlerinage au Mont Saint Michel

© Bruno Bourdeau

Pour plus de renseignement, s'adresser à
l'aumônerie régionale Ouest

Renseignements et inscription 
dans les aumôneries ou auprés du régional

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  • Sainte Brigitte de Suède - Veuve, fondatrice de l'ordre du Saint-Sauveur (✝ 1373)
    Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l'année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Évangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants. A une princesse romaine qui lui reprochait de ne pas savoir garder son rang, elle répondit: "Jésus s'est abaissé sans avoir eu votre autorisation." Les papes s'étaient alors réfugiés en Avignon. Elle les harcelait pour qu'ils reviennent à Rome. Au début de 1372, elle partit pour la Terre Sainte avec une escorte armée. Ce furent les quinze mois les plus beaux de sa vie, disait-elle. Elle avait fondé l'ordre des Brigittines qui existe encore en Suède sur les bords du lac de Vadstena. Pour en savoir plus: Vie de Sainte Brigitte de Suède écrite d'après les documents authentiques par un religieuse de l'adoration perpétuelle - 1879 - site de l'abbaye Saint Benoît "La figure de la sainte suédoise, d'avant la réforme, reste un précieux lien œcuménique." (Jean Paul II, 1999)Le 27 octobre 2010, la catéchèse de Benoît XVI a consisté en un portrait de Brigitte de Suède (1303-1373), proclamée copatronne de l'Europe par Jean-Paul II. On distingue deux périodes dans sa vie, a d'emblée souligné le Pape. D'abord une femme mariée et la mère de huit enfants, qui s'initia à l'étude de l'Ecriture et l'adopta comme règle de vie avec son époux comme tertiaires franciscains. Elle fut d'une charité généreuse et fonda un hôpital...La seconde vie de Brigitte commença après son veuvage et son refus de se remarier afin d'approfondir "son union avec le Seigneur dans la prière, la pénitence et la charité... Après avoir distribué ses biens aux pauvres, elle se retira au monastère cistercien d'Alvastra, sans devenir moniale"...En 1349, Brigitte prit le chemin de Rome pour participer au jubilé durant lequel le Pape approuva la fondation de son ordre consacré au Saint Sauveur. Moines et moniales se trouvent sous l'autorité d'une abbesse, une formule classique au Moyen Age. "La grande tradition chrétienne reconnaît à la femme une dignité particulière, à l'exemple de Marie, reine des apôtres, et une place spéciale au sein de l’Église qui, si elle ne coïncide pas avec le sacerdoce ordonné, a une grande importance pour la vie spirituelle de la communauté". Sainte Brigitte alla également en pèlerinage à Assise et en Terre Sainte. Elle fut canonisée dès 1391. Sa sainteté et ses multiples qualités en firent une figure remarquable de l'histoire européenne, "qui montre comment le christianisme a profondément imprégné la vie des peuples du continent... En la proclamant copatronne de l'Europe, Jean-Paul II exprima le vœu que Brigitte, qui vivait dans une chrétienté occidentale non encore blessée par la division, intercède en faveur de la pleine unité des chrétiens". Benoît XVI a conclu en demandant son intercession afin que l'Europe continue de puiser à ses racines chrétiennes. (source: VIS 20101027 590)Pourquoi l’Eglise a-t-elle choisi des saints patrons pour l’Europe? Qui sont-ils et qu’ont-ils fait pour l’Europe?...Saint Benoît, proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, saint Cyrille et Méthode proclamés copatrons en 1980 par Jean-Paul II et trois saintes proclamées copatronnes de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II: sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein)...Mémoire (en Europe: Fête) de sainte Brigitte, religieuse. Mariée toute jeune en Suède au prince Ulf, elle en eut huit enfants qu’elle éduqua dans la plus grande piété, et elle entraîna son époux à la piété par ses paroles et ses exemples. Après la mort d’Ulf, elle entreprit de nombreux pèlerinages à divers lieux saints, elle écrivit beaucoup pour la réforme de l’Église dans sa tête et ses membres et jeta à Rome, où elle mourut en 1373, les fondations de l’Ordre du Très Saint Sauveur.