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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

Hospitalité Notre Dame des Armées

L'HOSPITALITÉ NOTRE-DAME DES ARMÉES 

Blouse blanche et béret bleu, ou simple brassard sur l'uniforme, les membres de l'Hospitalité Notre-Dame des Armées ne ménagent pas leur énergie, au côté des aumôniers, pour permettre aux malades des hôpitaux militaires de participer aux cérémonies du PMI. Le personnel du Service de Santé des Armées et les nombreux pèlerins qui offrent leurs compétences et leur énergie au service des malades durant les trois jours et permettent cette encore aux malades de vivre avec ferveur le pèlerinage.

L'HNDA est une association en lien avec l'aumônerie militaire catholique, régie par la loi de 1901. Elle a été crée en 1956 par le cardinal Feltin dans le cadre de l'association des amis de l'aumônerie catholique des armées françaises (AACAF).
Leur soutien à l'aumônerie et leur présence sont marqués tout au long de l'année dans les hôpitaux militaires. Certains se sont engagés solennellement dans la confrérie Notre-Dame des Armées.

Responsable : PGI (2S) Claude RENAUDEAU
 

 

L’HOSPITALITE : UNE HISTOIRE DANS LA VIE DU DIOCESE AUX ARMEES

 

Le 10 décembre 1944, 120 soldats malades et blessés accompagnent le premier rassemblement de militaires à la Grotte de Lourdes depuis le débarquement des alliés. Ces blessés sont pris en charge par d’anciens militaires bénévoles et des dames charitables, membres de l’hospitalité de Lourdes.
Septembre 1948, 180 blessés et malades venant de Paris (Val de Grace et Institution des Invalides)  et du Sud Ouest participent au 1er pèlerinage national militaire. Ils sont pris en charge par le service de santé et par l’aumônerie militaire. 
hnda3Il y en aura 300 en 1950 soutenus par l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes (HNDL), des  bénévoles et des  soldats mis à disposition par les hôpitaux.
En 1955, le Général MOLLARD, propose la création d’une structure spécifique, réunissant dans une démarche spirituelle les bénévoles  qui accompagnent les malades au sein du service hospitalier de l’armée
Le 3 juillet 1956, à la fin du pèlerinage militaire français, la confrérie hospitalière Notre Dame des Armées est créée par ordonnance épiscopale du Cardinal FELTIN vicaire aux armées françaises. Placée sous son autorité canonique elle a son siège ecclésial en l’Eglise du Val de Grâce, et une légitimité reconnue par l’HNDL.
Une soixantaine de membres prononcent l’engagement, d’aider l’aumônier de l’hôpital dans sa mission pastorale, notamment par des visites aux malades et de les servir lors du pèlerinage militaire à Lourdes. Une « journée des malades » est instaurée dans tous les hôpitaux militaires le dimanche de  Lettare puis le 11 février jour de la première apparition.
 En 1957 « l’Hospitalité Notre Dame des Armées »  (HNDA)  est structurée en 12 délégations régionales placées auprès des circonscriptions de l’aumônerie militaire catholique, et des aumôniers dans les hôpitaux
L’HNDA prendra en 1958, son  véritable essor lors du premier Pèlerinage Militaire   International (PMI), en y accompagnant 590 pèlerins militaires malades, logés dans les deux accueils et  sous des tentes- hôpital.
En 1959, la Belgique et les Pays Bas fondent une section rattachée à l’HNDA. En 1966, l’Allemagne crée sa propre section qui deviendra « délégation » en 1998.
Des années 60 aux années 90, l’HNDA s’étoffe, un directeur et 27 conseillers, 500 adhérents, un propre budget propre. En 1975 L’HNDA est membre de la commission préparatoire du pèlerinage(CIP) hnda2En 1998 les statuts de l’HNDA, pérennisent  les objectifs fondateurs.  L’organisation   de l’HNDA est modifiée,  création d’un   conseil d’administration, un président est élu, 13 délégations maillent l’hexagone.
La mission est double :-l’une permanente apporte une aide morale et spirituelle aux malades, blessés et handicapés de la communauté militaire en liaison avec les aumôniers militaires, véritable pastorale de la santé.- l’autre ponctuelle, celle de préparer et d’organiser le PMI pour ce qui concourt à la participation de ces derniers  (déplacement, hébergement, séjour, suivi médical ….).
 En 2002, l’activité de visite dans les hôpitaux des armées est consolidée par une convention type élaborée avec le Service de Santé des Armées, conforme aux lois nouvelles, appuyée sur une « charte du visiteur.
L’histoire de l’HNDA s’intègre résolument dans celle du Diocèse aux armées   dans une solidarité constructive avec les aumôniers, au service des « souffrants ».


Col (er) Yves le Marchant de Trigon

 

 

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Saint du Jour

Nominis

26 août 2019

Tous les saints du jour
  • Saint Césaire d'Arles - Evêque d'Arles, Père de l'Église (✝ 542)
    Il est originaire de la Bourgogne. Moine de Lérins, il tomba malade en raison de ses austérités. Son abbé l'envoya se faire soigner à Arles et c'est là qu'il se lia d'amitié avec l'évêque auquel il succéda en 503. Il connut trois invasions de barbares : les Wisigoths qui furent chassés en 507 par les Ostrogoths, à leur tour chassés en 536 par les Francs, qui, eux, ne partirent jamais. Face à eux, encore païens, il se fit l'avocat de la population gallo-romaine. Il présida d'importants conciles provinciaux et fonda le premier monastère de femmes en pays gaulois, rédigeant des Règles qui sont une synthèse des traditions égyptiennes et augustiniennes. Il fut un très grand évêque, un de ceux qui, au début d'une époque de barbarie, donnèrent à l'Église des Gaules une doctrine, une prédication, une discipline et une culture. Nous avons encore de lui deux cent cinquante sermons.Voir aussi: Saint Césaire d'Arles, site internet pour le 1500e anniversaire de la remise du pallium à saint Césaire par le pape Symmaque en 513 - association 'Les Amis de saint Trophime' - Né près de Chalon-sur-Saône vers 470, Césaire se fit moine à l'abbaye de Lérins, à l'âge de 20 ans, puis l'évêque d'Arles Éon l'agrégea à son clergé en attendant qu'il lui succède dans sa charge. (Césaire d'Arles - diocèse d'Avignon)En 507, S. Césaire, moine de Lérins devenu Évêque d'Arles, fonde un couvent de moniales, ce qui est à l'époque, en Gaule, une grande innovation. (Diocèse d'Aix et Arles - Une histoire)Césaire naît à Cavaillon, devient moine à Lérins mais doit se retirer à Arles pour raison de santé. L'évêque du lieu en fait un prêtre et l'attache à son Église, dans l'intention d'en faire son successeur. Pour se soustraire à cet honneur, Césaire se cache. Découvert, il est obligé d'accepter. Avec lui, Arles possède un grand évêque. Âme de prière, prédicateur inlassable, il transforme son Église. Maltraité par les Goths, maîtres du pays, il connaît la prison et l'exil. Il crée auprès de son église un monastère de moniale sous la direction de sa soeur Casarie. Il prend part au second concile d'Orange (529), contre les Pélagiens. Père des pauvres et des orphelins, il fut l'admirable défenseur de la cité en ces temps de calamité publique. (source: Les Saints du diocèse de Nîmes)... Dans ses homélies simples et vivantes, il a fait passer le plus assimilable de la pensée de saint Augustin, si bien que le Moyen-âge a souvent confondu l'oeuvre du disciple avec celle du maître.Son enseignement doctrinal s'affirma encore dans les nombreux conciles qu'il présida dont le célèbre concile d'Orange en 529 pour sa formulation théologique de la grâce.Arrêté deux fois par les rois Goths, il subit la prison et l'exil avant d'être reconnu innocent. Il mourut le 27 août 543, la veille de la fête de saint Augustin après avoir gouverné son diocèse pendant quarante ans. (Histoire des saints de Provence - diocèse de Fréjus-Toulon)...le village de Saint Cézaire sur Siagne dans le 06, dont les terres étaient régies par les moines, a reçu son nom de l'abbé de Lérins en hommage à l'évêque d'Arles qui avait été l'un des leurs. Le s a glissé en z, sans doute par une erreur de transcription...Il est le saint patron de la commune de Charleval (13350) - page 6 de 'côté Charleval', le magazine municipal de Novembre 2011.À Arles en Provence, en 542, saint Césaire, évêque. Après avoir mené la vie monastique dans l'île de Lérins, il reçut, malgré lui, l'épiscopat. Dès lors, il composa des sermons simples que les prêtres devaient lire aux fêtes pour l'enseignement du peuple, prépara le texte des canons de six conciles provinciaux et écrivit des règles monastiques pour les hommes et pour les femmes.