Hospitalité Notre Dame des Armées

L'HOSPITALITÉ NOTRE-DAME DES ARMÉES 

Blouse blanche et béret bleu, ou simple brassard sur l'uniforme, les membres de l'Hospitalité Notre-Dame des Armées ne ménagent pas leur énergie, au côté des aumôniers, pour permettre aux malades des hôpitaux militaires de participer aux cérémonies du PMI. Le personnel du Service de Santé des Armées et les nombreux pèlerins qui offrent leurs compétences et leur énergie au service des malades durant les trois jours et permettent cette encore aux malades de vivre avec ferveur le pèlerinage.

L'HNDA est une association en lien avec l'aumônerie militaire catholique, régie par la loi de 1901. Elle a été crée en 1956 par le cardinal Feltin dans le cadre de l'association des amis de l'aumônerie catholique des armées françaises (AACAF).
Leur soutien à l'aumônerie et leur présence sont marqués tout au long de l'année dans les hôpitaux militaires. Certains se sont engagés solennellement dans la confrérie Notre-Dame des Armées.

Responsable : Médecin Général Inspecteur (2S) Bernard ROUVIER
 

 

L’HOSPITALITE : UNE HISTOIRE DANS LA VIE DU DIOCESE AUX ARMEES

 

Le 10 décembre 1944, 120 soldats malades et blessés accompagnent le premier rassemblement de militaires à la Grotte de Lourdes depuis le débarquement des alliés. Ces blessés sont pris en charge par d’anciens militaires bénévoles et des dames charitables, membres de l’hospitalité de Lourdes.
Septembre 1948, 180 blessés et malades venant de Paris (Val de Grace et Institution des Invalides)  et du Sud Ouest participent au 1er pèlerinage national militaire. Ils sont pris en charge par le service de santé et par l’aumônerie militaire. 
hnda3Il y en aura 300 en 1950 soutenus par l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes (HNDL), des  bénévoles et des  soldats mis à disposition par les hôpitaux.
En 1955, le Général MOLLARD, propose la création d’une structure spécifique, réunissant dans une démarche spirituelle les bénévoles  qui accompagnent les malades au sein du service hospitalier de l’armée
Le 3 juillet 1956, à la fin du pèlerinage militaire français, la confrérie hospitalière Notre Dame des Armées est créée par ordonnance épiscopale du Cardinal FELTIN vicaire aux armées françaises. Placée sous son autorité canonique elle a son siège ecclésial en l’Eglise du Val de Grâce, et une légitimité reconnue par l’HNDL.
Une soixantaine de membres prononcent l’engagement, d’aider l’aumônier de l’hôpital dans sa mission pastorale, notamment par des visites aux malades et de les servir lors du pèlerinage militaire à Lourdes. Une « journée des malades » est instaurée dans tous les hôpitaux militaires le dimanche de  Lettare puis le 11 février jour de la première apparition.
 En 1957 « l’Hospitalité Notre Dame des Armées »  (HNDA)  est structurée en 12 délégations régionales placées auprès des circonscriptions de l’aumônerie militaire catholique, et des aumôniers dans les hôpitaux
L’HNDA prendra en 1958, son  véritable essor lors du premier Pèlerinage Militaire   International (PMI), en y accompagnant 590 pèlerins militaires malades, logés dans les deux accueils et  sous des tentes- hôpital.
En 1959, la Belgique et les Pays Bas fondent une section rattachée à l’HNDA. En 1966, l’Allemagne crée sa propre section qui deviendra « délégation » en 1998.
Des années 60 aux années 90, l’HNDA s’étoffe, un directeur et 27 conseillers, 500 adhérents, un propre budget propre. En 1975 L’HNDA est membre de la commission préparatoire du pèlerinage(CIP) hnda2En 1998 les statuts de l’HNDA, pérennisent  les objectifs fondateurs.  L’organisation   de l’HNDA est modifiée,  création d’un   conseil d’administration, un président est élu, 13 délégations maillent l’hexagone.
La mission est double :-l’une permanente apporte une aide morale et spirituelle aux malades, blessés et handicapés de la communauté militaire en liaison avec les aumôniers militaires, véritable pastorale de la santé.- l’autre ponctuelle, celle de préparer et d’organiser le PMI pour ce qui concourt à la participation de ces derniers  (déplacement, hébergement, séjour, suivi médical ….).
 En 2002, l’activité de visite dans les hôpitaux des armées est consolidée par une convention type élaborée avec le Service de Santé des Armées, conforme aux lois nouvelles, appuyée sur une « charte du visiteur.
L’histoire de l’HNDA s’intègre résolument dans celle du Diocèse aux armées   dans une solidarité constructive avec les aumôniers, au service des « souffrants ».


Col (er) Yves le Marchant de Trigon

 

 

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  • Sainte Brigitte de Suède - Veuve, fondatrice de l'ordre du Saint-Sauveur (✝ 1373)
    Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l'année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Évangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants. A une princesse romaine qui lui reprochait de ne pas savoir garder son rang, elle répondit: "Jésus s'est abaissé sans avoir eu votre autorisation." Les papes s'étaient alors réfugiés en Avignon. Elle les harcelait pour qu'ils reviennent à Rome. Au début de 1372, elle partit pour la Terre Sainte avec une escorte armée. Ce furent les quinze mois les plus beaux de sa vie, disait-elle. Elle avait fondé l'ordre des Brigittines qui existe encore en Suède sur les bords du lac de Vadstena. Pour en savoir plus: Vie de Sainte Brigitte de Suède écrite d'après les documents authentiques par un religieuse de l'adoration perpétuelle - 1879 - site de l'abbaye Saint Benoît "La figure de la sainte suédoise, d'avant la réforme, reste un précieux lien œcuménique." (Jean Paul II, 1999)Le 27 octobre 2010, la catéchèse de Benoît XVI a consisté en un portrait de Brigitte de Suède (1303-1373), proclamée copatronne de l'Europe par Jean-Paul II. On distingue deux périodes dans sa vie, a d'emblée souligné le Pape. D'abord une femme mariée et la mère de huit enfants, qui s'initia à l'étude de l'Ecriture et l'adopta comme règle de vie avec son époux comme tertiaires franciscains. Elle fut d'une charité généreuse et fonda un hôpital...La seconde vie de Brigitte commença après son veuvage et son refus de se remarier afin d'approfondir "son union avec le Seigneur dans la prière, la pénitence et la charité... Après avoir distribué ses biens aux pauvres, elle se retira au monastère cistercien d'Alvastra, sans devenir moniale"...En 1349, Brigitte prit le chemin de Rome pour participer au jubilé durant lequel le Pape approuva la fondation de son ordre consacré au Saint Sauveur. Moines et moniales se trouvent sous l'autorité d'une abbesse, une formule classique au Moyen Age. "La grande tradition chrétienne reconnaît à la femme une dignité particulière, à l'exemple de Marie, reine des apôtres, et une place spéciale au sein de l’Église qui, si elle ne coïncide pas avec le sacerdoce ordonné, a une grande importance pour la vie spirituelle de la communauté". Sainte Brigitte alla également en pèlerinage à Assise et en Terre Sainte. Elle fut canonisée dès 1391. Sa sainteté et ses multiples qualités en firent une figure remarquable de l'histoire européenne, "qui montre comment le christianisme a profondément imprégné la vie des peuples du continent... En la proclamant copatronne de l'Europe, Jean-Paul II exprima le vœu que Brigitte, qui vivait dans une chrétienté occidentale non encore blessée par la division, intercède en faveur de la pleine unité des chrétiens". Benoît XVI a conclu en demandant son intercession afin que l'Europe continue de puiser à ses racines chrétiennes. (source: VIS 20101027 590)Pourquoi l’Eglise a-t-elle choisi des saints patrons pour l’Europe? Qui sont-ils et qu’ont-ils fait pour l’Europe?...Saint Benoît, proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, saint Cyrille et Méthode proclamés copatrons en 1980 par Jean-Paul II et trois saintes proclamées copatronnes de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II: sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein)...Mémoire (en Europe: Fête) de sainte Brigitte, religieuse. Mariée toute jeune en Suède au prince Ulf, elle en eut huit enfants qu’elle éduqua dans la plus grande piété, et elle entraîna son époux à la piété par ses paroles et ses exemples. Après la mort d’Ulf, elle entreprit de nombreux pèlerinages à divers lieux saints, elle écrivit beaucoup pour la réforme de l’Église dans sa tête et ses membres et jeta à Rome, où elle mourut en 1373, les fondations de l’Ordre du Très Saint Sauveur.