• Droits et devoirs

L'aumônier militaire dans sa hiérarchie

Droits et Devoirs

 

L'aumônier...

  • il n’a ni grade ni rang dans la hiérarchie militaire,
  • il doit le salut aux officiers généraux,
  • il échange le salut avec les autres officiers et sous-officiers,
  • il est directement subordonné au commandant de sa formation de rattachement et ne reçoit d’ordres que de celui-ci (dans le domaine militaire),
  • il n’a lui-même aucun pouvoir de donner des ordres, sauf dans l’exercice de son ministère en ce qui concerne le personnel mis à sa disposition.
  • il rassemble une communauté et l’anime,
  • il prie pour elle et avec elle,
  • il y représente l’évêque,
  • il travaille à la rendre accueillante et missionnaire,
  • il est aussi à la disposition des personnes pour cela
  • il est présent au milieu de l’unité,
  • il s’informe tant dans le domaine religieux que dans celui de la connaissance des armées,
  • il participe aux retraites et autres rencontres des aumôniers,
  • il est en lien avec le clergé local.

L’aumônier prêtre est celui à qui l’on fait appel lors des opérations extérieures au territoire national.
         Il est le témoin de l’unité de l’église locale.

  • il est le " pasteur " de sa communauté,
  • il préside les conseils qui animent celle-ci,
  • il est le modérateur des communautés où exercent des aumôniers diacres ou laïcs,
  • il célèbre la messe et les autres sacrements,
  • il préside les funérailles.

L’aumônier diacre exerce son ministère sous la responsabilité d’un prêtre.
         Il est au service des besoins de la communauté.

  • il anime la prière de sa communauté,
  • il prépare et célèbre, baptêmes et mariages,
  • il préside les funérailles
  • il se met spécifiquement au service des pauvres et de ceux qui se sentent "loin".

L’aumônier laïc participe à l’exercice de la charge pastorale, sous la responsabilité d’un prêtre modérateur.

  • il prépare les baptêmes et les mariages et les funérailles,
  • dans certains cas en l’absence de prêtres ou de diacre et par délégation spéciale de l’évêque, il peut baptiser, marier, présider des funérailles.

 


 

 

Circulaire Ministérielle N°09 10906 du 25 mai 2009
Signé par Madame Alliot-Marie en tant que
Ministre de l'Intérieur, concernant les édifices du culte.
(Chap 4, alinéa 4.2)

 

4.2 Aumônerie dans les établissements hospitaliers, militaires et pénitentiaires

Sur le fondement des articles 1er et 2 de la loi du 9 décembre 1905, des services d'aumônerie sont organisés dans les établissements de santé, les maisons de retraite, les établissements pénitentaiares et les casernes ou campements militaires aux fins de permettre aux personnes qui y vivent de pouvoir exercer leur culte librement. La liste de ces établissements n'est pas exhaustive. Le service d'aumônerie et les cérémonies cultuelles y sont organisés soit dans un édifice du culte existant au sein de l'établissement, soit dans une salle polyvalente mise à la disposition à cet effet.

En l'absence de disposition spécifique sur les modalités de financement des lieux de culte nécessaires au fonctionnement de ces services d'aumônerie, ce sont les dispositions du deuxième alinéa de l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905 qui s'appliquent. Les dépenses d'investissement et de fonctionnement des lieux de culte ou locaux mis à la disposition des services d'aumônerie sont à la charge des établissements avec la participation éventuelle des collectivités publiques.

 

 

 

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  • Sainte Brigitte de Suède - Veuve, fondatrice de l'ordre du Saint-Sauveur (✝ 1373)
    Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l'année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Évangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants. A une princesse romaine qui lui reprochait de ne pas savoir garder son rang, elle répondit: "Jésus s'est abaissé sans avoir eu votre autorisation." Les papes s'étaient alors réfugiés en Avignon. Elle les harcelait pour qu'ils reviennent à Rome. Au début de 1372, elle partit pour la Terre Sainte avec une escorte armée. Ce furent les quinze mois les plus beaux de sa vie, disait-elle. Elle avait fondé l'ordre des Brigittines qui existe encore en Suède sur les bords du lac de Vadstena. Pour en savoir plus: Vie de Sainte Brigitte de Suède écrite d'après les documents authentiques par un religieuse de l'adoration perpétuelle - 1879 - site de l'abbaye Saint Benoît "La figure de la sainte suédoise, d'avant la réforme, reste un précieux lien œcuménique." (Jean Paul II, 1999)Le 27 octobre 2010, la catéchèse de Benoît XVI a consisté en un portrait de Brigitte de Suède (1303-1373), proclamée copatronne de l'Europe par Jean-Paul II. On distingue deux périodes dans sa vie, a d'emblée souligné le Pape. D'abord une femme mariée et la mère de huit enfants, qui s'initia à l'étude de l'Ecriture et l'adopta comme règle de vie avec son époux comme tertiaires franciscains. Elle fut d'une charité généreuse et fonda un hôpital...La seconde vie de Brigitte commença après son veuvage et son refus de se remarier afin d'approfondir "son union avec le Seigneur dans la prière, la pénitence et la charité... Après avoir distribué ses biens aux pauvres, elle se retira au monastère cistercien d'Alvastra, sans devenir moniale"...En 1349, Brigitte prit le chemin de Rome pour participer au jubilé durant lequel le Pape approuva la fondation de son ordre consacré au Saint Sauveur. Moines et moniales se trouvent sous l'autorité d'une abbesse, une formule classique au Moyen Age. "La grande tradition chrétienne reconnaît à la femme une dignité particulière, à l'exemple de Marie, reine des apôtres, et une place spéciale au sein de l’Église qui, si elle ne coïncide pas avec le sacerdoce ordonné, a une grande importance pour la vie spirituelle de la communauté". Sainte Brigitte alla également en pèlerinage à Assise et en Terre Sainte. Elle fut canonisée dès 1391. Sa sainteté et ses multiples qualités en firent une figure remarquable de l'histoire européenne, "qui montre comment le christianisme a profondément imprégné la vie des peuples du continent... En la proclamant copatronne de l'Europe, Jean-Paul II exprima le vœu que Brigitte, qui vivait dans une chrétienté occidentale non encore blessée par la division, intercède en faveur de la pleine unité des chrétiens". Benoît XVI a conclu en demandant son intercession afin que l'Europe continue de puiser à ses racines chrétiennes. (source: VIS 20101027 590)Pourquoi l’Eglise a-t-elle choisi des saints patrons pour l’Europe? Qui sont-ils et qu’ont-ils fait pour l’Europe?...Saint Benoît, proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, saint Cyrille et Méthode proclamés copatrons en 1980 par Jean-Paul II et trois saintes proclamées copatronnes de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II: sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein)...Mémoire (en Europe: Fête) de sainte Brigitte, religieuse. Mariée toute jeune en Suède au prince Ulf, elle en eut huit enfants qu’elle éduqua dans la plus grande piété, et elle entraîna son époux à la piété par ses paroles et ses exemples. Après la mort d’Ulf, elle entreprit de nombreux pèlerinages à divers lieux saints, elle écrivit beaucoup pour la réforme de l’Église dans sa tête et ses membres et jeta à Rome, où elle mourut en 1373, les fondations de l’Ordre du Très Saint Sauveur.