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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • Droits et devoirs

L'aumônier militaire dans sa hiérarchie

Droits et Devoirs

 

L'aumônier...

  • il n’a ni grade ni rang dans la hiérarchie militaire,
  • il doit le salut aux officiers généraux,
  • il échange le salut avec les autres officiers et sous-officiers,
  • il est directement subordonné au commandant de sa formation de rattachement et ne reçoit d’ordres que de celui-ci (dans le domaine militaire),
  • il n’a lui-même aucun pouvoir de donner des ordres, sauf dans l’exercice de son ministère en ce qui concerne le personnel mis à sa disposition.
  • il rassemble une communauté et l’anime,
  • il prie pour elle et avec elle,
  • il y représente l’évêque,
  • il travaille à la rendre accueillante et missionnaire,
  • il est aussi à la disposition des personnes pour cela
  • il est présent au milieu de l’unité,
  • il s’informe tant dans le domaine religieux que dans celui de la connaissance des armées,
  • il participe aux retraites et autres rencontres des aumôniers,
  • il est en lien avec le clergé local.

L’aumônier prêtre est celui à qui l’on fait appel lors des opérations extérieures au territoire national.
        

  • Il est le témoin de l’unité de l’église locale.
  • il est le " pasteur " de sa communauté,
  • il préside les conseils qui animent celle-ci,
  • il est le modérateur des communautés où exercent des aumôniers diacres ou laïcs,
  • il célèbre la messe et les autres sacrements,
  • il préside les funérailles.

L’aumônier diacre exerce son ministère sous la responsabilité d’un prêtre.
         Il est au service des besoins de la communauté.

  • il anime la prière de sa communauté,
  • il prépare et célèbre, baptêmes et mariages,
  • il préside les funérailles
  • il se met spécifiquement au service des pauvres et de ceux qui se sentent "loin".

L’aumônier laïc participe à l’exercice de la charge pastorale, sous la responsabilité d’un prêtre modérateur.

  • il prépare les baptêmes et les mariages et les funérailles,
  • dans certains cas en l’absence de prêtres ou de diacre et par délégation spéciale de l’évêque, il peut baptiser, marier, présider des funérailles.

 


 

 

Circulaire Ministérielle N°09 10906 du 25 mai 2009
Signé par Madame Alliot-Marie en tant que
Ministre de l'Intérieur, concernant les édifices du culte.
(Chap 4, alinéa 4.2)

 

4.2 Aumônerie dans les établissements hospitaliers, militaires et pénitentiaires

Sur le fondement des articles 1er et 2 de la loi du 9 décembre 1905, des services d'aumônerie sont organisés dans les établissements de santé, les maisons de retraite, les établissements pénitentiaires et les casernes ou campements militaires aux fins de permettre aux personnes qui y vivent de pouvoir exercer leur culte librement. La liste de ces établissements n'est pas exhaustive. Le service d'aumônerie et les cérémonies cultuelles y sont organisés soit dans un édifice du culte existant au sein de l'établissement, soit dans une salle polyvalente mise à la disposition à cet effet.

En l'absence de disposition spécifique sur les modalités de financement des lieux de culte nécessaires au fonctionnement de ces services d'aumônerie, ce sont les dispositions du deuxième alinéa de l'article 2 de la loi du 9 décembre 1905 qui s'appliquent. Les dépenses d'investissement et de fonctionnement des lieux de culte ou locaux mis à la disposition des services d'aumônerie sont à la charge des établissements avec la participation éventuelle des collectivités publiques.

 

 

 

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Saint du Jour

Nominis

22 octobre 2019

Tous les saints du jour
  • Saintes Elodie et Nunilon - Martyres à Cordoue (✝ 851)
    Elodie ou Alodie et sa soeur Nunilo ou Nunilone à Huesca en Espagne. Nées d'un père sarrasin et d'une mère chrétienne, ces deux jeunes wisigothes refusèrent la loi qui les obligeait à suivre la foi de leur père. Elles acceptèrent le martyre pour être fidèles au Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Sainte Alodie, très rarement représentée, figure sur un vitrail de l'église saint Jean-Baptiste de Jazeneuil (diocèse de Poitiers): elle doit probablement sa présence à un prénom porté dans la famille de Mauprié, bienfaitrice de l'église.À Huesca en Aragon, l'an 851, les saintes Nunilon et Alodie, vierges et martyres. Nées d'un père musulman, mais élevées par leur mère dans la foi chrétienne, elles refusèrent d'abandonner la foi du Christ et, après une longue captivité, en vertu d'un édit de l'émir de Cordoue, Abd-ar- Rhaman II, elles furent tuées d'un coup de sabre.
  • Sainte Salomé la Myrophore - épouse de Zébédée et mère des apôtres Jacques et Jean (I siècle.)
    Epouse de Zébédée, un des patrons pêcheurs de Bethsaïde, mère des apôtres Jacques et Jean, elle était de celles «qui suivaient Jésus et le servaient». Elle avait mis en avant ses deux fils pour qu'ils soient de chaque côté du Messie (Matthieu 20. 17 à 28) aux meilleures places dans le Royaume. Au jour de la Passion, elle était au pied de la Croix. Elle fut aussi de celles qui achetèrent des aromates pour embaumer le corps du Christ et qui le dimanche matin de Pâques trouvèrent le tombeau vide. Elle cherchait peut-être la meilleure place pour ses enfants, quelle mère n'en ferait pas autant? mais elle sut aussi venir à l'aube du matin de Pâques, alors que ses enfants n'y étaient point, et c'était pour Jésus. Illustration: Les Saintes Femmes (les Myrophores) se rendent au Sépulcre pour embaumer le corps du Christ - Abbaye Saint-Pierre de Mozat ou Mozac (Auvergne)Le culte des Saintes Maries Jacobé et Salomé est confirmé, en Provence, entre autres témoignages, par le concours de nombreux fidèles en l'église des Saintes Maries de la Mer, où des grâces abondantes ont été obtenues par leur patronage.Elles furent parmi les femmes qui accompagnaient Jésus au cours de sa vie apostolique et lui venaient en aide par leurs biens matériels.Marie Jacobé était mère de Jacques le Mineur, de José et peut-être de Simon le Zélote et de Jude.Salomé était mère de Jean et de Jacques le Majeur.Fidèles, avec Marie et Marie-Madeleine, au temps de la Passion, elles vinrent au sépulcre, le matin de Pâques, où un ange leur déclara que Jésus est vivant. Elles furent ainsi les premiers témoins de la Résurrection. (source: Les Saints du diocèse de Nîmes)