Soutenez-nous !

 

Denier Toussaint 2019 extérieur

L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

nuclear threat

La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • Coëtquidan

Saint-Cyr Coëquidan

Saint-Cyr Coëtquidan

L’orgue de la chapelle Sainte Jeanne d’ARC

orgue_coetquidan1
Buffet de l’orgue

C’est au Père Georges DECOGNE, aumônier des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan que l’on doit l’acquisition, pour la chapelle Sainte Jeanne d’Arc, d’un orgue que l’on peut qualifier d’historique. Œuvre de Charles  Mutin, successeur du célèbre facteur d’orgue Aristide Cavaillé-Coll, l’instrument est daté des années 1920.

Orgue d’appartement réalisé à l’origine pour le grand organiste et compositeur Joseph Bonnet (1884-1944), l’instrument fut racheté par le diocèse aux armées au début de l’année 1975. Révisé, harmonisé et reconstruit les semaines suivantes par la maison Gütschenritter  au printemps de l’année suivante, il  fut inauguré pour la fête de Pâques 1975.

La principale transformation  opérée à l’époque fut la modification de son buffet. On appelle buffet le meuble en bois qui porte et enforme les tuyaux, la mécanique, les soufflet et tout le système de transmission. On profita alors de cette reconstruction pour supprimer le vieux buffet qui ne correspondait pas au style dépouillé de la chapelle pour lui donner une apparence plus modern. Les menuisiers des Ecoles de St Cyr Coëtquidan conçurent un buffet minimaliste qui se limite à un soubassement horizontal des sommiers (le support des tuyaux), le système de soufflerie (porte-vent et ventilateur) trouvant place da derrière l’instrument, dans la sacristie.

Après dix ans d’utilisation intensive l’instrument présentait de nombreux signes de faiblesse et une restauration s’imposait mais les fonds manquaient. Il revint au Père Yves BOULO, aumônier de 1985 à 1990, et à M. Jean-Claude GUISSE, directeur de la chorale de fonder en 1986 une association des « Amis de l’Orgue de Coëtquidan ». C’est cette qui permit de lancer une souscription d’ampleur nationale pour récolter une grande partie des moyens nécessaires au relevage de l’orgue. Début 1987 la maison alsacienne des frères Chrétien et Laurent Steinmetz (de Molsheim) entreprenait les travaux et le dimanche 8 mars 1987 l’orgue était inauguré par l’organiste de Saint-Louis des Invalides (cathédrale du diocèse aux armées).

Par la suite des « Heures Musicales de COËTQUIDAN » furent organisées par M. Jean-Claude GUISSE durant plusieurs années car l’orgue de la chapelle Sainte Jeanne d’Arc est reconnu par les connaisseurs comme un instrument intéressant et de caractère aux nombreuses possibilités grâce à ses trois claviers et pédalier et ses nombreux jeux de combinaisons.

 orgue_coetquidan2 
Console de l’orgue dite « en fenêtre »

 

Composition de l’instrument :

Clavier de Grand Orgue : montre 8, flûte 8, prestant 4, plein jeu

Clavier de Positif : bourdon 8, flûte douce 4, flageolet 2, nasard 2 2/3, tierce 1/35

Clavier de Récit: flûte 8, dulciane 8, voix céleste 8, flûte 4, trompette 8

Clavier de Pédale : soubasse 16, basse bouchée 8

Accouplements des claviers, tirasses, appel des mixtures et des anches, boîte expressive pour récit et positif, appel du Tutti.

Imprimer E-mail

Saint du Jour

Nominis

13 juillet 2020

Tous les saints du jour
  • Saint Henri II - Empereur germanique (✝ 1024)
    Il était le fils du duc de Bavière et, en raison de la mort prématurée de son parent Otton III, il fut couronné empereur germanique. Comme tel, il régna sur l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse, les Pays-Bas et l'Italie du Nord. Il épousa sainte Cunégonde de Luxembourg que nous fêtons le 3 mars. Elle ne pouvait avoir d'enfants. Henri refusa de la répudier, fait inouï à cette époque et dans une société où la stérilité, surtout dans la noblesse, était une cause ordinaire de répudiation.L'une de ses deux préoccupations majeures fut l'unité du Saint Empire romain germanique pour laquelle il dut beaucoup guerroyer. L'autre fut de réformer les habitudes de la Papauté, avec l'aide du roi de France, Robert le Pieux, en un siècle qui vit quatorze papes sur vingt-huit, être élus sous la seule influence des reines et des femmes.Dans le même temps, il renforça l'influence de l'Eglise sur la société, fonda l'évêché de Bamberg et, oblat bénédictin, il soutint la réforme entreprise par les moines de Cluny.Privé d'héritier, il institua le Christ comme son légataire de ses biens. A sa mort, sainte Cunégonde se retira à l'abbaye de Kaffungen qu'elle avait fondée.Mémoire de saint Henri, empereur des Romains (romain-germanique), il garda, rapporte-t-on, avec sa femme sainte Cunégonde, une continence totale, œuvra à la réforme de l'Église et à sa propagation, conduisit le futur saint Étienne, roi des Hongrois, à accueillir la foi du Christ avec presque tout son peuple, mourut à Grona et fut inhumé, selon son désir, à Bamberg en Franconie, l'an 1024.