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  • Cathédrale Saint-Louis

Cathédrale Saint-Louis des Invalides

Saint Louis des Invalides

 

facade_principale_invalidesLe sort des invalides militaires, dont le nombre grandissait depuis qu'au XVIème siècle les progrès de l'artillerie rendaient les combats plus meurtiers, posait aux pouvoirs publics un problème dont ils étaient conscients sans parvenir à la résoudre. [...]Louis XIV [...], par une décision du 25 avril 1670, considèra qu'une action d'envergure pour soulager les soldats invalides ne pouvait plus être du seul ressort de l'Eglise et qu'il lui appartiendrait désormais d'en assumer la responsabilité. [...]

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Le Roi avait fait construire par les meilleurs architectes du temps de vastes bâtiments susceptibles de recevoir 3000 pensionnaires compte tenu des normes de l'hygiène les plus modernes pour l'époque (bains, latrines, salle aérées). [...]La place d'honneur est réservée à une église sous l'invocation de saint Louis, roi de France.

 

 

 

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Dans l'esprit de Louis XIV, l'Hôtel des Invalides doit non seulement être un hôpital mais, en outre, dans une certaine mesure, un monastère.[...]En 1713, [...] Germain Brice écrit : "A quelqu'heure que l'on aille dans l'église, on y trouve des soldats prosternés devant le Saint Sacrement."© EGMIL - octobre 2001

 

 

 

 

 

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Pour connaître le détail de l'histoire de la fondation des Invalides, voici l'article de Monsieur Vallery-Radot paru dans EGMIL de novembre 2001. 

 

Vers la fondation des Invalides...

Le sort des invalides militaires, dont le nombre grandissait depuis qu'au XVIème siècle les progrès de l'artillerie rendaient les combats plus meurtriers, posait aux pouvoirs publics un problème dont ils étaient conscients sans parvenir à le résoudre. Abandonnés à eux-mêmes, "les estropiés au service du roi" en étaient souvent réduits à la mendicité. Certes, l'église qui avait, dès le IVème siècle, fondé à Rome le premier hôpital occidental, sut toujours répercuter notamment en faveur des blessés militaires, les échos du Misereor, ce cri de compassion qu'avait arraché au Christ le spectacle de l'humanité souffrante. Cependant sa division administrative en diocèses autonomes et l'extrême difficulté de transports ne permettaient guère d'établir un plan d'ensemble pour subvenir aux besoins soudains et massifs des blessés le soir d'un important engagement. Néanmoins, les évêques et les supérieurs des monastères soucieux de leur mission charitable s'étaient efforcés dès le haut Moyen Age, de quadriller la France d'établissements hospitalier (hospices, hôpitaux, maisons ou hôtels-Dieu, léproseries, infirmeries) en vue d'accueillir malades lépreux, invalides ou d'assister orphelins, veuves et vieillards, voire pèlerins ou voyageurs démunis. Ces établissements, souvent exigus et conçus pour le temps de paix, n'étaient guère équipés pour accueillir à l'improviste des flots de blessés militaires. Cette défaillance involontaire aggravée par le manque de transports préoccupait le pouvoir royal également soucieux de faire soigner les blessés puis de les assister en cas d'invalidité définitive. On connait alors à adopter une formule aberrante : contraindre des communautés religieuses de recevoir, comme oblats ou religieux laïcs, les soldats "caducs ou estropiés". C'était attenter à la paix du cloître en mécontentant à la fois moines et soldats.

 

 

L'instabilité du royaume provoquée par les Guerres dites de religion, dans la seconde moitié du XVIème siècle, fit échouer plusieurs louables projets de secours aux invalides (notamment ceux d'Henri III) en attendant qu'Henri IV reprît l'affaire en mains par plusieurs édits qui s'échelonnent de 1597 à 1606. Il décide d'installer les invalides dans deux immeubles alors abandonnés : la Charité chrétienne au faubourg Saint Marceau et la maison dite de Lourcine dont l'implantation est devenue aujourd'hui un terrain vague situé approximativement en face du Val de Grâce. Henri IV créa même un ordre de chevalerie dont les membres seraient les pensionnaires de cette maison. En vue de doter ces établissements des revenus nécessaires à leur fonctionnement, le roi, sans doute conseillé par Sully, songea à utiliser des fonds provenant des maisons hospitalières - dont les léproseries - qui avaient perdu leur raison d'être. La mort du roi en 1610 assoupit le dossier.
Louis XIII, par sa déclaration du 24 octobre 1612, constate mélancoliquement que les institutions sur les revenus desquelles il comptait pour "le soulagement des pauvres gentilshommes et soldats estropiés" ont été ruinés par les guerres et qu'on ne pouvait tirer les revenus souhaités.

Richelieu, après le siège de la Rochelle (1624), propose à Louis XIII de donner suite à l'idée d'Henri IV en créant un établissement pour les invalides. Il fait loger ceux-ci au château de Bicêtre et institue un ordre en leur faveur sous le nom de commanderie de Saint Louis. Un journal de l'époque, La Gazette de France, relate que, le 27 septembre 1634, les "soldats estropiés firent à Paris leur première procession de la maison du Grand Aumônier de France en la nouvelle commanderie de Saint Louis". De cette première institution des invalides on n'entendit plus parler. Richelieu a d'autres occupations.

En 1636, le canon espagnol tonne aux portes de Paris. Des colonnes de réfugiés et de soldats éclopés fuient les villages incendiés et se dirigent sur la capitale. Le gouvernement, dépassé par l'ampleur des besoins, s'en remet à l'Eglise pour les satisfaire. Le génie de Saint Vincent de Paul s'y employa. Sa charité bien ordonnée fit merveille. Cependant, vers 1670, Michel Le Tellier, alors secrétaire d'Etat à la guerre et son fils le futur marquis de Louvois, rappellent au roi qu'il est de son devoir d'assumer la charge des invalides militaires et de reprendre les projets morts-nés de ses prédécesseurs et d'en assurer enfin l'exécution. Sans hésiter, Louis XIV approuve la proposition de ses collaborateurs et, par une décision du 25 avril 1670, il considère qu'une action d'envergure pour soulager les soldats invalides ne pouvait plus être du seul ressort de l'Eglise et qu'il lui appartiendrait désormais d'en assumer la responsabilité. Toutefois, la nouvelle décision sans appoint financier risquait de subir le sort des précédentes. Le trésor royal fragilisé par une administration trop fantaisiste ne pouvait alors financer l'entreprise envisagée.

 C'est alors que Louvois eut ce trait de génie hérité d'Henri IV, à savoir utiliser tous les revenus d'institutions qui avaient survécu à leur raison d'être. Ainsi en est-il notamment des léproseries que la disparition de la lèpre rendait depuis longtemps inutiles. Pour comprendre l'initiative de Louvois, il y a lieu de rappeler que le fléau de la lèpre venu d'Orient avait sévèrement frappé l'Occident au Moyen Age et avait suscité au sein de l'Eglise un admirable élan de charité. Chaque paroisse importante disposait d'une maladrerie ou léproserie en vue d'assurer l'entretien des victimes de la Grande maladie, autrement dit la lèpre. A chaque léproserie était affecté un domaine agricole dont le produit assurait la subsistance des malades et de la communauté religieuse affectée à leurs soins. Au XVIème siècle, la maladie tend à disparaître cependant que les léproseries et leurs personnels demeurent en dépit de leur inutilité. Personne n'osait les fermer. On se demandait quel sort résever à leurs nombreux biens immobiliers et quel usage faire des fonds considérables affectés par leurs fondateurs au soulagements des lépreux. La sagesse était évidemment de céder ce patrimoine à de pieux établissements similaires. Saisi de cette affaire qui posait des questions d'ordre moral (respect des intentions des fondateurs), le concile de Trente opta pour cette sage formule au cours de sa dernière session (1562-1563). C'est cette disposition du concile que dut lui souffler un clerc que Louvois fit appliquer par Louis XIV. Ainsi le financement de la fondation de l'institution des Invalides serait-il assuré notamment par le patrimoine des anciennes léproseries auquel on cherchait depuis si longtemps une affectation rationnelle et compatible avec l'esprit de charité qui les avait suscitées. En vue de parvenir à cette fin, Louvois recourt à un intermédiaire. Ce sera l'ordre du Mont Carmel fondé en 1608 par Henri IV et uni à l'ancien ordre de Saint Lazare de Jérusalem lui-même fondé jadis en Terre-Sainte au service des lépreux puis rapatriés en France après la chute du royaume latin de Jérusalem. Conseillé par Louvois, Louis XIV va ranimer cet ordre oublié en lui cédant le patrimoine des ordres militaires éteints - dont celui du Saint-Sépulcre - ainsi que celui des " maladreries et léproseries...ensemble tous les hôpitaux, Hôtel-Dieu et d'autres lieux pieux" où l'hospitalité n'est plus assurée (Edit de décembre 1672). Le roi précisait qu'il ordonnait cette cession considérable de biens pour permettre à lui-même et à ses successeurs d'en disposer "en faveur des officiers et soldats de nos troupes". Louvois veille d'autant mieux à l'application de l'édit qu'il se fait nommer dès février 1673, vicaire général de l'ordre de Saint Lazare à l'occasion de la démission sans doute sollicitée de son Grand Maître, Charles de Nerestan. Le zèle du vicaire général porte rapidement des fruits. La masse monétaire ainsi obtenue va permettre à Louis XIV de créer enfin une Institution royale des Invalides et d'abriter celle-ci en élevant à Paris "un hôtel", l'un des plus majestueux monuments du règne. En attendant l'achèvement de la construction, on installa les invalides dans un vaste gîte provisoire situé rue du Cherche-Midi, non loin de la Croix-Rouge.

La mort subite de Louvois (16 juillet 1691) réveilla la haine de ses adversaires désormais libérés de la crainte que leur inspirait le puissant ministre. On assista soudain à la levée en masse des prétendus détenteurs de droits acquis s'estimant lésés par les directives de l'édit de 1672 dont ils tentèrent d'obtenir la révision sinon l'abrogation. Ils faisaient observer que le système imaginé par Louvois causait non seulement un grave préjudice aux anciens administrateurs des léproseries et d'autres "hôpitaux éteints", mais encore qu'ils contrevenaient aux intentions de leurs pieux fondateurs. Ils s'indignaient, en outre, de voir le patrimoine de l'ordre de Saint-Lazare s'enrichir de tous les biens des léproseries au seul bénéfice des militaires que le roi voulait favoriser. Il s'agissait à leurs yeux d'un véritable détournement de pouvoir. A les écouter, il aurait fallu suspendre le fonctionnement de l'institution des Invalides ou le financer par d'autres moyens.

Louis XIV, sensible à ces critiques, signa en mars 1693 un nouvel édit "révoquant" celui de 1672 et mettant tout le monde d'accord en appliquant cette fois-ci purement et simplement les sages dispositions conciliaires de 1562-1563 selon lesquelles: si des hôpitaux dont la fondation avait perdu sa raison d'être (notamment les léproseries), les biens mobiliers et immobiliers de ces établissements devaient être cédés à une oeuvre pieuse dont l'objet est voisin de l'oeuvre primitive. En cas de désaccord, il appartiendrait aux intéressés de saisir une commission composée de conseillers d'Etat choisis parmi les plus célèbres de l'époque. Tout rentra désormais dans l'ordre et les crédits nécessaires au fonctionnement de l'Hôtel des Invalides étaient assurés grâce à l'extinction de la lèpre et des sages dispositions en la matière du concile de Trente. Le roi avait fait construire, par les meilleurs architectes du temps de vastes bâtiments susceptibles de recevoir 3000 pensionnaires, compte tenu des normes d'hygiène les plus modernes pour l'époque (bains, latrines, salles aérées). Ayant ainsi résolu les problèmes matériels posés par l'institution des Invalides,  le "Roi très chrétien" se devait aussi d'en régler les spirituels.

Louis XIV, dont la mère et l'épouse étaient des princesses espagnoles, s'était inspiré en fondant les Invalides des vues de son bisaïeul maternel Philippe II d'Espagne lors de la fondation de l'Escurial, ce palais-monastère dont le plan est censé représenter le grill sur lequel fut martyrisé Saint Laurent. De même qu'à l'Escurial, aux Invalides, la place d'honneur est réservée à une église, ici, sous l'invocation de Saint Louis, roi de France. Dans l'esprit de Louis XIV, l'Hôtel des Invalides doit non seulement être un hôpital mais, en outre, dans une certaine mesure, un monastère. L'institution se proposait, en effet, de veiller au comportement de ses pensionnaires. De l'état de "gueux" dangereux que beaucoup n'auraient pas manqué d'être, on les élèverait à la dignité de chrétiens, menant une vie réglée et laborieuse selon les aptitudes de chacun. En vue de réaliser ce vaste et ambitieux programme, le roi fit appel aux prêtres de la Mission, congrégation fondée en 1633 par Saint Vincent de Paul et à laquelle il avait eu recours pour desservir la chapelle royale de Versailles. Un règlement précis fixait les obligations de ces prêtres non seulement à la chapelle, mais aussi au service des pensionnaires: accueil des nouveaux arrivés, surveillance discrète de la bonne tenue des anciens, visite des malades, permanence à la chapelle de l'infirmerie, distribution d'aumônes aux pauvres des environs, secours aux familles des invalides dans la gêne, etc. Quant aux invalides eux-mêmes, si leur vie matérielle était réglée au son du tambour, leurs devoirs spirituels leur étaient rappelés au tintement de la cloche: assistance à la messe ainsi qu'aux vêpres le dimanche et les jours de grandes fêtes, prière du matin et du soi, heures consacrées à l'enseignement  du catéchisme, distribution de livres religieux. Le succès des prêtres de la Mission fut couronné d'un succès inespéré. En 1713, à la fin du règne de Louis XIV, Germain Brice écrit : " à quelqu'heure que l'on aille dans l'Eglise, on y trouve des soldats prosternés devant le Saint Sacrement". Quelques années plus tard, le même observateur complète ainsi son jugement : "Il est rare d'entrer dans l'église sans en voir un grand nombre en prière avec tant de recueillement qu'on ne peut qu'en être édifié".

En définitive, on peut se poser une question : l'institution des Invalides avait-elle pour seul objet l'accueil des soldats que le service militaire du roi avait gravement handicapés? Ne reflétait-elle pas aussi une certaine image dont Louis XIV toujours  épris du sens de la mesure et soucieux d'élégances en toutes choses, rêvait pour la France, une France moderne, laborieuse, harmonieusement ordonnée et, disons-le chrétienne.

Maurice VALLERY-RADOT(5)


1- Le cardinal-archevêque de Lyon, frère du ministre de Louis XIII.
2- Session XXV. Chapitre VII. Décret concernant la réforme. Cette disposition du concile resta lettre morte en France jusqu'à son adoption par le concile de Narbonne en 1609.
3- C'est le principe adopté pour l'application de la Loi de 1901 sur les associations.
4- Texte cité par R. Darricau, Revue d'Histoire de l'Eglise de France, n°171, p. 308, Paris 1974.
5- Auteur de l'Eglise des premiers siècles, une lumière pour notre temps. Préface de Mgr Defois, évêque de Lille. Perrin, 1999.

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    Fille d'humbles paysans de Lorraine, ("on m'appelait Jeannette") elle entendit des voix mystérieuses alors qu'elle n'avait que 13 ans. Saint Michel, Sainte Catherine et Sainte Marguerite, pendant trois ans lui demandèrent de libérer la France et de faire sacrer le roi à Reims. A Chinon, premier prodige, le roi donne une armée à cette bergère de 16 ans, ignorante des lois de la guerre. En huit jours, au début du mois de mai, elle délivre Orléans assiégée depuis sept mois. En juillet, Charles VII est sacré roi à Reims. Après les réussites difficiles, vint le temps des épreuves. Le roi abandonne Jeanne, un an après Orléans, elle est faite prisonnière à Compiègne, livrée aux Anglais, passe un an en prison, courageuse, héroïque dans sa pureté devant les tentatives des soldats. Sous prétexte qu'elle s'habille en homme, elle est condamnée comme hérétique. Seule lui reste la foi et l'encouragement de ses voix. Elle meurt brûlée vive à 19 ans, à Rouen le 30 mai 1431. Illustration: Jeanne d’Arc en prière (statue de la crypte à Domrémy, diocèse de Saint-Dié)- Vidéo: Panégyrique de Sainte Jeanne d'Arc par le cardinal André Vingt-Trois, webTV de la CEF.Jeanne d'Arc est fêtée par la République Française le deuxième dimanche de mai, fête nationale de Jeanne d'Arc et du patriotisme (loi du 10 juillet 1920); la date de Sainte Jeanne d'Arc fixée par le martyrologe de l’Église catholique est le 30 mai date anniversaire de sa naissance au ciel (c'est à dire de sa mort).Tout au long de l’année 2012, des manifestations étaient prévues en France pour commémorer le sixième centenaire de la naissance de sainte Jeanne d’Arc. (portail de l’Église catholique en France)A lire aussi:- Benoît XVI: sainte Jeanne est une des figures caractéristiques de ces 'femmes fortes' qui 'à la fin du Moyen Age, portèrent sans peur la grande lumière de l’Évangile dans les évènements complexes de l’Histoire'... Sainte Jeanne d’Arc nous apprend que lorsque le pays est marqué par la division et par le découragement et la résignation, la foi qui puise à la Sagesse divine offre au chrétien la capacité de trouver les moyens extraordinaires d’intelligence et de force, pour offrir des raisons d’une nouvelle espérance pour la société... (Homélie pour la fête de Sainte Jeanne d’Arc 2012, Mgr Luigi Ventura)- Centre spirituel de Domrémy - Un peu d’histoire : 27 janvier 1894 Jeanne est déclarée "vénérable" par Rome, 18 avril 1909 béatification de Jeanne d’Arc à Saint-Pierre de Rome, 30 mai 1920 canonisation de Jeanne d’Arc.- "Sainte Jeanne d’Arc fut canonisée en 1920, quatre siècles après sa mort et à la fin d’une longue polémique entre ceux qui, comme l’historien Michelet, célébraient en elle la fille du peuple de France et ceux qui, avec les Évêques d’Orléans, en commençant par Mgr Dupanloup, voyaient surtout en elle une vraie fille de l’Église. Les temps du procès, de béatification et de canonisation furent des temps de luttes anticléricales: expulsion des religieux et loi de Séparation de l’Église et de l’Etat, en 1905."La sainteté comme suprême forme de sagesse (Homélie de Mgr Lluis Martinez-Sistach)- Jeanne d'Arc, brûlée en 1431, ne sera béatifiée qu'en 1909 puis canonisée, c'est-à-dire inscrite sur la liste des saints de l'Église, en 1920. Les églises du diocèse de Poitiers possédant une représentation de Jeanne d'Arc sont très nombreuses. (diocèse de Poitiers- quelques saints du Poitou et d'ailleurs)- en 1922, Pie XI reconnaît officiellement la Vierge Marie en son Assomption comme patronne de la France et Jeanne d’Arc comme patronne secondaire; (en latin) Acta Apostolicae Sedis, Commentarium Officiale, pages 185 et 708, lettre apostolique Galliam, Ecclesiae filiam.À Rouen, en 1431, sainte Jeanne d’Arc, vierge, appelée la pucelle d’Orléans, qui combattit avec force pour sa patrie, mais, livrée au pouvoir des ennemis et condamnée à mort par un tribunal ecclésiastique inique, malgré la simplicité de sa foi et son attachement à l’Église, elle mourut sur le bûcher à l’âge de dix-neuf ans.