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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

Dépasser la violence

J’ai, à maintes reprises, été proche de la souffrance et de la mort, la mienne et surtout celle des autres camarades, ou adversaires. La souffrance et la mort de Jésus-Christ m’ont permis de comprendre qu’il y avait des valeurs supérieures justifiant les sacrifices les plus douloureux et que ceux-ci pouvaient être assumés et offerts.

 

 

J’ai souvent connu la violence. Dans les moments difficiles, Jésus-Christ m’a aidé à la dépasser en ne la laissant jamais s’exacerber jusqu’à la haine. C’est pourquoi, je crois que, avec le secours du Christ, il peut exister une façon « chrétienne » de faire la guerre, même dans les circonstances particulièrement difficile des « guerres révolutionnaires ».

 

A plus forte raison, Jésus-Christ, par son amour universel, est pour moi le seul véritable garde-fou contre les intolérances et les racismes en tout genre qui prolifèrent au moins autant dans la paix que dans la guerre.

 

extrait de « Nous croyons en Jésus Christ », Général Claude Vanbremeersch,  Descléé, Paris 1980 pp. 186-187

 vanbremeersch

Général Claude Vanbremeersch

1921 – 1981

Saint Cyrien, promotion « Amitié Franco-britannique », 1939-1940.  Affecté à La Valbonne puis à Jujurieux, il est démobilisé en novembre 1942. Il entre en Résistance dans l’Ain. Arrêté en août 1943 il est déporté au camp de Buchenwald. Une fois le camp libéré il combat en Allemagne jusqu’à l’Armistice.   Après la guerre il est muté d’abord en Allemagne puis il participe aux combats d’Indochine, d’Algérie. En 1961 il commande l’EMS de St Cyr, puis est affecté successivement à Belfort, Saarburg, Fribourg en Brisgau. En 1975 il rejoint l’état major particulier du président de la République. Il est nommé Chef d’Etat Major des Armées en 1980.

 

Tous frères en Jésus... 

cle-vatican

Grâce à la foi…dans la mesure de sa libre disponibilité, les pensées et les sentiments, la mentalité et le comportement de l’homme sont lentement purifiés et transformés, sur un chemin jamais complètement terminé en cette vie (Porta Fidei 6)

 

Benoît XVI - Porta Fidei 15

 

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Sois fier de ta Foi !            -  A la suite de Jésus 
Se tourner vers les autres  -  Dieu dans l’emploi du temps du soldat
- Dieu n'est pas absent        - La grâce de la présence de Dieu en nous
                   - Atteindre le soldat dans sa réalité - Vivre un amour conforme au plan de Dieu

Rester fidèle à notre Seigneur

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Saint du Jour

Nominis

16 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Notre-Dame du mont Carmel -
    Le Mont Carmel est en Terre Sainte.Voir le site du Carmel de France, ainsi qu'un tableau de Tommaso de Vigilia (XVe siècle).A Ajaccio, elle était la protectrice des pêcheurs de corail. Ceux-ci à leur retour passaient devant la chapelle et tiraient en signe de reconnaissance des salves de mousquetterie pour avoir échappé aux périls de la mer, principalement des barbaresques... (d'après 'Eglise de Corse en prière')- Prier avec l'icône de Notre Dame du Mont-Carmel (vidéo webTV de la CEF)Mémoire de Notre-Dame du Mont Carmel, qui rappelle le lieu où jadis le prophète Élie avait ramené le peuple d'Israël à adorer le Dieu vivant, lieu où, au temps des croisés, des ermites en recherche de solitude se retirèrent et constituèrent ensuite, au XIIIe siècle, un Ordre voué à la vie contemplative sous le patronage de la sainte Mère de Dieu.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Elle lui donna le nom de Moïse, en disant : “Je l’ai tiré des eaux.” Or vint le jour où Moïse, qui avait grandi, se rendit auprès de ses frères » (Ex 2,1-15a)

    Lecture du livre de l’Exode

    En ces jours-là,
        un homme de la tribu de Lévi
    avait épousé une femme de la même tribu.
        Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils.
    Voyant qu’il était beau,
    elle le cacha durant trois mois.
        Lorsqu’il lui fut impossible
    de le tenir caché plus longtemps,
    elle prit une corbeille de jonc,
    qu’elle enduisit de bitume et de goudron.
    Elle y plaça l’enfant,
    et déposa la corbeille au bord du Nil,
    au milieu des roseaux.
        La sœur de l’enfant se tenait à distance
    pour voir ce qui allait arriver.

        La fille de Pharaon descendit au fleuve pour s’y baigner,
    tandis que ses suivantes se promenaient sur la rive.
    Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux
    et envoya sa servante pour la prendre.
        Elle l’ouvrit et elle vit l’enfant.
    C’était un petit garçon, il pleurait.
    Elle en eut pitié et dit :
    « C’est un enfant des Hébreux. »
        La sœur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon :
    « Veux-tu que j’aille te chercher,
    parmi les femmes des Hébreux,
    une nourrice qui, pour toi, nourrira l’enfant ? »
        La fille de Pharaon lui répondit :
    « Va. »
    La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant.
        La fille de Pharaon dit à celle-ci :
    « Emmène cet enfant et nourris-le pour moi.
    C’est moi qui te donnerai ton salaire. »
    Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit.

        Lorsque l’enfant eut grandi,
    elle le ramena à la fille de Pharaon
    qui le traita comme son propre fils ;
    elle lui donna le nom de Moïse, en disant :
    « Je l’ai tiré des eaux. »
        Or vint le jour où Moïse, qui avait grandi,
    se rendit auprès de ses frères
    et les vit accablés de corvées.
    Il vit un Égyptien qui frappait un Hébreu, l’un de ses frères.
        Regardant autour de lui et ne voyant personne,
    il frappa à mort l’Égyptien et l’enfouit dans le sable.
        Le lendemain, il sortit de nouveau :
    voici que deux Hébreux se battaient.
    Il dit à l’agresseur :
    « Pourquoi frappes-tu ton compagnon ? »
        L’homme lui répliqua :
    « Qui t’a institué chef et juge sur nous ?
    Veux-tu me tuer comme tu as tué l’Égyptien ? »
    Moïse eut peur et se dit :
    « Pas de doute, la chose est connue. »
        Pharaon en fut informé
    et chercha à faire tuer Moïse.
    Celui-ci s’enfuit loin de Pharaon
    et habita au pays de Madiane.

                – Parole du Seigneur.

     

  • Psaume (Ps 68 (69), 3, 14, 30-31, 33-34)

    Refrain psalmique : (Ps 68, 33b)

    Cherchez Dieu, vous les humbles,
    et votre cœur vivra.

    J’enfonce dans la vase du gouffre,
    rien qui me retienne ;
    je descends dans l’abîme des eaux,
    le flot m’engloutit.

    Et moi, je te prie, Seigneur :
    c’est l’heure de ta grâce ;
    dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
    par ta vérité sauve-moi.

    Et moi, humilié, meurtri,
    que ton salut, Dieu, me redresse.
    Et je louerai le nom de Dieu par un cantique,
    je vais le magnifier, lui rendre grâce.

    Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
    « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
    Car le Seigneur écoute les humbles,
    il n’oublie pas les siens emprisonnés.

  • Évangile : « Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodome seront traités moins sévèrement que vous » (Mt 11, 20-24)

    Acclamation : (cf. Ps 94, 8a.7c)

    Alléluia. Alléluia. 
    Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,     
    mais écoutez la voix du Seigneur.
    Alléluia.  

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
        Jésus se mit à faire des reproches
    aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles,
    parce qu’elles ne s’étaient pas converties :
        « Malheureuse es-tu, Corazine !
    Malheureuse es-tu, Bethsaïde !
    Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous
    avaient eu lieu à Tyr et à Sidon,
    ces villes, autrefois, se seraient converties,
    sous le sac et la cendre.
        Aussi, je vous le déclare :
    au jour du Jugement,
    Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.
        Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ?
    Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts !
    Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi
    avaient eu lieu à Sodome,
    cette ville serait encore là aujourd’hui.
        Aussi, je vous le déclare :
    au jour du Jugement,
    le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.