Soutenez-nous !

 

Denier Toussaint 2019 extérieur

L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

nuclear threat

La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

    L'Eglise et l'arme nucléaire - Conférence de Mgr Antoine de Romanet

    Antoine de Romanet 6 retouché

    Mgr Antoine de ROMANET

    Evêque aux Armées françaises

    IXèmes assises nationales de la recherche stratégique

    Amphi Foch – Ecole Militaire - 6 décembre 2018

    La guerre est la pire réalité que puisse connaitre l’humanité. Elle est volonté de puissance, domination, orgueil, égoïsme, mépris du frère, mépris de la vie. Nous sommes en communion totale avec Haïm Korsia, « grand témoin » de ce matin à mes côtés, sur cet interdit fondamental : « tu ne commettras pas de meurtre ».

    Redisons-nous très simplement quelques éléments de fond :

    Les militaires détestent la guerre. Parce que c’est eux qui la font ils savent ce qu’elle est.

    La force est là pour désamorcer la violence, les armes n’ont jamais rien réglé.

    Lire la suite

    Imprimer E-mail

    L'Eglise et l'arme nucléaire - Synthèse de Mgr Antoine de Romanet

    nuclear threat

    L’arme nucléaire en 2019 :

    évolutions stratégiques, militaires, diplomatiques,

    juridiques et morales.

    Quelle parole pour l’Église catholique aujourd’hui ?

     

    SYNTHÈSE EN 24 POINTS

     

    « Si vous mettez l’arme nucléaire hors-la-loi,

     seuls les hors-la-loi utiliseront l’arme nucléaire »

     

    • Avec la mise en œuvre de l’énergie atomique sous forme d’armes de guerre, l’humanité est entrée dans un « nouvel âge », terrifiant : désormais l’homme a pénétré l’intime de la matière/masse/énergie et tient entre ses mains la capacité de décider de la « fin du monde ».
    • Il faut un important investissement personnel pour sortir de tensions clivantes entre les « pour » et les « contre » le nucléaire militaire: le sujet n’est ni d’être « pour » ni d’être « contre », mais de partir du réel pour tenter d’avancer concrètement vers un monde de justice, de confiance et de paix. Le coeur du sujet est que la rationalité de la dissuasion tient au fait qu’elle « contient » la violence, au double sens du terme, c’est-à-dire qu’elle est cette stratégie qui intériorise une violence absolue pour la limiter absolument, c’est-à-dire pour en interdire l’emploi. La question du nucléaire a tout à gagner à être intégrée dans une approche structurée, transversale et globale prenant en compte la complexité et la volatilité des réalités géopolitiques contemporaines.

    Lire la suite

    Imprimer E-mail

    Lettre de Mgr Antoine de Romanet, Évêque aux Armées (octobre 2019)

    61 PMI Messe dinitiation chrétienne Antoine Langlois 68

    Depuis deux ans, je suis plongé au coeur d'un diocèse tout entier mobilisé au côté de nos soldats. Au quotidien, nos aumôniers accompagnent ces femmes et ces hommes qui engagent leur vie au service de notre paix, de notre sécurité, de notre liberté...

    UN MONDE PLUS QUE JAMAIS INCERTAIN ET INSTABLE

    Nous découvrons chaque jour la partie émergée d'un iceberg de tensions, de rapports de force entre des pays et des continents qui ne portent pas les mêmes systèmes de valeurs ni les mêmes visions du monde. Qu'il s'agisse des grands accords stratégiques de contrôle des armements remis en cause, des périls identifiés dans l'espace, de la course effrénée à l'avance technologique dans la cyber-défense où menaces et contre-menaces se font face en une inquiétante dialectique...

    Lire la suite

    Imprimer E-mail

    Des nouvelles des séminaristes

    ordination Maxime et Romain Fdsq 96

    En créant les« diocèses aux Armées» en 1986, le Pape Jean-Paul II a ouvert la possibilité pour les aumôneries militaires de former des séminaristes, puis après leur ordination de les «incardiner». Mgr. Le Gal fut le premier à envoyer en formation dans le cadre de séminaires diocésains.

    Lire la suite

    Imprimer E-mail

    Messe des Ailes brisées

    Connaissez-vous la messe pour l'association des Ailes brisées ? Elle a été célébrée par Mgr Antoine de Romanet, évêque aux Armées françaises, samedi 12 octobre 2019, en la cathédrale des Invalides. Cette messe pour le monde de l'aviation civile et militaire existe depuis 70 ans.

     

    Imprimer E-mail

    Guyane : Chemins de foi en Amazonie - Documentaire KTO

    Au cœur du « Paradis infernal » de la Guyane, l’aumônier militaire Marie-Andrée porte la présence du Christ auprès des soldats du 9eme régiment d’infanterie de marine, qui traquent les orpailleurs illégaux ravageant la forêt et le fleuve. Un beau témoignage sur l’évangélisation dans le respect des cultures locales. Documentaire coproduit par KTO et Parce Que Prod, réalisé par Matthieu Saintenac.

    Imprimer E-mail

    Prière du para - Fête de la Saint Michel au 3e RPIMa

    Messe pour la saint Michel au 3e régiment parachutiste d'infanterie de marine, à la cathédrale de Carcassonne. A l’issue de la célébration, les parachutistes ont entonné la "prière du para". Un texte écrit par le lieutenant Zirnheld, parachutiste de la France Libre, tué au combat en 1942.

    Imprimer E-mail

    Interview du P. Bertrand Lorentz, aumônier militaire

    "Saint Michel est un modèle de vaillance, d'audace, il terrasse l'ennemi et combat le mal... C'est une belle image pour le parachutiste qui descend du ciel, qui part au combat, qui est soldat de la paix..." Découvrez l'intégralité de l'interview du P. Bertrand Lorentz, aumônier militaire en cliquant ici :

    Imprimer E-mail

    Homélie de la messe de rentrée de Stanislas

    a4308b57 fc20 4b1d 8928 275f3f88ff6e

    © Collège Stanislas

     

    Homélie prononcée par Mgr Antoine de Romanet lors de la messe de rentrée du Collège Stanislas, le 7 septembre 2019, à Paris

     

    Mes amis, en fêtant ce matin la nativité de la Vierge Marie, nous fêtons le don de la vie que nous fait le Seigneur, et la réponse d’amour à laquelle il nous invite. Est-ce que je suis dans le OUI de Marie et de Joseph, le OUI de la Vie ? Mes amis, nous sommes tous nés sur cette terre par la grâce de Dieu. Et Dieu nous offre par Jésus de naître au Ciel. Dieu fait tout pour nous, mais il ne fait rien sans nous. Dieu nous offre tout son amour, et cet amour s’adresse à notre liberté, à la liberté de chacun d’entre nous, à la liberté de chacune de nos vies. Ici à Stanislas, vous avez la grande chance d’être éduqué à la liberté. Et Marie avec Joseph est pour nous le plus beau des modèles. Marie et Joseph sont des chef d’œuvre  de liberté.

    Lire la suite

    Imprimer E-mail

    Plus d'articles...

    Saint du Jour

    Nominis

    22 janvier 2020

    Tous les saints du jour
    • Saint Vincent - Diacre de Saragosse, martyr à Valence (✝ 304)
      (avec son frère saint Oronce et saint Victor)La vie du patron des vignerons s'est tellement améliorée au cours des temps qu'il est difficile de démêler l'histoire de la légende. Trois faits sont historiques: il était diacre; il sut dominer les plus cruels supplices et, malgré ses souffrances, il chantait, riait et répondait avec humour aux humeurs de son tortionnaire, au point que saint Augustin dira de lui: "A travers cette ténacité, on discerne la puissance de Dieu." "Vincent, diacre de Saragosse, fut mis à mort à Valence (Espagne) avec son évêque Valère en 304 ou 305, après avoir subi la torture. Comme Laurent de Rome, Vincent offre le modèle accompli du service dans l'Église: ministre de l'évêque pour l'offrande du sacrifice et le gouvernement de la communauté, le diacre doit l'accompagner aussi à l'heure suprême du témoignage. Son culte, très répandu dans les pays de vignobles, le fut également à Viviers, où la Cathédrale lui fut dédiée dès le VIe siècle. Vincent signifie 'vainqueur', et la liturgie joue volontiers sur le sens de son nom." (Saint Vincent, diacre et martyr - Titulaire de la cathédrale et patron du diocèse - Église catholique en Ardèche) "Au cours des années 304 et 305, plus d'un millier de chrétiens périront en Espagne sous la torture. Le martyre de Vincent a été rapporté très tôt par le poète Prudence (348-v.415) dans son ouvrage 'La couronne des martyrs'. Son culte s'étendait à la totalité de l'empire romain dès l'époque de saint Augustin (354-430). L'iconographie le représente, en habit de diacre portant l'évangéliaire (proclamé par lui au cours de la messe) et la palme du martyre. Il est encadré de deux ceps de vigne portant des grappes de raisins." (paroisse Saint-Vincent en Narbonnais - Prières à Saint Vincent - Chanson des vignerons pour la fête - site des catholiques de l'Aude)Quant à l'origine de son patronage des vignerons, plusieurs hypothèses sont envisagées.Avec saint Oronce, il fait partie des saints du diocèse de Gap et d'Embrun.Mémoire de saint Vincent, diacre de Sarragosse et martyr. Dans la persécution de Dioclétien, en 304, avec son évêque saint Valère, il fut conduit à Valence, et là, après avoir subi la prison, la faim, le chevalet, des plaques brûlantes, il s'envola au ciel, vainqueur, pour recevoir la couronne du martyre.

    Les lectures du jour

    Messe

    (c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
    • Première lecture : « David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou » (1 S 17, 32-33.37.40-51)

      Lecture du premier livre de Samuel

      En ces jours-là,
      le Philistin Goliath venait tous les jours défier l’armée d’Israël.
          David dit à Saül :
      « Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin.
      Moi, ton serviteur, j’irai me battre avec lui. »
          Saül répondit à David :
      « Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui,
      car tu n’es qu’un enfant,
      et lui, c’est un homme de guerre depuis sa jeunesse. »
          David insista :
      « Le Seigneur, qui m’a délivré des griffes du lion et de l’ours,
      me délivrera des mains de ce Philistin. »
      Alors Saül lui dit :
      « Va, et que le Seigneur soit avec toi ! »
          David prit en main son bâton,
      il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses
      et les mit dans son sac de berger, dans une poche ;
      puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin.
          Le Philistin se mit en marche
      et, précédé de son porte-bouclier, approcha de David.
          Lorsqu’il le vit, il le regarda avec mépris
      car c’était un jeune garçon ; il était roux et de belle apparence.
          Le Philistin lui dit :
      « Suis-je donc un chien,
      pour que tu viennes contre moi avec un bâton ? »
      Puis il le maudit en invoquant ses dieux.
          Il dit à David :
      « Viens vers moi,
      que je te donne en pâture
      aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages ! »
          David lui répondit :
      « Tu viens contre moi
      avec épée, lance et javelot,
      mais moi, je viens contre toi
      avec le nom du Seigneur des armées,
      le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié.
          Aujourd’hui le Seigneur va te livrer entre mes mains,
      je vais t’abattre, te trancher la tête,
      donner aujourd’hui même les cadavres de l’armée philistine
      aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre.
      Toute la terre saura qu’il y a un Dieu pour Israël,
          et tous ces gens rassemblés sauront que le Seigneur
      ne donne la victoire ni par l’épée ni par la lance,
      mais que le Seigneur est maître du combat,
      et qu’il vous livre entre nos mains. »
          Goliath s’était dressé, s’était mis en marche
      et s’approchait à la rencontre de David.
      Celui-ci s’élança et courut vers les lignes des ennemis
      à la rencontre du Philistin.
          Il plongea la main dans son sac,
      et en retira un caillou qu’il lança avec sa fronde.
      Il atteignit le Philistin au front,
      le caillou s’y enfonça,
      et Goliath tomba face contre terre.
          Ainsi David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou :
      quand il frappa le Philistin et le mit à mort,
      il n’avait pas d’épée à la main.
          Mais David courut ;
      arrivé près du Philistin, il lui prit son épée, qu’il tira du fourreau,
      et le tua en lui coupant la tête.
      Quand les Philistins virent que leur héros était mort,
      ils prirent la fuite.

                  – Parole du Seigneur.

    • Psaume (Ps 143 (144), 1, 2, 9-10)

      Refrain psalmique : (Ps 143, 1a)

      Béni soit le Seigneur, mon rocher !

      Béni soit le Seigneur, mon rocher !
      Il exerce mes mains pour le combat,
      il m’entraîne à la bataille.

      Il est mon allié, ma forteresse,
      ma citadelle, celui qui me libère ;
      il est le bouclier qui m’abrite,
      il me donne pouvoir sur mon peuple.

      Pour toi, je chanterai un chant nouveau,
      pour toi, je jouerai sur la harpe à dix cordes,
      pour toi qui donnes aux rois la victoire
      et sauves de l’épée meurtrière David, ton serviteur.

    • Évangile : « Est-il permis, le jour du sabbat, de sauver une vie ou de tuer ? » (Mc 3, 1-6)

      Acclamation : (cf. Mt 4, 23)

      Alléluia. Alléluia.
      Jésus proclamait l’Évangile du Royaume
      et guérissait toute infirmité dans le peuple.
      Alléluia.

      Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

      En ce temps-là,
          Jésus entra dans une synagogue ;
      il y avait là un homme dont la main était atrophiée.
          On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat.
      C’était afin de pouvoir l’accuser.
          Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée :
      « Lève-toi, viens au milieu. »
          Et s’adressant aux autres :
      « Est-il permis, le jour du sabbat,
      de faire le bien ou de faire le mal ?
      de sauver une vie ou de tuer ? »
      Mais eux se taisaient.
          Alors, promenant sur eux un regard de colère,
      navré de l’endurcissement de leurs cœurs,
      il dit à l’homme :
      « Étends la main. »
      Il l’étendit, et sa main redevint normale.

          Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil
      avec les partisans d’Hérode
      contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

                  – Acclamons la Parole de Dieu.