Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

plaques memorielles 14 18Les plaques commémoratives bandeau 1914 1918 courtfait religieux et foi chrétienne

Un Jour, un Evêque : 09 janvier 2019

« J’ai eu la joie de visiter nos forces françaises qui sont en Jordanie [...]. Il y a une dimension de fraternité, d’amitié, de chaleur, de soutien, de solidarité qui est magnifique, que j’ai pu toucher du doigt, notamment dans ces moments si sensibles du 31 décembre-1er janvier », interview 2019 de Monseigneur Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises, sur Radio Notre-Dame.

https://radionotredame.net/emissions/paroledeveque/09-01-2019

  • PMI

Programme National France 57° PMI

JOUR HORAIRE LIEU PROGRAMME
Jeudi 14 mai 18h00-18h30 CAIRN haut et bas Messe des jeunes
Vendredi 15 mai 14h30-16h00 Chemin de croix des malades 50 malades HNDA
09h15-10h15 Basilique supérieure accueil Armée de l'Air
Chapelle Mater Dolorasa accueil Marine
Ste Bernadette/grotte accueil Armée de Terre + SSA + HNDA
Ste Bernadette/carmel accueil Gendarmerie
10h30-11h30 Sainte Bernadette en totalité messe Ouverture FR
11h40 Esplanade du rosaire photo délégation France
12h00-14h30 Salle polyvalente fôret (cinéma prairie) pique nique baptisés et confirmés
14h00 à 15h30 Chemin de croix traditionnel Chemin de croix traditionnel
14h30-15h30 Piscines collège et lycée
16h30 camp ouverture internationale du camp
17h00 procession vers les sanctuaires
18h00 à 19h00 Basilique St Pie X ouverture internationale
21h00 à 22h30 Bas. St Pie X puis grotte veillée eucharistique et bénédiction des malades
23h00 grotte messe en français/DIRPMI
Samedi 16 mai 06h30-07h30 Chapelle St Joseph Messe HNDA et SSA; Engagement confrérie
10h00-11h30 St Bernadette en totalité Messe de l'initiation chrétienne
13h45-14h30 Basilique Immaculée Conception Rencontre évêque jeunes
14h30 Basilique Ste Bernadette Rencontre, témoignage
16h00 Tente de l'Adoration, prairie Challenge sportif HNDA
18h00 Prairie Saut en parachute HNDA
14h30-15h30 Ste Bernadette Carmel Conférence
15h30-16h30 St Bernadette en totalité célébration pénitentielle
14h00-15h30 en ville festival des musiques
16h30-17h30 place Peyramale cérémonie au monument aux morts
17h30-19h00 carrefours (optionnels)
17h30-19h00 hémicycle Ste Bernadette conférence des autorités
21h00-23h00 départ prairie procession mariale
23h00 église Ste Bernadette veillée d'adoration
Dimanche 17 mai 08h00- Accueil Notre-Dame Randonnée montagne
10h00-11h30 Basilique St Pie X messe internationale
14h30-15h30 Basilique St Pie X au revoir
20h30 église Ste Bernadette concert délégation allemande
21h00 Basilique St Pie X concert délégation italienne

en blanc programme France
en crème programme HNDA
en bleu programme International

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Programme international du 57 eme PMI

   Programme International du 57° PMI
lourdes 15,16,17 mai 2015
 
     
vendredi 16h30 ouverture internationale du Camp Militaire
17h00 procession vers les sanctuaires des militaires du Camp
18h00 -19h00 ouverture internationale
21h00 -22h30 veillée eucharistique
et bénédiction des malades
23h00 messe à la Grotte en Français par la DIRPMI
     
samedi 14h00-15h30 festival des musiques
16h30-17h30 cérémonie au monument aux morts
17h30-19h00 carrefours (optionnels)
17h30-19h00 conférence des autorités
21h00-23h00 procession mariale
23h00 veillée d'adoration
   
dimanche 10h00-11h30 messe internationale
14h30-15h30 Cérémonie de l'au revoir
20h30 concert délégation allemande
21h00 concert délégation italienne

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le 56ème Pèlerinage Militaire International

56PMI insigne

57ème P.M.I. : 15, 16 et 17 mai 2015
Le P.M.I. s'est déroulé du vendredi 16 au dimanche 18 mai 2014 sur le thème :  Serviteurs, du Christ, de la Paix  

player tvlourdes

 Photos de l'ouverture du Camp Militaireyoutube PMI Photos de la messe nationale France
 Photos de la procession eucharistique
 Photos du chemin de Croix
 Photos de l'ouverture internationale du PMI
 Photos Cérémonie au monument aux Morts
 Photos Procession mariale
 Photos Messe internationale
Photos de l'Au Revoir

 Revoir les vidéos en VOD ou sur Youtube


Programme délégation France et International 

Message du Saint Père pour le 56eme PMI
HOMELIES :
Messe nationale France - V 16 mai 2014
Messe des baptêmes et confirmands - S 17 mai 2014
Messe internationale - D 18 mai 2014

RADIO - Quelle place pour les blessés des armées ?
 
Pays participant au 56ème PMI - effectif payant
Livret du pèlerin - affiche du 56° PMI

La reconstruction physique et morale par le sport
Dossier de Presse   Communiqué de Presse

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Homélie de la messe internationale du PMI - Dimanche 18 mai 2014

« Moi, je suis le chemin… personne ne va vers le Père sans passer par moi… puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi le Père.» Cette magnifique affirmation de Jésus, qui la comprend ? L’évangile nous montre la réaction négative d’un des plus proches, Philippe, un des douze apôtres, compagnon de la première heure. Il objecte : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Et voilà le nœud de notre évangile mais aussi la grande question de notre vie : quel est le lien entre ce Jésus, appelé Christ, et le Père, ce Dieu immense, adoré par les juifs, pressenti par les païens, connu à tâtons par ces milliards d’hommes, les vrais chercheurs de Dieu ?

Disons-le autrement : ce Jésus-Christ, est-il un Maître qui disparaît dès qu’il a mis son disciple sur le bon chemin ? Est-il un rabbi comme les autres qui souhaite que son disciple vole de ses propres ailes et s’émancipe de sa tutelle ? C’est ainsi que Philippe semble voir les choses. Nous pourrions retraduire sa demande : « Seigneur, ne nous embrouille pas l’esprit en nous parlant de toi, désigne-nous le seul Dieu, montre-nous son visage d’amour, comme tu l’as fais en nous donnant le Notre Père, cela nous suffit. »

Or Philippe fait ici deux erreurs.

La première au niveau de la raison naturelle, la seconde au niveau de la foi. Comme toujours raison et foi, les deux ailes de l’esprit, se confortent et se complètent.

1. La première erreur contredit le bon sens naturel, la raison. Philippe oublie l’intérêt du chemin, il oublie la joie d’avancer sur la voie avant d’atteindre le but. Les courses en montagne, pour ceux qui les aiment, visent un sommet ou un lac, par exemple. Mais le plaisir de la montagne tient d’abord à la marche elle-même ! A l’effort, à la découverte de paysages nouveaux, à la joie du dépassement de soi… bref, pour l’homme, le chemin importe autant que le but et vouloir gagner le terme au plus tôt, par la voie la plus rapide, est une absurdité moderne : éliminer le temps du chemin détruit l’homme. Le chemin est un moyen mais il n’est pas seulement un moyen : il construit et épanouit l’homme. Tous ceux qui partent sur le « Camino de Santiago » le ressentent vite. Souvent, ils ne restent qu’une journée à Saint Jacques après des mois de marche. L’homme est fait pour le chemin. Vouloir toujours le réduire par la vitesse appauvrit l’homme. Apprécions la valeur du chemin comme le « Petit Prince » qui, avec le temps gagné par les pilules inventées pour remplacer l’eau, marche tranquillement vers le puits. Réfléchissons à notre manière de faire les choses : parfois nous nous précipitons et nous voulons achever l’ouvrage trop vite, aux dépends de la qualité de nos relations professionnelles. Obsédés par le travail à finir, nous négligeons nos collaborateurs. Nous ne serons pas jugés sur le volume de travail mais sur la qualité de nos liens, sur l’amour que nous y avons mis. Le chemin n’est pas qu’un moyen, il appartient aussi au but.

2. La seconde erreur concerne notre sens surnaturel de Dieu, la foi. Philippe confond Dieu avec une réalité finie, avec une réussite ou un diplôme à obtenir, avec un travail à finir ou une terre à atteindre. Mais Dieu n’est pas le sommet de la montagne, Il est la montagne elle-même : qui part vers lui marche déjà en lui ! Chercher Dieu sans être déjà en Lui, c’est le confondre avec une idole, c’est en faire un Dieu rabougri, à taille humaine. Qui connaît vraiment Dieu pour l’avoir fréquenté dans la prière, dans l’amour du frère, comprend ce que je dis. Le vrai Dieu, Infini et Transcendant, ne peut être atteint par un chemin qui ne serait pas Lui : il est impossible à l’homme d’atteindre l’Incréé par la créature. On peut bien entasser toutes les créatures les unes sur les autres et monter dessus : on demeure aussi loin de Dieu que si on était resté sur le sol. Pour toucher le soleil, on peut gravir la plus haute cime du monde et tendre le bras : on ne caressera pas plus l’astre brûlant qu’au fond de la vallée…

Voilà l’enjeu de la marche vers le vrai Dieu : le trouver déjà pour Le chercher, marcher en Lui déjà pour aller à Lui, Le percevoir déjà pour Le découvrir, Le goûter déjà pour Le désirer. Comment faire ? Cela est-il concrètement possible ?

Dieu prend la forme d’un chemin pour l’homme. Il se fait pente de la montagne pour l’homme en marche, Lui qui n’est que sommet. Il s’insère dans le temps pour l’homme historique, Lui qui n’est qu’Eternel. Il se fait chair pour l’homme qui est chair, Lui qui n’est qu’Esprit. Ce Dieu qui ne se perd pas en se donnant, ce Dieu accessible immédiatement mais à parcourir longuement, ce Dieu sur qui l’on peut poser ses pieds, c’est le Fils incarné, Jésus-Christ.

 

Voilà ce que Philippe ignorait encore. Voilà ce que nous savons, voilà ce que nous croyons. Marchons sur le sol divin, pavé d’amour et de lumière, entrons dans le Christ comme on s’engage sur une voie. Plongeons dans l’Eucharistie.

+ Luc Ravel

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Homélie de la messe de l’initiation PMI - Samedi 17 mai 2014

Avons-nous l’écoute de Dieu dans le cœur ? Pouvons-nous dire aujourd’hui que nous aimons écouter sa Parole et déguster les Ecritures ? Ou bien, sommes-nous submergés par les bruits ambiants et les musiques mondaines ? Cette question résonne ardemment en nous au moment où nous allons conférer ou recevoir des sacrements, le baptême en particulier qui nous rend fils de Dieu. Avons-nous un cœur à l’écoute de Dieu, Lui qui se voile à nos yeux mais se révèle à nos oreilles ?

Reprenons l’évangile de ce matin où Jésus dit : « Nul ne peut venir à moi si le Père ne l’attire». Il y a là un retournement de la formule : « aller au Père par le Fils ». Demain, nous l’entendrons nous affirmer : « je suis le chemin ». Le Christ ici indique un mouvement inverse : « nul ne vient à moi si le Père ne l’attire » ; il poursuit : « tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi ».

Voilà donc une claire et lumineuse vérité qu’il nous faut ruminer : pour aller au Christ, pour croire en lui, pour suivre ses traces, nous devons être attirés par le Père c’est à dire être à l’écoute de ses enseignements.

Méditons d’abord l’importance de cette conviction et, ensuite, essayons de l’incarner.

1. L’importance : « Nul ne vient à moi si le Père ne l’attire » répond à la question de l’accès ou de la transmission de la foi. Comment pouvons-nous croire et faire croire en Jésus-Christ ?

A l’aube de la nouvelle évangélisation, nous devons tous nous poser cette question. Nous ne devenons pas chrétiens par une croyance vague en Dieu, par un sentiment confus que Dieu existe et qu’Il a fait le monde. Nous devenons chrétiens par l’adhésion à Jésus-Christ, adhésion de l’esprit mais aussi de la vie. Cette conviction revêt donc une double importance : pour moi et pour l’autre.

Pour moi, puisque je suis chrétien par mon baptême mais, selon la formule consacrée, je dois continuer de le devenir ! Chrétien, deviens ce que tu es ! Les dons de Dieu ne sont pas du « tout cuit ». En moi, devenu terre de Dieu, Dieu donne aujourd’hui comme une semence pour récolter demain comme une moisson. Par mon baptême, je suis déjà auprès du Seigneur Jésus. Mais je dois quand même chaque jour venir et revenir à lui. Sans cesse, comme le flux de l’océan gagne la rive pour la conquérir, je monte à l’assaut de Celui qui ne demande qu’à se laisser saisir. Ainsi donc, je suis chrétien aujourd’hui mais je ne peux le rester si j’ignore comment aller au Christ.

Pour l’autre, puisque la foi me rend heureux mais je ne puis pas goûter cette joie sans la partager ! Il m’est nécessaire de comprendre le mécanisme qui me permet de transmettre la foi, de savoir comment l’autre peut à son tour accéder à cette lumière et cette paix que personne ne peut nous enlever. Bien sûr, quand je dis « transmettre la foi », je sens qu’il y a entre moi et l’autre bien plus que nous deux. Dieu se mêle à mon discours et à notre relation. Il fait le gros du travail. Mais enfin, Il ne fait rien sans nous, Lui sans qui ne nous pouvons rien faire. Il nous a choisis pour que nous donnions du fruit et que, de toutes les nations, nous fassions des disciples. Ne nous dégageons pas trop vite de l’œuvre de transmission de la foi au motif que seul Dieu donne la foi.

Pour moi, pour l’autre, Dieu veut que je connaisse le mécanisme spirituel qui nous permet d’accéder au Christ sans a priori. Quel est-il ?

2. Il s’agit d’être attiré au Christ par les enseignements du Père, par le plaisir de l’entendre. Voilà la réalisation concrète de cette attraction vers le Christ.

Nous pouvons nous tromper sur ce qui nous amène à connaître et reconnaître le Christ. Par exemple, il nous arrive de croire qu’en voyant des signes éclatants, des miracles, tout le monde croirait au Christ. Or l’évangile nous détourne de ces fausses visions.  En effet, l’affirmation du Christ répond au murmure critique des pharisiens qui viennent d’assister en direct au miracle prodigieux de la multiplication des pains. Ils ne sont pas conquis par la puissance des œuvres. Les hommes ne sont pas acquis au Christ parce qu’ils voient des miracles. Beaucoup de ceux qui ont vu les grands signes de Jésus non seulement n’ont pas cru mais se sont trouvés confortés dans leur opposition !

Les actes sensationnels peuvent séduire des adeptes et les maintenir dans une posture infantile en dépendance d’un gourou. Ce n’est pas la méthode de Dieu de tirer les hommes à son Fils en les ensorcelant par sa « magie ».

La méthode de Dieu, c’est de mettre un certain goût dans le cœur, un goût pour sa Parole. Chacun peut reconnaître en lui un goût pour certaine musique qu’il apprécie plus que d’autre. Tel aime Mozart, tel les Beatles. Tout ne s’explique pas dans ces préférences. Simplement, nous nous sentons en harmonie avec une musique plus qu’avec une autre, quelque chose en nous résonne mieux à un certain chant, à un certain parfum, à certaine couleur.

Dieu, le Père, injecte dans un cœur une écoute remplie de plaisir, une avidité joyeuse à entendre et accueillir les enseignements de la Bible et ceux de nos pères dans la foi. Rendons grâce à notre Père si nous pouvons trouver en notre cœur ce goût pour sa parole. Il nous conduit tout droit au Christ qui est aussi la Parole, la Parole vivante qui se diffracte dans les enseignements.

Si nous nous sentons en manque d’appétit pour l’écoute et l’étude de sa Parole, alors supplions le Père qu’il nous le donne. C’est si bon d’être aux pieds du Seigneur, la Bible à la main, le cœur en fête de frapper à la Lumière éternelle habillée de nos mots et de nos phrases.

Ecoute, Eglise, ton Père parle…

+ Luc Ravel

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Homélie messe d’ouverture PMI Vendredi 16 mai 2014

La conscience d’avoir besoin du salut

Allons aux sources d’une joie solide. Cherchons la joie résistante aux tristesses du monde. Nous n’avons pas de temps à perdre à des connaissances sur les détails de notre religion. Le monde nous attaque de face en bousculant nos familles, en triturant nos cœurs, en dévoyant l’homme. Au vif du sujet, Paul affirme à Antioche où il vient d’arriver : « Ce message de salut a été envoyé » (Ac 13, 27). Voilà le cœur de notre foi : le christianisme est une religion du salut. Et notre joie la plus solide vient d’être sauvés et de se savoir sauvés par Jésus-Christ, le seul chemin.

Revenons à cet essentiel en nous posant quelques questions.

Nous sommes sauvés. Sauvés de quoi et comment ? Avons-nous vraiment besoin d’un salut ? Si nous sommes seulement des répétiteurs de notre catéchisme, les incroyants, en attente de témoins, ne suivront pas le Christ. La vraie question est donc celle-ci, question pour chacun de nous : avons-nous conscience d’avoir besoin du salut ? Pouvons-nous témoigner d’une expérience où le salut nous est apparu nécessaire ? Et si oui pourquoi n’avons-nous pas des têtes de sauvés ?

Poursuivons nos questions sur le salut. Savons-nous que le salut touche la vie en nous et pas autre chose ? Il ne vise pas un avantage matériel, une réussite humaine ou même un état de santé à recouvrer. Pouvons-nous témoigner que ce salut nous permet de vivre l’existence humaine avec joie alors que s’affrontent en nous le poids de la mort et l’envie de la vie ?

Ce sont là des questions très sérieuses, centrales, absolument chrétiennes.

Prenons une situation où émerge naturellement un besoin de salut, celle de l’homme en guerre : il veut sauver sa peau et celui de ses camarades. Les obus tombent autour de lui, les forces de mort pleuvent et il ne sait comment s’en garder. En même temps, il ne veut pas renoncer à vivre. Un instinct de survie le pousse à s’abriter, à se défendre. Nos soldats d’aujourd’hui comme ceux de la grande guerre connaissent ces situations extrêmes. Je les ai vus au Mali, en Afghanistan, en Centrafrique. La mort rôde autour de nous, la vie coule en nous.

C’est une loi humaine : l’homme ne crie vers Dieu que s’il connait simultanément l’effrayante pesanteur de la mort, par le vertige du vide, et l’exaltante attraction de la vie, par l’ivresse de la joie. Qu’il oublie la mort ou qu’il néglige la vie, et il s’enfonce dans l’indifférence à l’égard du salut : il n’en voit plus l’intérêt dans un cas comme dans l’autre. S’il oublie la mort, il se contente du plaisir ; s’il néglige la vie, il abandonne le bonheur. Retenons cela : pour apprécier le salut, il faut avoir en même temps, au fond de la gorge, le goût de vivre et, sous les yeux, les frappes de la mort.

Mais devons-nous affronter le paroxysme de la guerre, la ligne de feu du front, pour sentir ce besoin de salut, pour avoir conscience que notre vie est fragile et crier vers un Sauveur ? Devons-nous passer par des situations extrêmes de danger, de maladie, d’émotivité pour avoir besoin d’un Sauveur ?

Examinons une situation, autre que celle des tranchées, où nous pouvons faire cette expérience. Pour en donner une idée, j’évoque ce décor singulier, un cimetière au bord de mer, où le poète circule, songeur au milieu des tombes… Il s’agit de Paul Valery, dans « Le cimetière marin ». 

L’océan palpite tout proche, au milieu des morts. Il se met en face de lui-même :

« O pour moi seul, à moi seul, en moi-même,

…/…

Entre le vide et l'événement pur,

J'attends l'écho de ma grandeur interne,

Amère, sombre et sonore citerne,

Sonnant dans l'âme un creux toujours futur !

« J'attends l'écho de ma grandeur interne » Il pressent sa grandeur, l’immensité de son cœur mais ce cœur sonne comme une citerne sans eau, vide. Seul le poème naît dans son cœur. Mais c’est bien insuffisant. La poésie comme le travail ne suffit pas à remplir la vie. L’immense question de la vie revient, intacte. Il est vain d’y répondre par la résignation ou l’accusation du cœur : « N’accuse pas le puits d’être trop profond, c’est ta corde qui est trop courte », dit un proverbe. N’accuse pas ton cœur d’être trop grand, c’est ton expérience de Dieu qui est trop courte. Voilà pourquoi ton cœur sonne creux, caverne d’où sortent le froid et l’amertume.

Et les tombes imposent leur présence. Elles semblent dire que la vie a définitivement disparue, qu’il n’y a plus rien à attendre, sauf la mort :

 

« Le don de vivre a passé dans les fleurs !

Où sont des morts les phrases familières,

L'art personnel, les âmes singulières ?

Tout va sous terre et rentre dans le jeu !... »

« Il n’y a que la mort qui gagne… » disait Staline… Ne nous laissons pas piéger par ceux qui prêchent la mort comme seule fin et qui nous moquent de choisir la vie. Beaucoup se satisfont d’une vie tournée vers la mort, avec pour seul avenir une tombe et quelques fleurs déposées dessus. Pauvre est celui qui croit que la mort est un sein maternel ! Est-ce la sagesse suprême de donner raison à la mort ? Qui pourra nous délivrer de la vie sans but que nous mènerions ainsi ?

Et la mer, entrevue entre les tombes, vient au secours du poète. Elle l’envahit de son souffle frais et elle se secoue :

« Non, non !... Debout ! …

Buvez, mon sein, la naissance du vent !

Une fraîcheur, de la mer exhalée,

Me rend mon âme... O puissance salée!

Courons à l'onde en rejaillir vivant. …/…

Le vent se lève !... Il faut tenter de vivre ! »

 

Tout est dit : une fraîcheur lui rend son âme. Le vent de la mer secoue sa torpeur : l’emprise des morts s’estompe. La paix des cimetières reflue. L’océan le tire de sa tiédeur. Il rejette la silencieuse présence des cercueils, il s’engage dans la vie, aujourd’hui et demain.

Secouons notre torpeur ! N’écoutons pas les mots des morts : ils sont trompeurs ! Laissons-nous caresser puis soulever par un Vent venu d’ailleurs. Nous le connaissons ce grand Souffle de Dieu qui nous tend comme une toile. Si nous nous savons sauvés du non-sens, accepterons-nous encore longtemps la fatalité du temps, des espoirs dissouts dans le deuil, une existence condamnée par la mort, la maladie, le péché, les légions de liens ? Debout pour vivre ! Le Christ est ressuscité. Ne nous confions pas à la défaite de la mort. Il se présente comme l’Unique sauveur, celui qui envoie son Souffle…

Sentons-nous son Souffle nous lever à la vie ?

« Le vent se lève !... Il faut tenter de vivre ! »

+ Luc Ravel

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Les reliques de Saint Jean-Paul II au PMI

Reliquaire JPIILes reliques seront présentent lors de la messe des baptêmes et confirmands le samedi 17 mai 2014 de 10h00 à 12h00 à l'Eglise Sainte Bernadette. 

Une mèche de cheveux et un morceau de la soutane tachée de sang du pape Jean-Paul II lors de l’attentat du mai 1981 sont conservés dans le reliquaire confié au père Michel Simonnet, aumônier de la garde républicaine. Les reliques seront à Lourdes du 16 au 18 mai à l’occasion du Pèlerinage militaire international.

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Pays participant au 56ème Pèlerinage Militaire Internationnal

Inscriptions par PAYS 

DELEGATION ou Représentant d'Ambassade * DRAPEAU effectif 
Allemagne allemagne 703
Argentine * argentine oui
Australie australie non
Autriche autriche 475
Belgique belgique 152
Bénin benin
Bosnie-Herzégovine bosnie 30 
Brésil bresil non 
Burkina-Faso burkina-faso 1
Canada canada 3
Cameroun cameroun non 
Chili * chili  non
Congo-Brazzaville congo 80
Corée du Sud coree du sud  non
Côte d'Ivoire cote d ivoire 90 
Croatie croatie 617
Espagne espagne 265
Etats-Unis etats_unis 341
France france 3278
Grande Bretagne royaume_uni 225
Guinée Equatoriale   1
Hongrie hongrie 130
Irlande irlande 240
Italie italie 2500
Lettonie  lettonie non 
Lituanie lituanie 47
Luxembourg luxembourg 59
Madagascar madagascar 25
Nigéria * nigeria  non
Monaco monaco 8
Mali   1
Norvège norvege 21 
Pays-Bas pays_bas 218
Pérou * perou 3
Philippines philippines 4
Pologne pologne 215
Portugal portugal 203
République Démocratique du Congo (RDC) * rdc oui
République Tchèque republique_tcheque 95
Saint-Siège vatican 21
Slovaquie slovaquie 180
Slovénie slovenie 22
Suisse suisse 150
Togo * togo non 
Ukraine ukraine
Total Inscriptions   10411 

 

  FRANCE
aumônerie régionale effectifs
Lyon 756 
Metz 341
Rennes 462 
IDF 507 
Bordeaux 442 
A Lourdes + HNDA 767 
total  3278

 

CAMP MILITAIRE
PAYS EFFECTIF
   
Etrangers 828 
France 472 
   

Filles logées
à la Cité St Pierre

 128

 TOTAL GENERAL

1428 

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La reconstruction physique et morale par le sport

la-reconstruction-par-le-sportLes blessés des armées à Lourdes

Dans le cadre du Pèlerinage militaire international, de nombreux médecins et infirmiers se dévouent auprès des malades de la défense et blessés de guerre afin de leur permettre de participer au PMI. La structure mise en place pour prendre en charge ce malade est sous la coupe de l’Hospitalité Notre-Dame des Armées (HNDA).

L’HNDA est une association affiliée au Diocèse aux armées. Composée de bénévoles, sa mission première est de soutenir les malades et blessés de la défense. Pour ce faire l’HNDA envoie dans les Hôpitaux d’instruction des armées (HIA) des visiteurs de malades, qui passent leur apporter soutient, présence et réconfort.

Dans cette démarche, l’HNDA s’investit beaucoup auprès des blessés de guerre et c’est pourquoi l’Hospitalité propose pendant le pèlerinage de Lourdes de faire témoigner des blessés de guerre sur leur expérience de la blessure. Accompagnés par leurs instructeurs, ils témoigneront cette année de la façon dont ils se sont reconstruits par le sport.

Parmi les participant, sera présent le SCH Jocelyn TRUCHET, blessé en Kapisa en 2010 et auteur du livre Blessé de guerre. Témoignage poignant d’un jeune chasseur alpin de 24 ans, qui après avoir découvert en se réveillant qu’il était amputé d’une jambe, s’est fixé des objectifs sportifs afin de remonter la pente. Amoureux de la montagne, cela l’a conduit à tenter l’ascension du Mont-Blanc et les jeux paralympiques. Il sera possible de se procurer son livre.

A l’issue de cette table ronde, une activité sportive et ludique, dont les participants seront des blessés, est prévue dans la prairie. Ce Challenge du PMI a pour but de mettre en image ce que les blessés auront partagé durant leur intervention.

Parallèlement, une exposition photographique traitant du thème de la blessure de guerre sera mise en place dans le Hall de la cité Saint-Pierre. L’exposition itinérante, regard d’un infirmier militaire, présentée par l’ADJ Jérôme BUJAKIEWICZ, se déplace actuellement dans tous les HIA de France et est mise exceptionnellement à la disposition du HNDA à Lourdes par le Service de santé des armées.

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Programme National France du 56 eme PMI

inscriptions sur www.pmilourdes.fr 56-pmi-lourdes-site

 thème :  Serviteurs, du Christ, de la Paix

 Vendredi 16 au Dimanche 18 mai 2014

 Vendredi 16 mai 2014.

Les piscines sont ouvertes de : 09h à 11h30 et de 13h à 16h30

08h30-09h00 0uverture internationale du Camp.(camp)

09h3O-10h15 Accueil par armée.

  • Armée de l’Air.(Basilique supérieure)
  • Marine Nationale.(Chapelle Mater Dolorosa)
  • Armée de Terre, SSA et HNDA (Sainte Bernadette côté grotte)
  • Gendarmerie (Sainte Bernadette côté Carmel)

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Saint du Jour

Nominis

18 février 2019

Tous les saints du jour
  • Sainte Bernadette Soubirous - jeune fille à laquelle la Vierge Marie apparut (✝ 1879)
    Fille aînée d'une famille de meunier que l'arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l'Hospice de Lourdes, dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion. En février 1858, alors qu'elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes. Dix huit Apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858. Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains. En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879. Elle est béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933. Son corps, retrouvé intact, repose depuis 1925 dans une châsse en verre dans la Chapelle. Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.- Sainte Bernadette Soubirous (1844-1879) De santé fragile, mais entourée de l'amour des siens et d'une foi solide, cette adolescente de quatorze ans rencontra la Vierge à dix-huit reprises à la grotte de Massabielle. Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France- vidéo du CFRT, Jour du Seigneur, sur la WebTV de la CEF.- "Bernadette Soubirous naquit au moulin de Boly, au pied du château fort de Lourdes le 7 janvier 1844, de François Soubirous, meunier, et de Louise Castérot. Elle avait 14 ans quand l'Immaculée l'appellera à être sa confidente et sa messagère, en février 1858. Elle rentrait alors de Bartrès, où elle avait passé quatre mois chez sa nourrice. Elle habitait alors avec ses parents, ses frères et sœur dans une profonde misère au Cachot.Elle était simple et de santé fragile, mais pleine de bon sens et de joie de vivre. Elle désirait plus que tout faire sa première communion. Le 11 février 1858, alors qu'elle était partie chercher du bois avec sa sœur et une voisine près du rocher de Massabielle, dans la partie supérieure de la grotte, lui apparaît une belle Dame vêtue de blanc. Jusqu'au 16 juillet, 18 apparitions. Le sommet de toutes: le jeudi 25 mars, fête de l'Annonciation où la Vierge Marie se présenta à elle comme étant 'l'Immaculée Conception'.Sainte Bernadette devint célèbre, on parla de miracles... Mais la petite bigourdane choisit de se retirer du monde. Elle partit pour Nevers où elle vivra avec ses sœurs dans l'humilité et la prière, la souffrance aussi, loin de Lourdes et de la grotte de Massabielle. Elle mourut le 16 avril 1879 et fut canonisée en 1933." (diocèse de Tarbes et Lourdes)Saints du diocèse de Tarbes et Lourdes, fichier pdf.Sainte Bernadette (Lourdes 1844 - Nevers 1879)... En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879.(diocèse de Nevers) Le site de l'Espace Bernadette à Nevers À Nevers, en 1879, sainte Bernadette Soubirous, vierge. Née à Lourdes d'une famille très pauvre, elle ressentit, toute jeune fille, la présence de la Vierge Marie immaculée dans la grotte de Massabielle, et par la suite, ayant pris l'habit de religieuse, elle mena à Nevers une vie humble et cachée.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua » (Gn 4, 1-15.25)

    Lecture du livre de la Genèse

    L’homme s’unit à Ève, sa femme :
    elle devint enceinte, et elle mit au monde Caïn.
    Elle dit alors :
    « J’ai acquis un homme
    avec l’aide du Seigneur ! »
    Dans la suite, elle mit au monde Abel, frère de Caïn.
    Abel devint berger, et Caïn cultivait la terre.
    Au temps fixé, Caïn présenta des produits de la terre
    en offrande au Seigneur.
    De son côté, Abel présenta les premiers-nés de son troupeau,
    en offrant les morceaux les meilleurs.
    Le Seigneur tourna son regard vers Abel et son offrande,
    mais vers Caïn et son offrande, il ne le tourna pas.
    Caïn en fut très irrité et montra un visage abattu.
    Le Seigneur dit à Caïn :
    « Pourquoi es-tu irrité, pourquoi ce visage abattu ?
    Si tu agis bien, ne relèveras-tu pas ton visage ?
    Mais si tu n’agis pas bien…,
    le péché est accroupi à ta porte.
    Il est à l’affût, mais tu dois le dominer. »
    Caïn dit à son frère Abel :
    « Sortons dans les champs. »
    Et, quand ils furent dans la campagne,
    Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua.
    Le Seigneur dit à Caïn :
    « Où est ton frère Abel ? »
    Caïn répondit :
    « Je ne sais pas.
    Est-ce que je suis, moi, le gardien de mon frère ? »
    Le Seigneur reprit :
    « Qu’as-tu fait ?
    La voix du sang de ton frère
    crie de la terre vers moi !
    Maintenant donc, sois maudit
    et chassé loin de cette terre
    qui a ouvert la bouche pour boire le sang de ton frère,
    versé par ta main.
    Tu auras beau cultiver la terre,
    elle ne produira plus rien pour toi.
    Tu seras un errant,
    un vagabond sur la terre. »
    Alors Caïn dit au Seigneur :
    « Mon châtiment est trop lourd à porter !
    Voici qu’aujourd’hui tu m’as chassé de cette terre.
    Je dois me cacher loin de toi,
    je serai un errant,
    un vagabond sur la terre,
    et le premier venu qui me trouvera me tuera. »
    Le Seigneur lui répondit :
    « Si quelqu’un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois. »
    Et le Seigneur mit un signe sur Caïn
    pour le préserver d’être tué par le premier venu qui le trouverait.

    Adam s’unit encore à sa femme,
    et elle mit au monde un fils.
    Elle lui donna le nom de Seth
    (ce qui veut dire : accordé),
    car elle dit :
    « Dieu m’a accordé une nouvelle descendance
    à la place d’Abel, tué par Caïn. »

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (49 (50), 1.5a, 7ac- 8, 16bc- 17, 20-21abc)

    Refrain psalmique : (49, 14a)

    Offre à Dieu le sacrifice d’action de grâce.

    Le Dieu des dieux, le Seigneur,
    parle et convoque la terre
    du soleil levant jusqu’au soleil couchant :
    « Assemblez, devant moi, mes fidèles.

    « Écoute, mon peuple, je parle.
    Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
    Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
    tes holocaustes sont toujours devant moi.

    « Qu’as-tu à réciter mes lois,
    à garder mon alliance à la bouche,
    toi qui n’aimes pas les reproches
    et rejettes loin de toi mes paroles ?

    « Tu t’assieds, tu diffames ton frère,
    tu flétris le fils de ta mère.
    Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ?
    Penses-tu que je suis comme toi ? »

  • Évangile : « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? » (Mc 8, 11-13)

    Acclamation : (Jn 14, 6)

    Alléluia. Alléluia.
    Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie,
    dit le Seigneur.
    Personne ne va vers le Père sans passer par moi.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
    les pharisiens survinrent
    et se mirent à discuter avec Jésus ;
    pour le mettre à l’épreuve,
    ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
    Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit :
    « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ?
    Amen, je vous le déclare :
    aucun signe ne sera donné à cette génération. »
    Puis il les quitta, remonta en barque,
    et il partit vers l’autre rive.

    – Acclamons la Parole de Dieu.