Plaques commémoratives 14-18 dans les Eglises

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Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

bandeau 1914 1918 court fait religieux et foi chrétienne

Notre Dame de la Lagune

 

 

Pourquoi Notre-Dame de la Lagune ?
abidjan chapelle nd de ma lacuneEn souvenir de paras qui, fin 1988, en exercice, s'étaient crachés en avion dans la lagune et en étaient sortis indemnes. Ils étaient venus voir le Padre voulant offrir un gros cierge en signe de reconnaissance à la Madone. Le Padre leur a plutôt suggéré de faire sculpter une vierge à l'enfant (1,60m), en bois rouge massif du pays, avec à ses pieds une famille et des soldats en prières.

Ce qui fut dit, fut fait. Un dimanche de 1989, la Madone a été installée. L'hélicoptère l'a promenée au-dessus du camp avant de la déposer au côté de la chapelle. Ensuite portée en procession par les paras sortis indemnes de l'accident, ils la déposèrent dans sa niche à l'entrée, comme prévu.
Ce fut l’occasion de rendre grâce à la Madone. D'un commun accord, à partir de ce jour, ils décidèrent de la nommer "Notre Dame de la Lagune".

Notre Dame de la Lagune une chapelle très accueillante et vivante. Ses vitraux très lumineux nous présentent des scènes bibliques mais rappellent aussi à tous les saints patrons de nos armes : Michel, Geneviève, Barbe, etc.. et même St Jean de Capistran (le saint patron des aumôniers). Une visite en photos s’impose (cliquer ici)

La construction de la chapelle eut lieu de novembre 1979 à début 1980. Le Colonel Gauvin était alors Chef de Corps et e Père Segondi (un franciscain) aumônier du 43 BIMa. Le gros œuvre de la construction fut confié à M. Ingrassia, entrepreneur en bâtiment à Abidjan. Les vitraux sont aussi de fabrication locale. Les dessins, grandeur nature, sont de M. Ingrassia et du Cdt Delor. La réalisation des vitraux est l’œuvre d’une expatriée belge, Mme Wildermuth.

 

 

Mots-clés: ffci, force française, côte d'ivoire, lagune

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  • Bienheureuse Charlotte - et ses compagnes, Carmélites de Compiègne, martyres (✝ 1794)
    Anne Marie Madeleine Françoise Thouret, en religion Sœur Charlotte de la Résurrection est née en 1715 à Mouy dans le diocèse de Beauvais. Lorsqu'éclate la Révolution française, en 1789, la communauté du Carmel de Compiègne compte 21 religieuses. 18 monteront sur l'échafaud. Conformément au décret du 13 février 1790 qui supprime les Ordres religieux contemplatifs, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment "vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison." En 1792, la Mère prieure leur propose "un acte de consécration par lequel la communauté s'offrirait en holocauste pour que la paix divine, que le Fils de Dieu était venu apporter au monde, fut rendue à l'Église et à l'État." Le 14 septembre 1792, elles sont expulsées de leur couvent. Chaque jour, elles prononcent l'acte d'offrande. Le 23 juin 1794, au temps de la Grande Terreur, elles sont arrêtées. Jugées et condamnées à mort le 17 juillet, elles sont guillotinées le soir même, sur la place de Nation à Paris. Leurs corps furent enterrés au cimetière de Picpus dans une fosse commune, où ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses. Carmélites de Compiègne.À Paris, en 1794, les bienheureuses Thérèse de Saint-Augustin (Marie-Madeleine-Claudine Lidoine) et quinze compagnes: les bienheureuses Marie-Anne-Françoise Brideau (Sœur Saint-Louis), Marie-Anne Piedcourt (Sœur de Jésus Crucifié), Anne-Marie-Madeleine Thouret (Sœur Charlotte de la Résurrection), Marie-Claudie-Cyprienne Brard (Sœur Euphrasie de l’Immaculée-Conception), Marie-Gabrielle de Croissy (Sœur Henriette de Jésus), Marie-Anne Hanisset (Sœur Thérèse du Cœur de Marie), Marie-Gabrielle Trézelle (Sœur Thérèse de Saint-Ignace), Rose Chrétien de Neufville (Sœur Julie-Louise de Jésus), Annette Pelras (Sœur Marie-Henriette de la Providence), Marie-Geneviève Meunier (Sœur Constance), Angélique Roussel (Sœur Marie du Saint-Esprit), Marie Dufour (Sœur Sainte-Marthe), Élisabeth-Julie Vérolot (Sœur Saint-François), Catherine et Thérèse Soiron (sœurs converses), vierges, carmélites de Compiègne et martyres. Sous la Révolution française, elles furent condamnées à mort parce qu’elles avaient conservé fidèlement la vie religieuse et, avant de monter à l’échafaud, elles renouvelèrent leur profession de foi baptismale et leurs vœux religieux.

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