• Prieuré de Dinard

Centre du Prieuré de Dinard

 

Historique

Ancien monastère, le Prieuré fut fondé en 1324 par les religieux Trinitaires. Ollivier et Geoffroy de Montfort en furent les bienfaiteurs. Le domaine fut saccagé en partie lors de la Révolution de 1789, vendu comme bien national, il fut racheté et transformé en château.
La chapelle fut restaurée en respectant le plan primitif. Sa voûte en bois évoque la carène d’un bateau. Elle renferme les tombeaux des chevaliers de Montfort.
Le Prieuré est devenu en 1979, par donation, propriété du Diocèse aux Armées Françaises.
Le Prieuré accueille en priorité les aumôniers militaires en retraite ou en activité, ainsi que leur parents et toute personne ayant des liens avec les armées. C’est un centre de repos et de ressourcement spirituel. Il accueille toute l’année pour des séjours de toutes durées.
Des sessions de travail, des retraites et des réunions de famille peuvent être organisés. La salle de réunion peut accueillir jusqu’à 25 personnes, les salles de restauration jusqu’à 80 personnes et la capacité d’hébergement est de 50 lits.
 
 
Le Prieuré de Dinard a une très longue histoire .
 
Au XIII eme siècle , alors que la ville actuelle  n’était  qu’un village dépendant de la paroisse de Saint Enogat  , existait l’Hospital  Bréchet . Sorte d’hospice tenu par des religieux  , les voyageurs pauvres y trouvaient un repas, un coucher, des soins pour les malades et même l’hospitalité pour quelques jours.  Il était situé le long de la route reliant l’intérieur de la Bretagne à Saint Malo et à proximité de la Motte aux Montfortains.  Cette place forte ,  protégée du fait de  sa construction au sommet d’un monticule de terre  ( Motte ),  était habitée par Juhel de Montfort ,son épouse Marguerite de Dinan, Dame de Plancoët et leurs deux fils Ollivier et Geoffroy de Montfort .Cette route existe toujours , c’est la nationale 168 reliant Saint Brieuc à Saint Malo en franchissant la Rance sur le barrage de l’usine marémotrice. Jusqu’en 1966  des barques assuraient le trafic  de façon régulière et sure , ce qui ne devait pas être le cas il y a 700 ans , d’où l’utilité de notre hôpital. Dans ces temps troublés, les guerres et les pillages qui vont avec étaient courants et la disette succédait à la pauvreté : L’hôpital BRÉCHET tombait en ruine et fut abandonné par les religieux .
C’était l’époque des Croisades et nos jeunes Chevaliers répondant  à l’appel du Roi et de la Foi partirent avec leurs écuyers pour les lieux saints . Ils guerroyèrent longtemps contre les troupes musulmanes  mais durent se réfugier à Saint Jean d’Acre : Depuis la mort de Louis IX ( Saint Louis ) la victoire avait déserté le camp chrétien. En 1291 la ville  tomba et ils durent s’enfuir vers Chypre où ils demeurèrent un an. Désireux de revoir leur pays, leurs parents, leur famille, ils s’embarquèrent sur une nef de 300 tonneaux montés par 27 marins .
Entre Crète et Malte , une galère tunisienne les attaqua . Au cours d’un  abordage sanglant , Ollivier et Geoffroy furent faits prisonniers. Esclaves d’un turc cruel , ils échappèrent à  une mort certaine grâce à l’entremise des moines Trinitaires qui payèrent la rançon exigée. Cet ordre religieux fondé en 1198 par Jean de Matha et Félix de Valois avait fait vœux de se dévouer jusqu’à la mort pour la rédemption, le salut et la délivrance des captifs chez les infidèles .
Revenus au château de la Motte  , le récit de leurs souffrances et de leur délivrance augmenta encore les sentiments de reconnaissance vis à vis des  moines Trinitaires .Ils décidèrent de concrétiser ces sentiments en créant une fondation en faveur de l’ordre qui les avait sauvés .C’est sur l’emplacement de l’hôpital Bréchet que fut construit le PRIEURE  non loin du château familial .Pour comprendre l’importance de l’emplacement choisi il faut remonter quelques siècles en arrière :La légende dit qu’en 709, de Chausey au cap Fréhel s’étendaient de vastes prairies et forêts. Un raz de marée transforma totalement la contrée: Chausey , Cézembre, La Conchée, Harbourg devinrent îles et îlots qui, par suite de l’histoire des invasions, devinrent les défenses de Saint Malo.
La pointe du Moulinet s’appelait au XIII eme siècle DIN  - ART ( ou pays d’Arthur , le Roi  de la légende ) puis devint DINART puis DINARD. Jusqu’en 1850 aucune construction à part le Prieuré ne devait abîmer cette baie  qui s’appelle de nos jours la plage du Prieuré.
Le 3 août 1324 fut signé le contrat de fondation devant Alain de Gonthier , 54 ème évêque de Saint Malo  en ces termes : «  Le père de l’ordre de la Sainte Trinité et des captifs d’une part, Ollivier et Geoffroy de Montfort d’autre part, ont dit fonder dans leurs droits, après avoir été réglé, fait et  tombé d’accord entre eux, de toutes choses qui s’ensuivent , la même forme et teneur , qu’il apparaît ci-après : Les dits chevaliers , pour le salut de leur âme, de leurs parents et amis, ont donné et fait bâtir une chapelle au bois-es-guillemonay , proche Dinard, à la vue de la ville de Saint Malo , dont ils ont fait un hôpital rempli de 25 lits, tous garnis, chacun d’une couette et de linceuls dont chacun fera 4 aulnes ½; en outre , ils ont donné un jour de terre planté de vignes situé près de la dite chapelle et maison appelé l’hôpital du bois et de la Guillemonay. Le dit administrateur et son successeur s’oblige et l’obligera à mettre dans les lieux deux frères prêtres du même ordre , lesquels y feront  une continuelle  résidence et diront au moins une messe par jour et davantage s’ils le peuvent , commodément pour le repos et le salut des âmes des donateurs , parents et amis. Ils garderont , tiendront hospitalité à pauvres de l’un et l’autre sexe , pèlerins et passants , a promis  de tenir l’hôpital dans un bon état . Les lits seront rafraîchis et changés deux fois l’an, on les garnira de paille à la hauteur d’un pied et , de cinq ans en cinq ans , les linceuls et même les couettes s’il en est besoin. Les administrateurs s’y sont engagés...Il a encore été arrêté que les successeurs nous seront présentés et à nos successeurs et que nous les installerons...Fait en présence des dits administrateurs et chevaliers le Lundi après la fête de Saint Pierre es liens, l’an du Seigneur mille trois cent vingt quatre  »  ( 3 Août  1324 ).
L’évêque vint la même année  consacrer l’église du nouveau prieuré dédié à saint Jacques et à saint Philippe et bénir la maison conventuelle. Le couvent fut bâti comme l’église : Celle-ci n’avait qu’une seule nef de style ogival. A l’occident une muraille surmontée d’un campanile la séparait de la communauté ; une tribune y était suspendue et , en dessous , une porte communiquait avec le logis du Prieuré. En face , au fond de l’édifice, s’élevait un autel et, au dessus s’ouvrait une bais ogivale  élégamment ajourée. Tout auprès du Sud, une porte donnait accès à la sacristie et, au Nord, une porte étroite pénétrait dans le caveau où les religieux étaient inhumés.


La chapelle possédait deux autres autels comme en témoignent deux petites crédences dans les murs latéraux. C’est là que ne tardèrent pas à aller reposer de leur dernier sommeil prieure2Geoffroy et Ollivier . Les deux tombeaux arcades sont pratiqués dans la muraille du sanctuaire . Ils ont été construits sur le même plan et vraisemblablement par le même architecte. Leurs arcatures sont ogivales et trilobées de la façon la plus gracieuse ; sur les sarcophages reposent les statues des deux chevaliers. Du coté de l’évangile gît Ollivier de Montfort , la tête ornée d’un tortil de baron , orné de roses , les cheveux roulés reposant sur un coussin ; il est revêtu d’un surcot , porte l’épée et a près de lui ses gantelets. Il porte au bras gauche un bouclier sur lequel on distingue encore fort bien une croix gringolée constituant les armoiries des sires de Montfort. Aux angles de la pierre tombale sont agenouillés quatre petits anges semblant veiller sur le défunt.Vis à vis , sous la seconde arcade , gît l’autre chevalier : Son costume est à peu près le même que celui de son frère mais la statue mieux conservée laisse voir les pieds reposant sur un lévrier qui est l’emblème de la fidélité. A la fin du XVII ème siècle le Prieur fit enregistrer les armoiries de son établissement : De sinople à croix d’hermine . Elles devinrent celles de Dinard.

 
Notre Dame du bon remède ( ou du bon rachat  suivant les versions ) trônait sans doute dans l’église. Placée  maintenant à gauche de l’autel,  elle est contemporaine des premiers religieux Trinitaires. Elle est assise sur un trône de reine, l’enfant Jésus sur les genoux, avec un hiératisme empreint de sérénité bien caractéristique du XIII eme siècle, l’ombre d’un sourire mystérieux. Le granite dans lequel elle fut taillée provient des environs de Dinan  La Vierge et les gisants sont inscrits à la liste complémentaire des monuments historiques.



A l’extérieur on voit le petit campanile au-dessus du gable occidental et, à l’extrémité du mur sud un diablotin grimaçant en porte à faux d’époque gothique. Dans le parc trône le baptistère de granit orné de faces humaines très expressives.prieure4
Vers l’Est on peut admirer un calvaire Templier. Il existe en Bretagne deux calvaires identiques qui seraient d’origine Templière.
- Celui du cimetière de Saint Maudez  ( alentours de Dinan , 22 )  remonte au début du XIV eme siècle , c’est à dire juste avant la disparition de l’Ordre (1312) .  Il fut reconstruit au XVIII eme et peut être transformé .
-Celui du Prieuré de Dinard en est la copie et pourrait dater de la reconstruction du précédent. Le socle est octogonal comme tous les monuments Templiers en souvenir du Temple, représentant les huit béatitudes de l’Evangile. Ce socle est entouré d’une table carrée, elle même fixée sur une assise carrée à cinq marches. Le fût de la croix est lui aussi octogonal mais sur le bas épais et cylindrique on voit une procession de huit chevaliers et moines agenouillés représentant les neufs fondateurs  de l’Ordre des Templiers. Au sommet du calvaire, le Christ entre la Vierge et saint Jean le Baptiste patron des Templiers  surmontent une procession de six personnages dont on ne sait rien. Les chiffres trois , six, neuf sont sans doute une allusion à la Sainte Trinité .
Dans ce jardin était autrefois une vigne . Le raisin était nécessaire pour célébrer la Messe et il était cultivé en Bretagne comme ailleurs. Le vin souffrait d’un déficit de soleil  aussi était-il aigrelet et devenait vinaigre rapidement car les méthodes de conservation n’étaient pas connues. Ce « vin » était aussi utilisé comme médicament .
Cinq siècles  durant les Trinitaires accomplirent leur œuvre de charité et de prière .
Lorsque la Révolution vint frapper le Prieuré, le Père Claude Horiot le dirigeait . Le  Prieur  et ses religieux durent céder à la force et s’exiler. En 1791 le Prieuré fut vendu comme bien national, il était en triste état. Il devint la propriété de la famille Poulin du Reposoir, corsaire notoire. La Révolution était accomplie: La ( nouvelle ) noblesse rachetait les biens saisis quelques années plus tôt...
En 1901, la propriété voisine, la belle issue, fut vendue par la famille Poulin du Reposoir à Monsieur Amédée de Gasquet-James. Ce sujet américain demeurant à New York était très fortuné. Le contrat de vente stipulait qu’au cas où le Prieuré viendrait à être vendu, la préférence serait donnée à monsieur de Gasquet-James .Ce dernier  était mort quand  le Prieuré fut mis en vente  pour la somme de 110.000 francs avec  l’obligation de restaurer la chapelle , de veiller à l’entretien et à la conservation de la statue de la Vierge , des monuments funéraires et d’y attacher un chapelain pour la desservir conformément aux règles du culte catholique. Maître William HERBERT, notaire à Dinard, fit réunir les héritiers :
Madame de Gasquet-James, née Prat, précédemment épouse de feu Mr de Gasquet-James, épouse du duc de Meclembourg (Saxe)
Andrée  de Gasquet-James, sa fille, épouse du vicomte Choué de la Mettrie
Victoire, épouse du capitaine de Libran demeurant à Melun
Georges de Gasquet-James demeurant à Dinard .
Le prieuré devint la propriété de Mr et Mme Choué de la Mettrie quand  sa grand-mère la lui donna ce qui devait créer quelques tensions entre la fille et la mère. La chapelle fut restaurée en 1925 dans le style traditionnel breton et servit de salon comprenant un  billard et une  bibliothèque. Il était richement meublé et le sol était recouvert de tapis magnifiques. La voûte, autrefois ogivale , fut reconstruite  selon le modèle du berceau brisé, en lambris de chêne. Les entrais, composés d’une seule pièce de chêne massif sont engoulés à leurs extrémité. Les murs de granite sont remontés au dessus des ruines d’origine mais la disposition irrégulière des fenêtres est authentique : on les retrouve dans nombre de chapelles bretonnes. La nef est ainsi baignée toute l’année d’une douce  clarté cependant que la lumière vient de l’autel par la verrière du chevet. Dans celle-ci, reconstituée en gothique flamboyant, on voit les blasons des Chevaliers de Montfort encadrant les armes du Prieuré. Les tomettes du sol représentent l’hermine de la Bretagne ou  la coquille des pèlerins de Compostelle  disposées en forme de croix encadrant la fleur de lys. La sacristie n’a pas été reconstruite et l’accès au caveau destiné aux religieux a été muré. On dit que le vicomte de la Mettrie dirigea lui même les travaux. Ils habitaient Paris et venaient passer quelques semaines à Dinard chaque année, le personnel de maison veillait à l’entretien de la propriété le reste du temps. Pendant la seconde guerre mondiale ils résidèrent près du port à Dinard car la maison et le personnel furent réquisitionnés par l’occupant. Un blockhaus fut construit au fond du jardin à l’Est. Dés que le cessez le feu fut signé, Madame de la Mettrie fit fabriquer en une journée des caisses en bois qui furent enterrées du coté de la serre, des carottes et salades recouvrant le tout. Les caisses renfermaient les couverts en or ou argent ainsi que des assiettes en métaux précieux et d’autres valeurs. Le tout fut déterré à la fin de la guerre, les allemands n’ayant jamais eu connaissance de la supercherie. Madame de la Mettrie avait participé à Grande guerre: elle avait créé, sur ses fonds propres, un groupe de jeunes infirmières qu’elle avait fait venir des États Unis et qui assistèrent les Poilus dans la bataille : on les appelait les « Miss », appellation qui a eu cours pour désigner le personnel féminin des Armées jusqu’aux années 80. Cet acte de bravoure lui vaudra la Légion d’Honneur qui lui sera remise au Prieuré par le général WEYGAND qui avait ses habitudes au Prieuré. Monsieur de la Mettrie mourut dans l’année 1954. C’est à cette époque  que Madame de la Mettrie décida de léguer la propriété au vicariat aux Armées. Outre le souvenir des aumôniers qu’elle a dû rencontrer au « Chemin des Dames » ou ailleurs, elle  connaissait très bien le Père Thorel , aumônier militaire à Paris, dont la famille  possédait une propriété à Saint Jacut de la mer et qui lui faisait de fréquentes visites. Monseigneur Badre, premier évêque aux Armées donna son accord de principe en 1966. Elle décéda en 1977.
Le Génie vint expertiser les lieux dans le but de chiffrer les travaux nécessaires pour transformer cette habitation privée en établissement recevant du public. Le coût s‘avera très important et il semble que l’évêque a douté de l’utilité d’un tel « don ». La chance, d’autres diront la providence, fit que le ministre de la défense de l’époque s’appelait Yvon BOURGES  et qu’il était aussi maire de Dinard. Le ministère reçu donc des directives pour aider au fonctionnement de la maison. Un aumônier militaire, le père BOMBLED, fut  désigné et il fit commencer les travaux indispensables ( eau , électricité , chauffage ): il faut savoir que les derniers travaux avaient été réalisés dans les années 1920. Les canalisations d’au étaient en plomb, les fils électriques recouverts de caoutchouc et papier et le chauffage central était obtenu à partir d’une chaudière à charbon, l’air chaud passant dans des briques creuses dissimulées dans les murs. Quant  au système de détection d’incendie, il n’existait pas mais était indispensable. Les meubles furent pour la plupart prêtés par la Commissariat de l’armée de terre ainsi que la matériel de cuisine Le  Père Marie  lui succéda  pour un an. Des séminaristes venaient en été pour aider à la cuisine. A cette époque  la DIMA déménagea de Saint Malo vers Nantes et un cuisinier fut détaché à Dinard. Des appelés du contingent étaient également affectés en fonction des possibilités. Le Prieuré commença réellement à fonctionner au milieu des années 1980. Les élèves de Saint Cyr Coêtquidan venaient passer des week-end et quelques familles prenaient des vacances en été. Depuis 1986 un officier en retraite assure la direction de la partie hôtellerie-restauration et un aumônier militaire est affecté à plein temps. Dans les années 2000 la fréquentation augmenta de façon significative et différents organismes militaires vinrent pour des séminaires de travail. Des mariages, baptêmes ou noces d’or y sont célébrés. Les 20 chambres existantes bénéficient d’un confort moderne; la cuisine a été entièrement rénovée en 2001, le personnel est composé exclusivement de professionnels , le site est majestueux et c’est ainsi que le taux de fréquentation permet maintenant l’autosuffisance.
La maison , qui a reçu le statut de  «  maison familiale » est ouverte pratiquement toute l’année et reçoit  les membres de l’aumônerie catholique  et le personnel de la défense et leurs familles.

Géographie

Le site : Dinard est la grande station balnéaire du nord-Bretagne. La ville séduit par son climat bienfaisant, influencé par les courants chauds du Gulf Stream.
Plage à 50 mètres
Piscine à proximité en été
Piscine d’eau de mer chauffée toute l’année
Nombreuses promenades pédestres
Jeux d’intérieur
T.V., bibliothèque.


Pour tout renseignement

Monsieur le directeur
Centre du PrieuréRue des chevaliers de Montfort
35800 Dinard
tel : 02 99 46 10 95 - fax : 02 99 16 99 27
email

prieure.dinard @ wanadoo.fr

  
  


Pour venir au Prieuré

En venant de RENNES prendre direction   BARRAGE DE LA RANCE - DINARD.500 m après le barrage prendre à droite ( Marc’hôtel) et suivre jusqu’à un grand parking en front de mer ( 2 km environ ) : La rue des chevaliers de Montfort est la prochaine à droite ( s’affranchir du sens interdit ).
 

 
En venant de DINAN : Suivre la route jusqu’au rond point DINARD - ST BRIEUC- DINAN ( 2 km  environ après PLEURTUIT). Suivre DINARD CENTRE  jusqu’aux feux  après la station TOTAL (sur la gauche ). Prendre à droite et tout de suite à gauche : la rue des Chevaliers de MONTFORT est en sens interdit MAIS autorisée aux riverains: c’est l’unique accès au PRIEURE qui se situe à 100 m à droite


 
 
ARRIVÉES AVANT 18 HEURES

ImprimerE-mail

Saint du Jour

Nominis

Tous les saints du jour
  • Saint Marc - Un des quatre évangélistes (1er s.)
    Second dans l'ordre des évangiles synoptiques, serait-il l'inventeur du genre évangélique ? C'est possible puisque son livre, en mauvais grec, semé de sémitismes, fut composé très tôt à Rome, selon les données orales de Saint Pierre. Sans doute au plus tard en 70. L'auteur en serait le jeune Jean, surnommé Marc, fils de Marie chez qui la première communauté chrétienne de Jérusalem se réunissait pour prier (Actes 12. 12). Il accompagne Paul et Barnabé dans leur mission à Chypre. Peu après, il refuse de suivre Paul, en partance pour l'Asie Mineure. Il préfère rentrer à Jérusalem. Saint Paul lui en voudra, un moment, de ce lâchage : il préféra se séparer de Barnabé plutôt que de reprendre Marc (Acte 15. 39) Mais Marc se racheta et deviendra le visiteur du vieux prisonnier à Rome. Dans le même temps, saint Pierre le traite comme un fils (1ère lettre de Pierre 5. 13). Certains considèrent que saint Marc aurait été l'évangélisateur de l'Egypte. Ce n'est pas invraisemblable. D'autres affirment que son corps serait désormais à Venise. Après tout, pourquoi pas ? En tous cas, il fut un fidèle secrétaire pour saint Pierre dont il rédigea les "Mémoires", qui sont l'évangile selon saint Marc, à l'intention des Romains.De Jérusalem, il suivit d’abord saint Paul dans ses voyages missionnaires, puis s’attacha aux pas de saint Pierre, qui l’appelait son fils et dont, selon la tradition, il recueillit dans son Évangile la catéchèse aux Romains. Il aurait enfin fondé l’Église d’Alexandrie.