• Hors-série EGMIL - collection Militaire et Chrétien

Hors-série EGMIL - Collection "Militaire et Chrétien"


Découvrez les hors-série de la revue EGMIL.

Ces militaires ont mené leur vie familiale et professionnelle avec un discernement chrétien fondé sur une foi inébranlable.

   

 Déjà parus :

Hors-série EGMIL :  René de Naurois, aumônier militaire - Compagnon de la Libértion par Jean Chaunu

00 HS couv 1 de Naurois okRené de Naurois - (1906-2006),hors-série EGMIL

A l’occasion du 75e anniversaire du débarquement, le diocèse a souhaité remettre en lumière la figure de l’Abbé René de Naurois. Ordonné en 1936, il est mobilisé dès 1939 à la 111e Batterie du 93e Régiment d’artillerie de Montagne, une unité de réserve. Impatient de rejoindre le front, il est envoyé en décembre à l’état-major de la première armée à Bohain dans le Nord.
Démobilisé après l’armistice, il choisit d’entrer en résistance à travers la mission d’instructeur qui lui est confiée à l’École des cadres d’Uriage. En 1942, recherché par la Gestapo, il rejoint Londres et devient aumônier des Forces Françaises Libres. Affecté en 1943 à sa demande par le Gal de Gaulle aux commandos en tant qu’aumônier, il se prépare avec eux aux opérations de débarquement. Il débarque le 6 juin 1944 sur la plage de Ouistreham avec en qualité d'aumônier du 1er bataillon de fusiliers marins commandos (1er BFMC) parmi les seuls 177 soldats français qui poseront le pied sur leur sol natal.
Fait Compagnon de la Libération en 1945, il reçoit également en 1989 la médaille des « Justes parmi les Nations » pour son action en faveur des juifs durant la guerre.
L’aumônerie militaire catholique est heureuse de proposer à ses fidèles le portrait de cet homme courageux et exigeant qui a porté avec honneur les couleurs de la France dans ses jours les plus sombres.

Hors-série EGMIL :  Le père Louis Lenoir, un aumônier dans la Grande Guerre

HORS SERIE LE PERE LOUIS couvertureLouis Lenoir - (1917-2017),hors-série EGMIL

A l’occasion du centenaire de sa mort, le Diocèse aux armées honore la mémoire du Père Louis Lenoir, par la parution d’un Hors série Egmil disponible au Diocèse aux armées sur demande. Aumônier militaire des marsouins tombé au champ d’honneur le 9 mai 1917 en portant secours aux soldats de son régiment, le 4e Colonial, sur le front d’Orient, il a, par son comportement héroïque, sa foi contagieuse et son abnégation, porté au plus haut les valeurs chrétiennes et militaires. Une messe-hommage sera célébrée par le Père Jullien de Pommerol, auteur du Hors-série, le dimanche 14 mai à 11h00 en l’Eglise du Val de Grâce, Paris, en présence de sa famille et de tout ceux qui souhaitent honorer sa mémoire.

Hors-série EGMIL :  Les nécropoles nationales et leurs vitraux patriotiques, Centenaire de la Grande Guerre

V2 2183874 couv HS EGMIL novembre Page 1Les nécropoles nationales et leurs vitraux patriotiques

« Souvent étudiés dans les ouvrages d’architecture consacrés aux églises et aux cathédrales, les vitraux sont rarement associés au patrimoine des armées.
Pourtant, outre les saints militaires qui peuvent y figurer, ils ont fait parfois l’objet de commandes récentes dans la continuité du regain d’intérêt provoqué par ce support et sa technique dès la première moitié du XIXe siècle, et a fortiori à l’issue de la Grande Guerre, où le sacrifice patriotique se mêle à l’hommage religieux. La rareté comme l’originalité de ces œuvres, souvent inédites, en font des objets symboliques et patrimoniaux d’un très grand intérêt. »
C’est avec cette préface du Gal Cambournac, Délégué au Patrimoine de l’Armée de terre, que s’ouvre le Hors-Série EGMIL sur les Nécropoles nationales et les vitraux patriotiques. Rédigé par un aumônier militaire, le Père Jean-Jacques Danel, ce nouvel Hors-Série propose une lecture culturelle et spirituelle des vitraux des 3 grandes nécropoles de la Première guerre mondiale : Fleury-Douaumont, Dormans et Notre-Dame de Lorette.
Ils participent au devoir de mémoire que l’Eglise de France a largement accompagné après l’immense désastre de 14-18.

Hors-série EGMIL - n°8 : Michel Trinquand, aumônier militaire, par Dominique Trinquand.

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Michel Trinquand - (1915-2009),hors-série EGMIL n°8

Prêtre du diocèse de Meaux, fils de militaire et volontaire comme aumônier militaire dès son ordination en 1945, le père Trinquant part pour l’Indochine fin 1953. En 1964, à l’occasion du 10ème anniversaire de la fin des combats à Dien-bien-phu, le Père Michel Trinquand rédige un beau témoignage sur son ministère comme aumônier auprès des militaires du camp retranché, puis dans le camp de prisonniers de février à octobre 1954. Ce témoignage parut dans la revue Ecclesia n° 190 en 1964 sous le titre : « A Dien-bien-phu, nous étions cinq aumôniers ». C’est ce texte qu’on retrouve dans le présent livret après une brève notice biographique. Au-delà du drame vécu à Dien-bien-phu, ces pages manifestent de façon exemplaire le rôle du prêtre auprès des militaires en opération : dureté du ministère mais aussi émotions et joies bouleversantes pour celui qui se découvre davantage encore le messager de Dieu, témoin du salut et de la miséricorde de Dieu, le confident des soldats qu’il accompagne.

Hors-série EGMIL - n°7 : André Lalande, par Jean-Pierre Guérend

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  André Lalande - (1913-1995), hors-série EGMIL n°7

Jean-Pierre Guérend, rédacteur de cette brochure, est aussi l’auteur d’un livre publié aux éditions du Cerf « Le moine, le prêtre et le général, les frères Lalande ou le dépassement de soi »  dans lequel il présente comment le destin d’André Lalande est inséparable de celui de ses deux frères. Ce nouvel hors-série d’EGMIL, présente plus spécifiquement André, commandant d’un centre de résistance à Dien-bien-phu, pacificateur des secteurs de Tiaret en pleine guerre d’Algérie (avec à ses côtés Christian de Chergé), chef d’Etat-Major particulier du général de Gaulle. Un brillant homme d’action animé d’une grande foi, au service de la paix.

Hors-série EGMIL - n°6 : François Huet, par Patrick Jardin

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François Huet – 1905-1968, hors-série EGMIL n°6

Le général François Huet, saint Cyrien de la promotion du chevalier Bayard (1923), chef militaire du Vercors en 1944, est reconnu par ses pairs comme un officier exceptionnel. Dans ses nombreuses notes manuscrites, on peut lire : « pour être soldat et chef, pour entraîner les autres dans son sillage, il faut être une règle vivante, un exemple permanent. On ne le peut que si l’on est possédé de la passion de servir Dieu au travers du service de son pays ». Le général Patrick Jardin (2S) retrace les temps forts de la brillante carrière militaire d’un homme profondément chrétien.

Hors-série EGMIL - n°5 : Ferdinand Foch, par Jacques Richou

Ferdinand Foch - 1851-1929, hors-série EGMIL n°5

« Foch, c’est un exemple actuel et inédit d’un chemin de sainteté vécu sous l’uniforme , et sans doute unique à ce niveau de responsabilités », affirme le général (2S) Jacques Richou, auteur de ce livret sur la spiritualité du célèbre maréchal de France.

Hors-série EGMIL - n°4 : Jean Callet, par Dominque de La Motte

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Jean Callet - 1914-1999, hors-série EGMIL n°4

Le général (2S) Dominique de La Motte présente des reflexions spirituelles du général Callet, saint Cyrien de la promotion Lyautey (1935). Le 24 août 1944, aux commandes d’un avion léger de la 2ème Division Blindée, le capitaine Jean Callet lance un message du général Leclerc aux parisiens combattants : « tenez bon, nous arrivons ». Il poursuivra une brillante carrière soutenue par une foi profonde qui lui permettra de discerner les justes décisions.

Hors-série EGMIL - n°3 : Louis-Gaston de SONIS, par Gilles de Moncuit

Louis-Gaston de SONIS, 1825-1887, hors-série n°3.

Ce saint-cyrien qui a servi sous l’Empire et la République s’est illustré dans les combats par sa bravoure et sa clairvoyance. Le général Gilles de Montcuit (2S) présente ce grand chrétien, tant soldat du Christ que soldat de la France, qui faisait l’admiration des militaires qu’il commandait. 

Hors-série EGMIL - n°2 : Yves SCHOEN, par Claude Carré

Yves SCHOEN, 1930-1959, hors-série n°2.

Le général Claude CARRE (2S) retrace le parcours du lieutenant Yves Schoen, tué à 29 ans près d’Alger en 1959. Son histoire familiale et sa carrière sont typiques d’un certain style d’officiers attirés par l’Afrique du nord, désireux de participer à la promotion du monde musulman dans l’esprit d’un Gallieni ou d’un Lyautey.  Chrétien, de tradition calviniste, il a cherché, durant sa courte vie et sa carrière, à mettre ses actions en accord avec sa foi et ses convictions religieuses.

Hors-série EGMIL– n°1 : Claude VANBREMEERSCH, par Maurice Godinot

Claude VANBREMEERSCH, 1921 -1981, hors-série n°1

Grâce à des témoignages recueillis par le général (2S) Maurice GODINOT, le lecteur découvre la personnalité de Claude Vanbremeersch, saint-cyrien, général d’armée. « Un être d’exception, un officier qui mettait ses convictions religieuses au coeur de son action, sans ostentation, en authentique serviteur du Christ.»

Envoi sur demande

Diocèse aux Armées Françaises
20bis, rue Notre-Dame des champs – 75006 Paris
Tél. 01 53 63 06 18
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Saint du Jour

Nominis

27 septembre 2020

Tous les saints du jour Nominis
  • Saint Vincent de Paul - Fondateur de la congrégation de la Mission et des Filles de la Charité (✝ 1660)
    Monsieur Vincent n'oubliera jamais que, quand il était petit, il gardait les porcs dans la campagne landaise. Il en rougissait à l'époque et s'il voulut devenir prêtre, ce fut surtout pour échapper à sa condition paysanne. Plus tard, non seulement il l'assumera, mais il en fera l'un des éléments de sa convivialité avec les pauvres et les humiliés. A 19 ans, c'est chose faite, il monte à Paris parce qu'il ne trouve pas d'établissement qui lui convienne. Le petit pâtre devient curé de Clichy un village des environs de Paris, aumônier de la reine Margot, précepteur dans la grande famille des Gondi. Entre temps, il rencontre Bérulle qui lui fait découvrir ce qu'est la grâce sacerdotale et les devoirs qui s'y rattachent. Il appellera cette rencontre "ma conversion". Il renonce à ses bénéfices, couche sur la paille et ne pense plus qu'à Dieu. Dès lors son poste de précepteur des Gondi lui pèse. Il postule pour une paroisse rurale à Châtillon-les-Dombes et c'est là qu'il retrouve la grande misère spirituelle et physique des campagnes françaises. Sa vocation de champion de la charité s'affermit. Rappelé auprès des Gondi, il accepte et enrichit son expérience comme aumônier des galères dont Monsieur de Gondi est le général. Ami et confident de saint François de Sales, il trouve en lui l'homme de douceur dont Monsieur Vincent a besoin, car son tempérament est celui d'un homme de feu.  Pour les oubliés de la société (malades, galériens, réfugiés, illettrés, enfants trouvés) il fonde successivement les Confréries de Charité, la Congrégation de la Mission (Lazaristes) et avec sainte Louise de Marillac, la Compagnie des Filles de la Charité. Plus que l'importance de ses fondations, c'est son humilité, sa douceur qui frappe désormais ses contemporains. Auprès de lui chacun se sent des envies de devenir saint. Il meurt, assis près du feu, en murmurant le secret de sa vie: "Confiance! Jésus!". - Le Pape François rend hommage à saint Vincent de Paul dans un message adressé aux membres de l'Association internationale des Charités, à l'occasion des 400 ans des premières Confréries de Charité, le 15 mars 2017. (Le Pape encourage une 'culture de la miséricorde' à la suite de saint Vincent de Paul)- Saint Vincent de Paul (1581 - 1660) est un géant de la charité. Sa vie est une synthèse de la prière et de l'action. Elle se résume en un triptyque:+ Une riche spiritualité propre à approfondir notre foi.+ Une vie toute donnée à Dieu et aux pauvres.+ Un amour profond pour le sacerdoce et la mission. Car "l'Amour est inventif jusqu'à l'infini!"(Diocèse d'Aire et Dax - saints et martyrs landais - l'Église dans les Landes)- Saint Vincent de Paul (1581-1660) Monsieur Vincent, géant de la charité, nous échappera toujours et ne se laissera pas appréhender facilement. Mais il nous dit avec son air malicieux de gascon: «le temps change tout». Alors, que nous dit-il, 350 ans après et toujours vivant? Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France- "A Saintes précisément, il établit aussi la Congrégation de la Mission. De nombreuses lettres qu'il adressa au supérieur de la maison sont conservées : à Louis Thibault, Claude Dufour, Pierre Watebled et surtout Louis Rivet. Elles témoignent du soin extrême que Monsieur Vincent apporte au déroulement des missions dans nos régions charentaises." (diocèse de La Rochelle Saintes - Saint Vincent de Paul)- En 1885, le pape Léon XIII le déclare «patron de toutes les œuvres charitables»... Saint Vincent de Paul (1581-1660)... (diocèse de Paris)-...saint Vincent de Paul devient pour quelques mois curé de Châtillon sur Chalaronne. C'est là qu'il fonde les dames de la Charité, dont le règlement a été conservé dans la chambre qu'il occupait... (Diocèse de Belley-Ars - 2000 ans de vie chrétienne)- Vidéo: le berceau de Saint Vincent de Paul, reportage réalisé par Le Jour du Seigneur dans un village qui porte son nom près de Dax. - A lire: Monsieur Vincent «La vie à sauver», prix 2011 de la Bande Dessinée Chrétienne d'Angoulême.Un internaute brésilien nous suggère de rendre Saint Vincent de Paul patron du football, ce sport étant un maillon important de la socialisation, de la paix et de l'inclusion. Mémoire de saint Vincent de Paul, prêtre. Rempli d'esprit sacerdotal et entièrement donné aux pauvres à Paris, il reconnaissait sur le visage de n'importe quel malheureux la face de son Seigneur ; pour retrouver la forme de l'Église primitive, éduquer le clergé à la sainteté et soulager les pauvres, il fonda la Congrégation de la Mission et, avec l'aide de sainte Louise de Marillac, la Congrégation des Filles de la Charité. Il mourut, épuisé, à Paris en 1660.