• Hors-série EGMIL - collection Militaire et Chrétien

Hors-série EGMIL - Collection "Militaire et Chrétien"


Découvrez les hors-série de la revue EGMIL.

Ces militaires ont mené leur vie familiale et professionnelle avec un discernement chrétien fondé sur une foi inébranlable.

 

   

 Déjà parus :

Hors-série EGMIL– n°1 : Claude VANBREMEERSCH, par Maurice Godinot

Claude VANBREMEERSCH, 1921 -1981, hors-série n°1

Grâce à des témoignages recueillis par le général (2S) Maurice GODINOT, le lecteur découvre la personnalité de Claude Vanbremeersch, saint-cyrien, général d’armée. « Un être d’exception, un officier qui mettait ses convictions religieuses au coeur de son action, sans ostentation, en authentique serviteur du Christ.»

 

 

 

Hors-série EGMIL - n°2 : Yves SCHOEN, par Claude Carré

Yves SCHOEN, 1930-1959, hors-série n°2.

Le général Claude CARRE (2S) retrace le parcours du lieutenant Yves Schoen, tué à 29 ans près d’Alger en 1959. Son histoire familiale et sa carrière sont typiques d’un certain style d’officiers attirés par l’Afrique du nord, désireux de participer à la promotion du monde musulman dans l’esprit d’un Gallieni ou d’un Lyautey.  Chrétien, de tradition calviniste, il a cherché, durant sa courte vie et sa carrière, à mettre ses actions en accord avec sa foi et ses convictions religieuses.

 

Hors-série EGMIL - n°3 : Louis-Gaston de SONIS, par Gilles de Moncuit

Louis-Gaston de SONIS, 1825-1887, hors-série n°3.

Ce saint-cyrien qui a servi sous l’Empire et la République s’est illustré dans les combats par sa bravoure et sa clairvoyance. Le général Gilles de Montcuit (2S) présente ce grand chrétien, tant soldat du Christ que soldat de la France, qui faisait l’admiration des militaires qu’il commandait. 

 

 

Hors-série EGMIL - n°4 : Jean Callet, par Dominque de La Motte

caillet

Jean Callet - 1914-1999, hors-série EGMIL n°4

Le général (2S) Dominique de La Motte présente des reflexions spirituelles du général Callet, saint Cyrien de la promotion Lyautey (1935). Le 24 août 1944, aux commandes d’un avion léger de la 2ème Division Blindée, le capitaine Jean Callet lance un message du général Leclerc aux parisiens combattants : « tenez bon, nous arrivons ». Il poursuivra une brillante carrière soutenue par une foi profonde qui lui permettra de discerner les justes décisions.

 

Hors-série EGMIL - n°5 : Ferdinand Foch, par Jacques Richou

Ferdinand Foch - 1851-1929, hors-série EGMIL n°5

« Foch, c’est un exemple actuel et inédit d’un chemin de sainteté vécu sous l’uniforme , et sans doute unique à ce niveau de responsabilités », affirme le général (2S) Jacques Richou, auteur de ce livret sur la spiritualité du célèbre maréchal de France.

 

 

 

Hors-série EGMIL - n°6 : François Huet, par Patrick Jardin

huet

François Huet – 1905-1968, hors-série EGMIL n°6

Le général François Huet, saint Cyrien de la promotion du chevalier Bayard (1923), chef militaire du Vercors en 1944, est reconnu par ses pairs comme un officier exceptionnel. Dans ses nombreuses notes manuscrites, on peut lire : « pour être soldat et chef, pour entraîner les autres dans son sillage, il faut être une règle vivante, un exemple permanent. On ne le peut que si l’on est possédé de la passion de servir Dieu au travers du service de son pays ». Le général Patrick Jardin (2S) retrace les temps forts de la brillante carrière militaire d’un homme profondément chrétien.

 

Hors-série EGMIL - n°7 : André Lalande, par Jean-Pierre Guérend

lalande

  André Lalande - (1913-1995), hors-série EGMIL n°7

Jean-Pierre Guérend, rédacteur de cette brochure, est aussi l’auteur d’un livre publié aux éditions du Cerf « Le moine, le prêtre et le général, les frères Lalande ou le dépassement de soi »  dans lequel il présente comment le destin d’André Lalande est inséparable de celui de ses deux frères. Ce nouvel hors-série d’EGMIL, présente plus spécifiquement André, commandant d’un centre de résistance à Dien-bien-phu, pacificateur des secteurs de Tiaret en pleine guerre d’Algérie (avec à ses côtés Christian de Chergé), chef d’Etat-Major particulier du général de Gaulle. Un brillant homme d’action animé d’une grande foi, au service de la paix.

  

Hors-série EGMIL - n°8 : Michel Trinquand, aumônier militaire, par Dominique Trinquand.

trinquand

Michel Trinquand - (1915-2009),hors-série EGMIL n°8

Prêtre du diocèse de Meaux, fils de militaire et volontaire comme aumônier militaire dès son ordination en 1945, le père Trinquant part pour l’Indochine fin 1953. En 1964, à l’occasion du 10ème anniversaire de la fin des combats à Dien-bien-phu, le Père Michel Trinquand rédige un beau témoignage sur son ministère comme aumônier auprès des militaires du camp retranché, puis dans le camp de prisonniers de février à octobre 1954. Ce témoignage parut dans la revue Ecclesia n° 190 en 1964 sous le titre : « A Dien-bien-phu, nous étions cinq aumôniers ». C’est ce texte qu’on retrouve dans le présent livret après une brève notice biographique. Au-delà du drame vécu à Dien-bien-phu, ces pages manifestent de façon exemplaire le rôle du prêtre auprès des militaires en opération : dureté du ministère mais aussi émotions et joies bouleversantes pour celui qui se découvre davantage encore le messager de Dieu, témoin du salut et de la miséricorde de Dieu, le confident des soldats qu’il accompagne.

  

En vente au diocèse aux armées -2 euros 50 l’unité

Diocèse aux armées françaises
20bis, rue Notre-Dame des champs – 75006 Paris
Tél. 01 53 63 06 18
diocese-aux-armees @ orange.fr

ImprimerE-mail

Saint du Jour

Nominis

Tous les saints du jour
  • Saint Marc - Un des quatre évangélistes (1er s.)
    Second dans l'ordre des évangiles synoptiques, serait-il l'inventeur du genre évangélique ? C'est possible puisque son livre, en mauvais grec, semé de sémitismes, fut composé très tôt à Rome, selon les données orales de Saint Pierre. Sans doute au plus tard en 70. L'auteur en serait le jeune Jean, surnommé Marc, fils de Marie chez qui la première communauté chrétienne de Jérusalem se réunissait pour prier (Actes 12. 12). Il accompagne Paul et Barnabé dans leur mission à Chypre. Peu après, il refuse de suivre Paul, en partance pour l'Asie Mineure. Il préfère rentrer à Jérusalem. Saint Paul lui en voudra, un moment, de ce lâchage : il préféra se séparer de Barnabé plutôt que de reprendre Marc (Acte 15. 39) Mais Marc se racheta et deviendra le visiteur du vieux prisonnier à Rome. Dans le même temps, saint Pierre le traite comme un fils (1ère lettre de Pierre 5. 13). Certains considèrent que saint Marc aurait été l'évangélisateur de l'Egypte. Ce n'est pas invraisemblable. D'autres affirment que son corps serait désormais à Venise. Après tout, pourquoi pas ? En tous cas, il fut un fidèle secrétaire pour saint Pierre dont il rédigea les "Mémoires", qui sont l'évangile selon saint Marc, à l'intention des Romains.De Jérusalem, il suivit d’abord saint Paul dans ses voyages missionnaires, puis s’attacha aux pas de saint Pierre, qui l’appelait son fils et dont, selon la tradition, il recueillit dans son Évangile la catéchèse aux Romains. Il aurait enfin fondé l’Église d’Alexandrie.