• Chapelle de l'Ecole Militaire

La Chapelle de l'Ecole Militaire

Chapelle de l'Ecole Militaire

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Situés au coeur du septième arrondissement, les bâtiments de l’École Militaire s’ouvrent largement sur le Champ de Mars.

Leur construction fut décidée en 1751 par le roi Louis XV. Cependant, le projet fut principalement soutenu et financé par Madame de Pompadour, influencée par Pâris Duverney, dans le but d’offrir aux jeunes nobles ruinés un enseignement militaire. Les ailes sur la cour d’honneur ainsi que la façade sur le Champ de Mars furent achevées sous Louis XVI, d'après les plans de Gabriel.

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Bien que commencée sous Louis XV, la chapelle Saint Louis de l’École Militaire est un modèle d'architecture de style Louis XVI.

Elle se présente sous la forme d'une grande salle au plafond en voûte à berceau surbaissé, à la base duquel s'ouvrent, sur les grands côtés, des oeils de boeuf. La voûte repose sur une corniche, soutenue par huit colonnes d'ordre corinthien monumental qui englobent toute la hauteur de l'édifice.

Du côté opposé à l'autel, quatre colonnes ioniques servent d'appui à une élégante tribune sur laquelle est placé l'orgue.

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Le maître-autel au fond du choeur est une oeuvre de l'architecte de l’Ecole Militaire, Gabriel. Les consoles qui le flanquent, ainsi que la grille de communion, ont été réalisées par son élève, Caffieri.

La chapelle est décorée de neuf toiles, illustrant des épisodes de la vie de Saint Louis. La plus connue est celle qui surplombe le maître-autel: La Dernière Communion de Saint Louis, par Doyen.

© Aumônerie de l'École Militaire 2001

Ce texte est extrait du "Mini-guide historique et architectural de la Chapelle Saint Louis", écrit par Xavier LE QUÉRÉ, en vente au Secrétariat de l'Aumônerie de l'Ecole Militaire (tél. 01 44 42 37 15). Sa reproduction par quelque moyen que ce soit pour un usage public ou collectif est strictement interdite.

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Saint du Jour

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  • Sainte Claire de Montefalco - abbesse (✝ 1308)
    Abbesse de l'Ordre des Ermites de Saint Augustin. Élevée très chrétiennement, elle fut très tôt désireuse de se donner à Dieu totalement. Très tôt, elle rejoignit sa sœur dans son couvent et elle ne le quitta plus, marquant ses journées par la prière et de nombreuses austérités. Comme leur communauté était pauvre, elle allait mendier dans les rues, restant parfois des heures sous la pluie, à attendre un geste de charité de la part des passants. Choisie pour être leur supérieure, elle exerça cette charge avec beaucoup d'humilité et une grande attention à la vocation spécifique de chacune des sœurs. Elle connut bien des tentations, mais aussi des moments de rencontres mystiques avec le Seigneur.Illustration: fresque sur une colonne de l'église Sainte-Marie couronnée à Milan (photo: Giovanni Dall'Orto).À Montefalco en Ombrie, l’an 1308, sainte Claire de la Croix, vierge, moniale de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, qui fut abbesse du monastère de la Sainte-Croix, brûlant d’amour pour la passion du Christ.
  • Saint Dimitrios le Jeune - martyr en Epire (✝ 1808)
    ou Démètre le jeune.Originaire de Samarine en Epire, il parcourait la région en soutenant les populations après l'insurrection manquée contre les Turcs et en prêchant l’Évangile, jusqu’au jour où il fut arrêté. Il connut la torture des roseaux enfilés sous les ongles, puis il fut pendu par les pieds au dessus d'un brasier où brûlaient des bois résineux et enfin, il fut emmuré en laissant seulement la tête sortir à l'air libre, sans boire ni manger, ni pouvoir faire un mouvement. Il mourut après dix jours de cet horrible supplice.