• Chapelle de l'Ecole Militaire

La Chapelle de l'Ecole Militaire

Chapelle de l'Ecole Militaire

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Situés au coeur du septième arrondissement, les bâtiments de l’École Militaire s’ouvrent largement sur le Champ de Mars.

Leur construction fut décidée en 1751 par le roi Louis XV. Cependant, le projet fut principalement soutenu et financé par Madame de Pompadour, influencée par Pâris Duverney, dans le but d’offrir aux jeunes nobles ruinés un enseignement militaire. Les ailes sur la cour d’honneur ainsi que la façade sur le Champ de Mars furent achevées sous Louis XVI, d'après les plans de Gabriel.

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Bien que commencée sous Louis XV, la chapelle Saint Louis de l’École Militaire est un modèle d'architecture de style Louis XVI.

Elle se présente sous la forme d'une grande salle au plafond en voûte à berceau surbaissé, à la base duquel s'ouvrent, sur les grands côtés, des oeils de boeuf. La voûte repose sur une corniche, soutenue par huit colonnes d'ordre corinthien monumental qui englobent toute la hauteur de l'édifice.

Du côté opposé à l'autel, quatre colonnes ioniques servent d'appui à une élégante tribune sur laquelle est placé l'orgue.

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Le maître-autel au fond du choeur est une oeuvre de l'architecte de l’Ecole Militaire, Gabriel. Les consoles qui le flanquent, ainsi que la grille de communion, ont été réalisées par son élève, Caffieri.

La chapelle est décorée de neuf toiles, illustrant des épisodes de la vie de Saint Louis. La plus connue est celle qui surplombe le maître-autel: La Dernière Communion de Saint Louis, par Doyen.

© Aumônerie de l'École Militaire 2001

Ce texte est extrait du "Mini-guide historique et architectural de la Chapelle Saint Louis", écrit par Xavier LE QUÉRÉ, en vente au Secrétariat de l'Aumônerie de l'Ecole Militaire (tél. 01 44 42 37 15). Sa reproduction par quelque moyen que ce soit pour un usage public ou collectif est strictement interdite.

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    Second dans l'ordre des évangiles synoptiques, serait-il l'inventeur du genre évangélique ? C'est possible puisque son livre, en mauvais grec, semé de sémitismes, fut composé très tôt à Rome, selon les données orales de Saint Pierre. Sans doute au plus tard en 70. L'auteur en serait le jeune Jean, surnommé Marc, fils de Marie chez qui la première communauté chrétienne de Jérusalem se réunissait pour prier (Actes 12. 12). Il accompagne Paul et Barnabé dans leur mission à Chypre. Peu après, il refuse de suivre Paul, en partance pour l'Asie Mineure. Il préfère rentrer à Jérusalem. Saint Paul lui en voudra, un moment, de ce lâchage : il préféra se séparer de Barnabé plutôt que de reprendre Marc (Acte 15. 39) Mais Marc se racheta et deviendra le visiteur du vieux prisonnier à Rome. Dans le même temps, saint Pierre le traite comme un fils (1ère lettre de Pierre 5. 13). Certains considèrent que saint Marc aurait été l'évangélisateur de l'Egypte. Ce n'est pas invraisemblable. D'autres affirment que son corps serait désormais à Venise. Après tout, pourquoi pas ? En tous cas, il fut un fidèle secrétaire pour saint Pierre dont il rédigea les "Mémoires", qui sont l'évangile selon saint Marc, à l'intention des Romains.De Jérusalem, il suivit d’abord saint Paul dans ses voyages missionnaires, puis s’attacha aux pas de saint Pierre, qui l’appelait son fils et dont, selon la tradition, il recueillit dans son Évangile la catéchèse aux Romains. Il aurait enfin fondé l’Église d’Alexandrie.