Soutenez-nous !

 

Denier Toussaint 2019 extérieur

L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

nuclear threat

La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

    Messe du 14 juillet

    Messe 14 juillet 2019Mgr Antoine de Romanet : « En ce jour de fête nationale, au cœur de cette célébration qui nous réunit, aumôniers militaires en chefs américains, canadiens, anglais, australiens, néo-zélandais et français, demandons au Seigneur de nous aider tous à nous reconnaître les prochains les un des autres, dans la lumière de Dieu le Père, en une fraternité décisive, pour aujourd’hui et pour l’éternité ».

    La messe était présidée par l'Evêque aux Armées, dans la chapelle du Bon Secours, le 13 juillet et est en rediffusion sur France 2.

    Imprimer E-mail

    Franz Stock, archange en enfer

    Franz Stock illustrationC'est en sa qualité d'aumônier des prisons parisiennes et du Mont Valérien, lieu d’exécutions pendant l’occupation, que le P. Franz Stock est entré dans l’histoire.

    En France, on l’appellera « L’Aumônier de l’Enfer » et « L’Archange en Enfer. ».

    Une messe sera célébrée en sa mémoire, ce soir, en la cathédrale Saint-Louis des Invalides. L'occasion de redécouvrir ce document du Diocèse aux Armées sur cette grande figure de prêtre.

    télécharger le livret

    Imprimer E-mail

    Messe à l'occasion d'un baptême de promotion de gendarmes

    Le 13 juin 2019, Mgr Antoine de Romanet, Évêque aux Armées, a célébré une messe à l'occasion du baptême de la 95ème promotion de l'École de Gendarmerie de Châteaulin et des 20 ans de l'école. La célébration a eu lieu dans la chapelle Sainte-Anne-la-Palud, dans le Finistère. Elle était suivie par le baptême de la promotion.

    Imprimer E-mail

    "Le Seigneur peut accomplir des merveilles"

    1Homélie de Mgr Antoine de Romanet, Évêque aux Armées, lors de l'ordination au diaconat permanent de Valence, l’aumônier catholique de la base aérienne de Vélizy-Villacoublay.

    Disponible en audio sur ce lien

    Cher Valence, Chère Marie-Armande, chère Émilie,
    quelle grâce que de célébrer ce diaconat que vous recevez aujourd’hui de l’Église en cette fête du Saint-Sacrement du Seigneur, qui est célébrée dans l’Église universelle. Voilà qui nous porte bien vers l’essentiel tant le diaconat porte et déploie l’Eucharistie, l’enracine dans le réel du don et du fruit spirituel. Le diacre prépare les cœurs par l’annonce de la Parole. Le diacre prépare l’autel en y disposant les oblats. Le diacre déploie l’Eucharistie dans sa dimension essentielle de charité. En multipliant les pains pour cette foule immense, Jésus ne montre pas seulement qu’il est capable de faire des choses extraordinaires. Il montre qu’il est lui-même la source de la vie.

    Lire la suite

    Imprimer E-mail

    Saint du Jour

    Nominis

    8 avril 2020

    Tous les saints du jour
    • Saint Gautier - Abbé de Saint-Martin de Pontoise (✝ 1099)
      Ce Picard entra au monastère de Rebais dans la Brie champenoise. Il n'était encore que novice quand il ouvrit la porte à un manant qui moisissait dans la prison de l'abbaye. "Donne à qui te demande", répondit-il au Père abbé qui s'en étonnait. Douze ans plus tard, il reçut du roi la charge de l'abbaye de Saint Germain devenue Saint Martin de Pontoise. Il ne sut pas, là non plus, résister aux demandes raisonnables de ses moines. Mais il quitta en cachette le monastère pour reprendre "la dernière place" selon l'Évangile. Il cherchait la solitude. Il alla ainsi se cacher au milieu des neuf cents moines de Cluny, mais, reconnu un beau jour, ses moines le ramenèrent à Pontoise. Il se retira dans un îlot sur la Loire près de Tours. Là encore, il fut reconnu par un pèlerin et ses moines le ramenèrent à la raison et à la maison. Il partit pour Rome afin que le Pape accepte sa démission. Grégoire VII donna au saint homme sa bénédiction et le renvoya à Pontoise avec défense de quitter désormais son poste. Il obéit.Illustration: © archives de Pontoise - Saint-Gautier et Pontoise (site de la ville de Pontoise)"Né en Picardie vers 1030, Gautier fut d'abord moine à l'abbaye bénédictine de Rebais-en-Brie. Par son renom, il fut choisi abbé d'une communauté implantée à l'intérieur de la ville fortifiée (castrum) de Pontoise, au N°7 de la rue de la Coutellerie, non loin de l'église St Germain.En 1069 le roi de France Philippe 1er confirme les possessions de l'abbaye de St Germain. C'est Gautier qui obtient l'autorisation de faire édifier une nouvelle abbaye autour de l'église St Martin, située hors les murs, aux abords d'une ancienne route entre Paris et la Normandie. Les moines se déplacent alors à cet endroit. Gautier devient le 1er abbé connu vers 1070. Grâce à lui l'abbaye acquiert un grand renom et bénéfice de nombreuses donations. Humble, modeste, Gautier va même jusqu'à demander au pape Grégoire VII de le relever des ses fonctions, mais celui-ci lui demande obéissance. Gautier a longtemps été tiraillé entre sa quête sans cesse grandissante de Dieu et la solitude de sa fonction.Gautier meurt le 8 avril 1099, très aimé de sa communauté."(source: parcours pédestre - Saint Gautier et l'abbaye de Saint Martin - diocèse de Pontoise)Canonisé en 1153.Un internaute nous précise que Saint Gautier est né à Andainville dans la Somme (80140) non loin de la chapelle qui porte son nom.Il figure également au 9 avril sur certains calendriers.Les diocèses d'Ile de France le célèbrent le 4 mai.
    • Sainte Julie Billiart - Fondatrice de l'Institut de Notre-Dame (✝ 1816)
      A 7 ans, elle transmettait déjà le catéchisme à ses camarades. A 16 ans, elle travaillait aux champs pour venir en aide à ses parents. Paralysée à 22 ans, elle fonda, malgré cela, la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame pour l'enseignement et l'éducation des jeunes filles pauvres. Des difficultés avec les autorités diocésaines l'obligèrent à transférer sa communauté d'Amiens à Namur. - vidéo: Sainte Julie Billiart et la Mission de Sœurs de Notre-Dame de Namur hier et aujourd'hui (webTV de la CEF)"Julie Billiart est née le 12 juillet 1751 au bourg de Cuvilly près de Compiègne dans le diocèse de Beauvais, de parents modestes. Très pieuse dès son plus jeune âge, elle est admise à la première communion à l'âge de neuf ans.Miraculeusement guérie d'une paralysie l'ayant clouée au lit durant de longues années, elle fonde la congrégation des Sœurs de Notre-Dame en 1804, dont le but principal est l'enseignement et l'éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.En 1809, des difficultés l'obligent à transférer sa communauté d'Amiens à Namur où elle décède au milieu des sœurs le 8 avril 1816."Site de l'Église catholique en Oise.À Namur en Belgique, l'an 1816, sainte Julie Billiart, vierge, qui suscita l'Institut des Sœurs de Notre-Dame, pour l'éducation chrétienne des jeunes filles et propagea beaucoup la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.

    Les lectures du jour

    Messe

    (c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
    • Première lecture : « Je n’ai pas caché ma face devant les outrages » (Is 50, 4-9a)

      Lecture du livre du prophète Isaïe

               Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples,
      pour que je puisse, d’une parole,
      soutenir celui qui est épuisé.
      Chaque matin, il éveille,
      il éveille mon oreille
      pour qu’en disciple, j’écoute.
                Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille,
      et moi, je ne me suis pas révolté,
      je ne me suis pas dérobé.
                J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient,
      et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe.
      Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.
                Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ;
      c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages,
      c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre :
      je sais que je ne serai pas confondu.
                Il est proche, Celui qui me justifie.
      Quelqu’un veut-il plaider contre moi ?
      Comparaissons ensemble !
      Quelqu’un veut-il m’attaquer en justice ?
      Qu’il s’avance vers moi !
                Voilà le Seigneur mon Dieu, il prend ma défense ;
      qui donc me condamnera ?

                              – Parole du Seigneur.

    • Psaume (68 (69), 8-10, 21-22, 31.33-34)

      Refrain psalmique : (68, 14cb)

      Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi ;
      c’est l’heure de ta grâce.

      C’est pour toi que j’endure l’insulte,
      que la honte me couvre le visage :
      je suis un étranger pour mes frères,
      un inconnu pour les fils de ma mère.
      L’amour de ta maison m’a perdu ;
      on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

      L’insulte m’a broyé le cœur,
      le mal est incurable ;
      j’espérais un secours, mais en vain,
      des consolateurs, je n’en ai pas trouvé.
      À mon pain, ils ont mêlé du poison ;
      quand j’avais soif, ils m’ont donné du vinaigre.

      Mais je louerai le nom de Dieu par un cantique,
      je vais le magnifier, lui rendre grâce.
      Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
      « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
      Car le Seigneur écoute les humbles,
      il n’oublie pas les siens emprisonnés.

    • Évangile : « Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit ; mais malheureux celui par qui il est livré ! » (Mt 26, 14-25)

      Acclamation :

      Louange à toi, Seigneur,
      Roi d’éternelle gloire !

      Salut, ô Christ notre Roi :
      obéissant au Père,
      comme l’agneau vers l’abattoir
      tu te laisses conduire à la croix.
      Louange à toi, Seigneur,
      Roi d’éternelle gloire !

      Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

      En ce temps-là,
                l’un des Douze, nommé Judas Iscariote,
      se rendit chez les grands prêtres
                et leur dit :
      « Que voulez-vous me donner,
      si je vous le livre ? »
      Ils lui remirent trente pièces d’argent.
                Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable
      pour le livrer.

                Le premier jour de la fête des pains sans levain,
      les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus :
      « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs
      pour manger la Pâque ? »
                Il leur dit :
      « Allez à la ville, chez untel,
      et dites-lui :
      “Le Maître te fait dire :
      Mon temps est proche ;
      c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque
      avec mes disciples.” »
                Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit
      et ils préparèrent la Pâque.

                Le soir venu,
      Jésus se trouvait à table avec les Douze.
                Pendant le repas, il déclara :
      « Amen, je vous le dis :
      l’un de vous va me livrer. »
                Profondément attristés,
      ils se mirent à lui demander, chacun son tour :
      « Serait-ce moi, Seigneur ? »
                Prenant la parole, il dit :
      « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi,
      celui-là va me livrer.
                         Le Fils de l’homme s’en va,
      comme il est écrit à son sujet ;
      mais malheureux celui
      par qui le Fils de l’homme est livré !
      Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né,
      cet homme-là ! »
                Judas, celui qui le livrait,
      prit la parole :
      « Rabbi, serait-ce moi ? »
      Jésus lui répond :
      « C’est toi-même qui l’as dit ! »

                       – Acclamons la Parole de Dieu.