Propositions spirituelles pour suivre le Carême

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Le Carême a débuté, mettons-nous en chemin pour vivre ces 40 jours, grâce à :

Un Jour, un Evêque : 21 février 2019

« Lors de mon intervention à Dauphine j'ai rencontré des jeunes ouverts, très intéressés, multipliant les questions sur le plan international comme sur le plan religieux, avec l'émerveillement de cette jeunesse qui se lève génération après génération sur l'humanité habitée par un désir de justice, de paix, de vérité, d'engagement, de loyauté, d'honneur », interview 2019 de Monseigneur Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises, sur Radio Notre-Dame.

https://radionotredame.net/emissions/paroledeveque/21-02-2019

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  • Exposition « Sainte-Geneviève, patronne de la Gendarmerie Nationale » derniers jours

Exposition « Sainte-Geneviève, patronne de la Gendarmerie Nationale » derniers jours

crédit photo : Michel Pourny[DERNIERS JOURS] L’exposition « Sainte-Geneviève, patronne de la Gendarmerie Nationale », a lieu à l’église Saint-Etienne-du-Mont de Paris et est visible jusqu'au 12 janvier 2019 !

Cette exposition a été réalisée par la Délégation au patrimoine Gendarmerie pour permettre de découvrir la sainte patronne des gendarmes, l’entrée est gratuite durant les heures d’ouverture de la paroisse.

Le samedi 5 janvier la messe de la neuvaine a été présidée par le Père Sartorius, aumônier de la Gendarmerie, avec la participation des réservistes opérationnels et citoyens de la gendarmerie nationale. Le vernissage de l’exposition a eu lieu après cette messe.

Mots-clés: exposition, sainte genevieve

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Saint du Jour

Nominis

23 mars 2019

Tous les saints du jour
  • Saint Alphonse Turibe de Mogrovejo - Archevêque de Lima (✝ 1606)
    Turibio de Mongrovejo fut un grand bienfaiteur des indiens du Pérou, qui avaient fort à souffrir de la cupidité des Espagnols qui avaient conquis leur pays. Originaire de Mayorga en Espagne, il fut nommé, par le roi Philippe II, archevêque de Lima, un diocèse grand comme la moitié de la France. Il visita trois fois ses fidèles chrétiens d'origine indienne. Cela durait chaque fois sept ans. Il lutta contre les autorités royales, ouvrit un séminaire, fit prendre conscience aux chercheurs d'or qu'ils ne devaient pas les traiter comme des esclaves. Doux, patient, habile, d'un courage indomptable, il transforma l'état des choses au Pérou, rendant à tous leur dignité d'hommes.Imágenes de la Celebración en Zaña, Chiclayo (23 de marzo de 2006) - célébration des 400 ans de la mort de Saint Alphonse Turibe de Mogrovejo (conférence épiscopale du Pérou)Lire aussi: Une vie donnée pour le Christ.Mémoire de saint Turibio de Mogrovejo, évêque de Lima. Homme de loi, né en Espagne, il était encore laïc quand il fut nommé à ce siège au Pérou. Il gagna l'Amérique et, brûlant de zèle, il visita plusieurs fois son immense diocèse, souvent à pied, avec une vigilance assidue pour le troupeau qui lui était confié. Il extirpa dans des synodes les abus et les scandales dans le clergé, défendit fermement l'Église, convertit et catéchisa les peuples indigènes et mourut à Saña en 1606, au cours d'une visite pastorale.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! » (Mi 7, 14-15.18-20)

    Lecture du livre du prophète Michée

    Seigneur, avec ta houlette,
    sois le pasteur de ton peuple,
    du troupeau qui t’appartient,
    qui demeure isolé dans le maquis,
    entouré de vergers.
    Qu’il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad,
    comme aux jours d’autrefois !
    Comme aux jours où tu sortis d’Égypte,
    tu lui feras voir des merveilles !

    Qui est Dieu comme toi, pour enlever le crime,
    pour passer sur la révolte
    comme tu le fais à l’égard du reste, ton héritage :
    un Dieu qui ne s’obstine pas pour toujours dans sa colère
    mais se plaît à manifester sa faveur ?
    De nouveau, tu nous montreras ta miséricorde,
    tu fouleras aux pieds nos crimes,
    tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés !
    Ainsi tu accordes à Jacob ta fidélité,
    à Abraham ta faveur,
    comme tu l’as juré à nos pères
    depuis les jours d’autrefois.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (102 (103), 1-2, 3-4, 9-10, 11-12)

    Refrain psalmique : (102, 8a)

    Le Seigneur est tendresse et pitié.

    Bénis le Seigneur, ô mon âme,
    bénis son nom très saint, tout mon être !
    Bénis le Seigneur, ô mon âme,
    n’oublie aucun de ses bienfaits !

    Car il pardonne toutes tes offenses
    et te guérit de toute maladie ;
    il réclame ta vie à la tombe
    et te couronne d’amour et de tendresse !

    Il n’est pas pour toujours en procès,
    ne maintient pas sans fin ses reproches ;
    il n’agit pas envers nous selon nos fautes,
    ne nous rend pas selon nos offenses.

    Comme le ciel domine la terre,
    fort est son amour pour qui le craint ;
    aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
    il met loin de nous nos péchés.

  • Évangile : « Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie » (Lc 15, 1-3.11-32)

    Acclamation : (Lc 15, 18)

    Ta parole, Seigneur, est vérité,
    et ta loi, délivrance.

    Je me lèverai, j’irai vers mon père,
    et je lui dirai :
    Père, j'ai péché contre le ciel et envers toi. 
    Ta parole, Seigneur, est vérité,
    et ta loi, délivrance.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
    les publicains et les pécheurs
    venaient tous à Jésus pour l’écouter.
    Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui :
    « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs,
    et il mange avec eux ! »
    Alors Jésus leur dit cette parabole :
    « Un homme avait deux fils.
    Le plus jeune dit à son père :
    “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.”
    Et le père leur partagea ses biens.
    Peu de jours après,
    le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
    et partit pour un pays lointain
    où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
    Il avait tout dépensé,
    quand une grande famine survint dans ce pays,
    et il commença à se trouver dans le besoin.
    Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
    qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
    Il aurait bien voulu se remplir le ventre
    avec les gousses que mangeaient les porcs,
    mais personne ne lui donnait rien.
    Alors il rentra en lui-même et se dit :
    “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
    et moi, ici, je meurs de faim !
    Je me lèverai, j’irai vers mon père,
    et je lui dirai :
    Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
    Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
    Traite- moi comme l’un de tes ouvriers.”
    Il se leva et s’en alla vers son père.
    Comme il était encore loin,
    son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
    il courut se jeter à son cou
    et le couvrit de baisers.
    Le fils lui dit :
    “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
    Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”
    Mais le père dit à ses serviteurs :
    “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
    mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
    allez chercher le veau gras, tuez-le,
    mangeons et festoyons,
    car mon fils que voilà était mort,
    et il est revenu à la vie ;
    il était perdu,
    et il est retrouvé.”
    Et ils commencèrent à festoyer.

    Or le fils aîné était aux champs.
    Quand il revint et fut près de la maison,
    il entendit la musique et les danses.
    Appelant un des serviteurs,
    il s’informa de ce qui se passait.
    Celui-ci répondit :
    “Ton frère est arrivé,
    et ton père a tué le veau gras,
    parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
    Alors le fils aîné se mit en colère,
    et il refusait d’entrer.
    Son père sortit le supplier.
    Mais il répliqua à son père :
    “Il y a tant d’années que je suis à ton service
    sans avoir jamais transgressé tes ordres,
    et jamais tu ne m’as donné un chevreau
    pour festoyer avec mes amis.
    Mais, quand ton fils que voilà est revenu
    après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
    tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
    Le père répondit :
    “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
    et tout ce qui est à moi est à toi.
    Il fallait festoyer et se réjouir ;
    car ton frère que voilà était mort,
    et il est revenu à la vie ;
    il était perdu,
    et il est retrouvé !” »

    – Acclamons la Parole de Dieu.