Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

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IN MEMORIAM Arnault beltrame priere saint francois d assise Arnaud beltrame

Plaques commémoratives 14-18 dans les Eglises

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Les plaques commémoratives
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  • Centième anniversaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique : dimanche 2 avril 2017

Centième anniversaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique : dimanche 2 avril 2017

XXIVème saison musicale du Val-de-Grâce
sous le haut patronage du ministre de la Défense

Eglise du Val-de-Grâce
1, place Alphonse Laveran, Paris Ve
(en face de la rue du Val-de-Grâce, en haut du boulevard Saint-Michel, à la hauteur du 277, rue Saint-Jacques)
RER Port-Royal ou Luxembourg • Bus 38, 83, 91

dimanche 2 avril 2017, 17h30entrée libre
Lafayette, nous voilà !
Centième anniversaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique, en avril 1917

Les troupes américaines débarquent en France ; parmi elles, des compositeurs, des big bands militaires. Jazz et rag-time suivent les troupes… :
Scott Joplin (1868-1917) Maple Leaf Rag, pour orchestre à cordes 

Joplin est décédé quelques jours avant l’entrée en guerre des Etats-Unis. Son œuvre fut diffusée en Europe grâce, notamment, à Reese Europe 

James Reese Europe (1880-1919) Castle House Rag 
Version pour orchestre à cordes de Bruno Schweyer 
Chef de l’orchestre Harlem Hellfighters, du 369ème Régiment d’Infanterie des Etats-Unis, entièrement composé de soldats noirs. Il a contribué à l’introduction du ragtime en Europe. 

Cole Porter (1891-1964) Anything goes, pour orgue 

Aux Etats-Unis, de nombreux succès consacrés aux soldats partis en France :
Billy Baskette (1884-1949) Good bye Broadway, hello France ! , chanson de 1917

Version pour baryton  et orchestre à cordes de Bruno Schweyer 

Al Piantadosi (1882-1955) I didn’t raise my boy to be a soldier, pour baryton et orgue, chanson de 1915

Richard A. Whiting (1891-1938) Till we meet again 
Version pour baryton  et orchestre à cordes de Bruno Schweyer 
Publiée en 1918, cette chanson devint l’une des plus grosses ventes de tous les temps, avec 11 millions d’exemplaires 

Geoffrey O’Hara (1882-1967) K-K-K-Katy, pour baryton et orgue, chanson de 1917

Des compositeurs sont durablement marqués par le conflit…
Aaron Copland (1900-1990) Quiet City, pour trompette, cor anglais et cordes 

Charles Ives (1874-1954) Adeste Fideles, pour orgue 

Samuel Barber (1910-1981) Adagio, pour orchestre à cordes 
Cette musique a souvent été associée à des funérailles nationales ou à des événements douloureux dans la vie de certains pays, Etats-Unis en particulier 

Michael Fine (né en 1950) To a Distant Star, 1917, April 6, pour trompette et cordes 
Cette page a été écrite pour commémorer l’entrée en guerre de Etats-Unis. Il s’agira d’une création mondiale.

Guillaume Palissy, baryton

Eric Planté, trompette • Christelle Chaizy, cor anglais

Hervé Désarbre, organiste du Val-de-Grâce

Orchestre à cordes de la Garde républicaine

Lieutenant-colonel Sébastien Billard, direction


Ouverture des portes à 17h

Mots-clés: concert, val de grâce

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Saint du Jour

Nominis

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Odette - Moniale au Brabant (✝ 1158)
    ou Ode. Née dans une illustre famille du Brabant, en Belgique, ses parents voulurent la marier malgré elle. Traînée devant l'autel, elle répondit au prêtre "Non, pas du tout" au moment de déclarer si elle consentait à prendre pour époux le chevalier Simon que ses parents lui destinaient. (Une internaute nous signale qu'à la question habituelle : "Voulez-vous prendre pour époux..." elle ne se contenta pas de dire seulement :"non, pas du tout", mais ceci : "Puisque vous cherchez avec tant de sollicitude à savoir si je suis disposée à accepter ce jeune seigneur pour époux, apprenez que je ne veux accepter ni lui, ni un autre; mon amour et ma foi sont engagés à Jésus Christ".)Pour éviter tous les autres prétendants attirés par sa beauté, elle se coupa le nez, entra chez les religieuses de Prémontré, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroelles ou Rivreuilles en Belgique, dont elle devint la prieure. C'est là qu'elle meurt, à moins de vingt-cinq ans.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2018
  • Première lecture : « Cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations » (Ac 9, 1-20)

    Lecture du livre des Actes des Apôtres

    En ces jours-là,
    Saul était toujours animé d’une rage meurtrière
    contre les disciples du Seigneur.
    Il alla trouver le grand prêtre
    et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas,
    afin que, s’il trouvait des hommes et des femmes
    qui suivaient le Chemin du Seigneur,
    il les amène enchaînés à Jérusalem.
    Comme il était en route et approchait de Damas,
    soudain une lumière venant du ciel l’enveloppa de sa clarté.
    Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait :
    « Saul, Saul,
    pourquoi me persécuter ? »
    Il demanda :
    « Qui es-tu, Seigneur ? »
    La voix répondit :
    « Je suis Jésus, celui que tu persécutes.
    Relève-toi et entre dans la ville :
    on te dira ce que tu dois faire. »
    Ses compagnons de route s’étaient arrêtés,
    muets de stupeur :
    ils entendaient la voix,
    mais ils ne voyaient personne.
    Saul se releva de terre
    et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien.
    Ils le prirent par la main
    pour le faire entrer à Damas.
    Pendant trois jours, il fut privé de la vue
    et il resta sans manger ni boire.
    Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie.
    Dans une vision, le Seigneur lui dit :
    « Ananie ! »
    Il répondit :
    « Me voici, Seigneur. »
    Le Seigneur reprit :
    « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude :
    tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul.
    Il est en prière, et il a eu cette vision :
    un homme, du nom d’Ananie,
    entrait et lui imposait les mains
    pour lui rendre la vue. »
    Ananie répondit :
    « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme,
    et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem.
    Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres
    le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. »
    Mais le Seigneur lui dit :
    « Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi
    pour faire parvenir mon nom
    auprès des nations, des rois et des fils d’Israël.
    Et moi, je lui montrerai
    tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom. »
    Ananie partit donc
    et entra dans la maison.
    Il imposa les mains à Saul, en disant :
    « Saul, mon frère,
    celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur,
    c’est Jésus qui t’est apparu
    sur le chemin par lequel tu venais.
    Ainsi, tu vas retrouver la vue,
    et tu seras rempli d’Esprit Saint. »
    Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles,
    et il retrouva la vue.
    Il se leva, puis il fut baptisé.
    Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent.
    Il passa quelques jours à Damas avec les disciples
    et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues,
    affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (116 (117), 1, 2)

    Refrain psalmique : (Mc 16, 15)

    Allez dans le monde entier.
    Proclamez l’Évangile.
    ou : Alléluia !

    Louez le Seigneur, tous les peuples ;
    fêtez-le, tous les pays !

    Son amour envers nous s’est montré le plus fort ;
    éternelle est la fidélité du Seigneur !

  • Évangile : « Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » (Jn 6, 52-59)

    Acclamation : (Jn 6, 56)

    Alléluia. Alléluia.
    Qui mange ma chair et boit mon sang
    demeure en moi, et moi en lui, dit le Seigneur.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    les Juifs se querellaient entre eux :
    « Comment celui-là
    peut-il nous donner sa chair à manger ? »
    Jésus leur dit alors :
    « Amen, amen, je vous le dis :
    si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme,
    et si vous ne buvez pas son sang,
    vous n’avez pas la vie en vous.
    Celui qui mange ma chair et boit mon sang
    a la vie éternelle ;
    et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
    En effet, ma chair est la vraie nourriture,
    et mon sang est la vraie boisson.
    Celui qui mange ma chair et boit mon sang
    demeure en moi,
    et moi, je demeure en lui.
    De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé,
    et que moi je vis par le Père,
    de même celui qui me mange,
    lui aussi vivra par moi.
    Tel est le pain qui est descendu du ciel :
    il n’est pas comme celui que les pères ont mangé.
    Eux, ils sont morts ;
    celui qui mange ce pain
    vivra éternellement. »

    Voilà ce que Jésus a dit
    alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.

    – Acclamons la Parole de Dieu.