Soutenez-nous !

 

Denier Toussaint 2019 extérieur

L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

nuclear threat

La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • diocese
  • Charles de Foucauld, le soldat qui nous apprend les vertus du désert

Charles de Foucauld, le soldat qui nous apprend les vertus du désert

 

Par son humilité, sa soif d’absolu et son sens du combat intérieur, Charles de Foucauld a tracé une route qui demeure un exemple pour les militaires. « Il faut passer par le désert » disait-il, un enseignement qui vaut pour tous les chrétiens. Article du P. Philippe Neveu, aumônier militaire, sur Aleteia.

C’est une grande de joie pour toutes les armées de savoir que le bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ancien saint-cyrien atypique qui a servi dans la cavalerie au 4e hussards en Algérie puis au 4e chasseurs d’Afrique lors d’une opération extérieure dans le Sud-Oranais, sera prochainement canonisé par le pape François. Ce sera pour l’Armée française le premier militaire canonisé et une référence que beaucoup déjà parmi nous aiment prier chez eux, en école militaire, au quartier, en manœuvre ou plus particulièrement en opération extérieure, lieu où notre futur saint a pu découvrir l’attrait du désert et s’interroger sur l’existence de Dieu !

Plusieurs conversions

Sa vie est très étonnante. Après une enfance éprouvée par le deuil de ses parents et par une jeunesse mouvementée, le jeune Foucauld s’oriente par tradition familiale vers l’armée. Admis à Saint-Cyr en 1876, il va vivre ces années comme un « pacha » profitant de sa fortune personnelle, mais se creuse en lui un vide intérieur qui le poussera à se poser de vraies questions existentielles. Il ne s’est jamais senti victime de son histoire mais petit à petit, il a appris à l’assumer et à rendre grâce en découvrant celui qui va apaiser son cœur. Il avait en lui cette soif d’absolu et il fit tout pour la combler. Ce n’est pas une seule conversion qu’il a eue, mais plusieurs au fil des années qui ont succédé à sa vie militaire. Alors qu’il aurait pu se marier et mener grand train dans un château de Touraine ou dans le Périgord de ses aïeux, il a choisi les paysages désertiques de l’Algérie pour vivre avec les Touaregs comme ermite. Aussitôt qu’il crut qu’il y avait un Dieu, il comprit qu’il ne pouvait faire autrement que de ne vivre que pour Lui.

Et c’est au désert en opération extérieure que commence sa conversion et qu’il va se révéler comme un excellent chef de peloton et camarade. Il écrit à cette époque : « La vie de camp me plaît autant que la vie de garnison me déplaît… » Durant une campagne dans le Sud-Oranais, le général Laperrine qui était de l’expédition et qui pouvait juger son camarade écrivait : « Au milieu des dangers et des privations de colonnes expéditionnaires, ce lettré fêtard se révéla un soldat et un chef ; supportant gaiement les plus dures épreuves, payant constamment de sa personne, s’occupant avec dévouement de ses hommes, il faisait l’admiration des vieux Mexicains du régiment, des connaisseurs ! ». Lire la suite sur Aleteia

Imprimer E-mail

Saint du Jour

Nominis

28 septembre 2020

Tous les saints du jour Nominis
  • Saints Laurent Ruiz et 15 compagnons - martyrs à Nagasaki au Japon (✝ v. 1635)
    A Nagasaki, 16 martyrs, les uns brûlés vifs, d'autres décapités quelques années auparavant et plusieurs autres qui moururent témoins de la foi au Christ.Saint Laurent Ruiz de Manille et quinze compagnons: Dominique Ibanez de Erquicia, Jacques Kyushei Gorobioye Tomonaga, Antoine Gonzalez, Michel de Aozaraza, Guillaume Courtet, Vincent Shiwozuka, Luc Alphonse Gorda, Jourdain (Hyacinthe Ansalone) et Thomas Hioji Rokuzayemon Nishi, prêtres dominicains, François Shoyemon, Michel Kurobioye et Matthieu Kohioye, religieux dominicains - Madeleine de Nagasaki, vierge du Tiers-Ordre de Saint-Augustin, Marine de Omura, vierge du Tiers-Ordre dominicain, Lazare de Kyoto, laïc. Après avoir semé la foi chrétienne dans les Îles Philippines, Formose et les îles du Japon, ils consommèrent leur martyre pour l'amour du Christ à Nagasaki, en vertu d'un décret du chef suprême Togugawa Yemitsu, à des jours différents, de 1633 à 1637, mais sont commémorés dans une même vénération.Voir sur le site du Vatican, Lawrence Ruiz, Dominic Ibáñez de Erquicia, James Kyushei Tomonaga, and 13 companions, Philippines, martyrs in Japan - biography (en anglais) Piazza San Pietro, 18 ottobre 1987
  • Saint Venceslas - duc de Bohême et martyr (✝ 929)
    Vratislas, duc de Bohème, laissait deux fils en mourant: Venceslas, l'héritier âgé de treize ans, et Boleslas, de deux années plus jeune. Drahomira leur mère exerça la régence, mais restait attachée à l'ancien culte comme Boleslas, alors que Venceslas était devenu chrétien. Durant les cinq années de sa régence, elle persécuta les chrétiens et Venceslas lui-même devait se cacher pour entendre la messe. A 18 ans, quand il monta sur le trône, il construisit des églises, ouvrit des monastères, rappela les prêtres exilés. Il gouvernait sagement et ses mœurs étaient pures. Il fut assassiné par son frère qui convoitait le trône et avait pris la tête du parti païen. Boleslas l'attaqua par surprise devant l'église où il se rendait à la messe. Venceslas ne tira pas son épée: "Je ne serai pas fratricide. Je te pardonne." Il avait vingt-trois ans.Saint Venceslas est le patron de la République tchèque et le 28 septembre y est fête nationale.- vidéo: visite de la Basilique Saint Venceslas.Mémoire de saint Venceslas, martyr. Duc de Bohême élevé par sa grand-mère, sainte Ludmilla, dans la sagesse divine et humaine, il se montra sévère pour lui-même, pacifique dans l'administration de son pays, plein de bonté pour les pauvres; il racheta des foules d'esclaves païens sur le marché de Prague, pour qu'ils soient baptisés; après bien des difficultés supportées pour gouverner ses sujets et les instruire de la foi chrétienne, il fut trahi par son frère Boleslas et tué par des sicaires dans l'église de Boleslava, en 935.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020 AELF
  • Première lecture : « Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris : Que le nom du Seigneur soit béni ! » (Jb 1, 6-22)

    Lecture du livre de Job

    Le jour où les fils de Dieu se rendaient à l’audience du Seigneur,
    le Satan, l’Adversaire, lui aussi, vint parmi eux.
        Le Seigneur lui dit :
    « D’où viens-tu ? »
    L’Adversaire répondit :
    « De parcourir la terre et d’y rôder. »
        Le Seigneur reprit :
    « As-tu remarqué mon serviteur Job ?
    Il n’a pas son pareil sur la terre :
    c’est un homme intègre et droit,
    qui craint Dieu et s’écarte du mal. »
        L’Adversaire riposta :
    « Est-ce pour rien que Job craint Dieu ?
        N’as-tu pas élevé une clôture pour le protéger,
    lui, sa maison et tout ce qu’il possède ?
    Tu as béni son travail,
    et ses troupeaux se multiplient dans le pays.
        Mais étends seulement la main,
    et touche à tout ce qu’il possède :
    je parie qu’il te maudira en face ! »
        Le Seigneur dit à l’Adversaire :
    « Soit ! Tu as pouvoir sur tout ce qu’il possède,
    mais tu ne porteras pas la main sur lui. »
    Et l’Adversaire se retira.

        Le jour où les fils et les filles de Job étaient en train de festoyer
    et de boire du vin dans la maison de leur frère aîné,
        un messager arriva auprès de Job et lui dit :
    « Les bœufs étaient en train de labourer
    et les ânesses étaient au pâturage non loin de là.
        Les Bédouins se sont jetés sur eux et les ont enlevés,
    et ils ont passé les serviteurs au fil de l’épée.
    Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »
        Il parlait encore quand un autre survint et lui dit :
    « Le feu du ciel est tombé,
    il a brûlé troupeaux et serviteurs, et les a dévorés.
    Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »
        Il parlait encore quand un troisième survint et lui dit :
    « Trois bandes de Chaldéens se sont emparées des chameaux,
    ils les ont enlevés et ils ont passé les serviteurs au fil de l’épée.
    Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »
        Il parlait encore quand un quatrième survint et lui dit :
    « Tes fils et tes filles étaient en train de festoyer
    et de boire du vin dans la maison de leur frère aîné,
        lorsqu’un ouragan s’est levé du fond du désert
    et s’est rué contre la maison.
    Ébranlée aux quatre coins,
    elle s’est écroulée sur les jeunes gens,
    et ils sont morts.
    Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »

        Alors Job se leva, il déchira son manteau et se rasa la tête,
    il se jeta à terre et se prosterna.
        Puis il dit :
    « Nu je suis sorti du ventre de ma mère,
    nu j’y retournerai.
    Le Seigneur a donné,
    le Seigneur a repris :
    Que le nom du Seigneur soit béni ! »

        En tout cela, Job ne commit pas de péché.
    Il n’adressa à Dieu aucune parole déplacée.

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 16 (17), 1, 3, 4b-5, 7)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 16, 6)

    Toi, le Dieu qui répond :
    écoute-moi, entends ce que je dis.

    Seigneur, écoute la justice !
    Entends ma plainte, accueille ma prière :
    mes lèvres ne mentent pas.

    Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit,
    tu m’éprouves, sans rien trouver ;
    mes pensées n’ont pas franchi mes lèvres.

    J’ai gardé le chemin prescrit ;
    j’ai tenu mes pas sur tes traces :
    jamais mon pied n’a trébuché.

    Montre les merveilles de ta grâce,
    toi qui libères de l’agresseur
    ceux qui se réfugient sous ta droite.

  • Évangile : « Le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand » (Lc 9, 46-50)

    Acclamation : (cf. Mc 10, 45)

    Alléluia. Alléluia.
    Le Fils de l’homme est venu pour servir,
    et donner sa vie en rançon pour la multitude.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
        une discussion survint entre les disciples
    pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand.
        Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur,
    prit un enfant, le plaça à côté de lui
        et leur dit :
    « Celui qui accueille en mon nom cet enfant,
    il m’accueille, moi.
    Et celui qui m’accueille
    accueille celui qui m’a envoyé.
    En effet, le plus petit d’entre vous tous,
    c’est celui-là qui est grand. »

        Jean, l’un des Douze, dit à Jésus :
    « Maître, nous avons vu quelqu’un
    expulser des démons en ton nom ;
    nous l’en avons empêché,
    car il ne marche pas à ta suite avec nous. »
        Jésus lui répondit :
    « Ne l’en empêchez pas :
    qui n’est pas contre vous est pour vous. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.