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Méditer le Chemin de croix en période de confinement

 Chemin de croix distanciation

Chemin de croix pour le Vendredi saint du 10 avril 2020, 
proposé par le p. Bertrand Lorentz et le p. Jean-Michel Rous du Diocèse aux Armées Françaises.

 Télécharger le Chemin de Croix en PDF ici  chemin de croix pdf

En cette période de confinement et pour méditer la Passion du Christ en communion avec tous, le Diocèse aux Armées vous propose ce Chemin de Croix, écrit à l’occasion du Pèlerinage Militaire International à Lourdes.

Prenons le temps de nous recueillir un instant.
Accompagnons ensemble et par la prière le Christ sur le chemin du calvaire.

 

Première station : Jésus est condamné à mort

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

La condamnation du Christ nous pose la question non seulement de sa condamnation injuste qu'il a acceptée librement mais aussi de toutes les condamnations, de tous les jugements, de tous les préjugés.
L'Armée nous enseigne à vivre d'un réel esprit de fraternité d'armes dans le combat, au sein d'une même section, d'un régiment ou d'un équipage.
Demandons au Seigneur de nous guérir de tous nos préjugés, de nos jugements intempestifs qui sont source de division et qui en viennent à condamner les autres comme le Christ a été condamné.

Je vous salue Marie

Deuxième station : Jésus est chargé de sa croix

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Jésus a été chargé de sa croix. Chacun de nous, d’une manière ou d’une autre, avons une croix à porter, une croix qui s’est imposée à nous et que nous n'avons pas choisie : une histoire familiale compliquée, une injustice, une séparation… Réalisons en cette station que le Christ nous invite à l’imiter en acceptant de porter cette croix peut-être pour toute notre vie. Seigneur, toi qui as accepté de porter ta croix jusqu’à la mort, donne-nous force et courage, donne-nous la foi.

Je vous salue Marie

Troisième station : Jésus tombe pour la première fois

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

J'observe en cette station comment le Christ est tombé pour la première fois. Je sais que même la croix qu'on porte volontairement peut devenir très lourde. Jésus aurait pu appeler à l’aide le chœur des anges mais il a pris le chemin de l’homme souffrant pour nous montrer le chemin du courage et du relèvement.
Pensons à tous nos blessés, tous ceux qui, dans nos hôpitaux militaires, souffrent dans leur corps.
Seigneur, Toi qui es tombé sur ton chemin de croix, donne à nos souffrants la persévérance ; donne leur l’espérance.

Je vous salue Marie

Quatrième station : Jésus rencontre sa mère

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Marie rencontre son fils sur le chemin du calvaire. Elle connaît la détresse et l'angoisse et reste démunie face à la tourmente dans laquelle se trouve Jésus.
Pensons à toutes les mamans de militaires partis au combat qui connaissent ce déchirement et cette angoisse devant leur fils risquant sa vie pour le service de la France et de la Paix dans le monde.
Seigneur, par l'intercession de Notre Dame des Douleurs, donne à nos mères de veiller dans une prière de communion et de soutien mutuel pour leur fils et leurs filles partis sur un théâtre d'opération.

Je vous salue Marie

Cinquième station : Simon de Cyrène porte la Croix derrière Jésus

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Il y a dans nos armées des aumôniers militaires chargés du soutien humain et spirituel de nos militaires. Eux-mêmes peuvent connaître, sur le chemin, la faiblesse, l'épreuve et le découragement.
Seigneur, donne à tous nos aumôniers militaires de pouvoir rencontrer, dans ces moments-là, des « Simon de Cyrène », des hommes et des femmes disponibles pour les aider dans leur ministère.

Je vous salue Marie

Sixième station : Véronique essuie le visage de Jésus

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Une femme du nom de Véronique s'approcha de Jésus pour lui essuyer son visage couvert de larmes, d'amertume et de misère, de douleur et de souffrance… Aujourd'hui encore, le Service de Santé des Armées comme Véronique console et soulage les militaires abîmés dans leur corps et dans leur âme les aidant à garder confiance et à se relever.
Seigneur, donne à nos médecins militaires, infirmiers et psychologues d'être fidèles à leur vocation ; qu’ils prennent tous les moyens nécessaires au bien-être de l'être humain.

Je vous salue Marie

Septième station : Jésus tombe pour la deuxième fois

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

J'observe en cette station comment le Christ est tombé pour la deuxième fois. Il y a dans le cœur de nos militaires des blessures que l'on ne voit pas mais qui sont bien réelles, les chocs post-traumatiques.
Toi, Jésus, comme tu es tombé faible et fragile, aide nos militaires à reconnaître leurs faiblesses et leurs fragilités afin qu'ils acceptent d'être aidés et relevés.

Je vous salue Marie

Huitième station : Jésus exhorte les femmes de Jérusalem

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Aujourd'hui beaucoup de nos concitoyens ne réalisent pas qu'ils vivent dans un pays en paix, cette paix gagnée au prix du sang versé par des générations de soldats.
Demandons au Seigneur, pour les enfants de France, l'amour de la Patrie et la reconnaissance du don de quelques-uns pour le bonheur de tous.

Je vous salue Marie

Neuvième station : Jésus tombe une troisième fois

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Des hommes et des femmes confrontés à la violence et à la mort, au mystère du mal, peuvent douter de la présence et de l'amour de Dieu dans la vie des hommes.
Qu’ils trouvent sur leur chemin des chrétiens qui les aident à se relever par leur témoignage de foi et d'espérance. Seigneur, Toi qui es tombé, viens toucher les cœurs de ceux qui doutent et qui ne trouvent plus la force d'avancer.

Je vous salue Marie

Dixième station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

En acceptant d’être dévêtu de ses vêtements et de montrer sa nudité, Jésus connaît l’humiliation. Notre société mise sur l'apparence d'un corps jeune et beau et méprise le handicap et la vieillesse. Nos militaires ne sont pas indemnes de cette vision d'un corps jeune et parfait.
Seigneur, aide-nous à accepter et respecter notre corps comme une merveille que tu as voulue. Donne-nous de regarder le corps de l'autre avec respect et dignité.

Je vous salue Marie

Onzième station : Jésus est cloué sur la croix

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

La croix que Jésus a portée et a ouvert les plaies de son dos devient maintenant un lit très dur. Cette souffrance qu’il endure pendant qu’on le cloue à la croix, personne ne pourra jamais la décrire. Aujourd'hui encore des fidèles du Christ, dans le monde, connaissent la souffrance à cause de leur fidélité. Ils sont stigmatisés parce que chrétiens en particulier nos frères d’Orient et d’Afrique.
Seigneur, ne permets pas que nous oublions nos frères persécutés et martyrisés pour leur foi. Inspire-nous les moyens nécessaires de les aider spirituellement, matériellement et politiquement. Nous te rendons grâce pour l’Œuvre d'Orient et l’Ordre du Saint Sépulcre qui répondent à cette mission.

Je vous salue Marie

Douzième station : Jésus meurt sur la croix

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

Contemplons en cette station combien le Christ nous a aimés jusqu'au bout.
« Lui qui était de condition divine ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu mais il s’est anéanti lui-même… jusqu’à la mort et à la mort sur une croix. » (Ph2,6.7)
Confions tous les morts pour la France et pour la Paix dans le monde à la miséricorde de Dieu. Qu’ils trouvent en Lui l’éternité promise.

Je vous salue Marie

Treizième station : Jésus est descendu de la croix

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

En cette station, contemplons Marie qui, en ses bras maternels reçoit le corps de son fils. Elle l’a accompagné de l’Annonciation jusqu’à la croix et à Lourdes, elle continue d'accompagner chaque membre de son corps qu'est l’Église. Elle veille par sa prière toute maternelle sur chacun, depuis sa conception jusqu'à son dernier souffle. Ayons dans le cœur cette certitude qu'elle est présente dans chacune de nos vies et dans la vie de ceux qu'on aime.
Seigneur, Toi, qui à la croix, nous a donné Marie pour Mère, donne-nous de lui faire confiance et de lui remettre nos vies pour qu'elle nous conduise jusqu’à Toi.

Je vous salue Marie

Quatorzième station : Jésus est mis au tombeau

Nous t’adorons, Ô Christ et nous te bénissons
R/ Parce que tu as racheté le monde par ta sainte croix

La tombe du Chrétien nous rappelle le Saint Sépulcre, lieu de la résurrection du Christ.
Comme les saintes femmes ont pleuré en déposant le Christ au tombeau et s'y sont réjouies au matin de Pâques, que nos deuils se changent en joie, que la tombe de nos soldats tombés au champ d’honneur soient honorés comme des lieux de mémoire, de la victoire de la vie sur la mort, de la lumière sur les ténèbres, de la vérité sur le mensonge.

Je vous salue Marie

Télécharger le Chemin de Croix   

Mots-clés: prière, careme, chemin de croix

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Saint du Jour

Nominis

4 août 2020

Tous les saints du jour Nominis
  • Saint Jean-Marie Vianney - Curé d'Ars (✝ 1859)
    Jean-Marie Vianney a grandi en pleine période de troubles révolutionnaires, c'est à dire aussi de persécution religieuse. Ainsi, Jean-Marie recevra sa première communion dans la clandestinité. Le jeune campagnard, qui n'a jamais fréquenté l'école, voudrait devenir prêtre mais son père est réticent. A vingt ans, il commence ses premières études, mais il est si peu doué pour les études que le séminaire de Lyon, où il a fini par entrer, décide de le renvoyer. Il parvient quand même à se présenter à l'ordination sacerdotale à Grenoble(*). Après un premier ministère à Ecully, il est nommé curé dans une petite paroisse de 230 habitants: Ars, à 40 km de Lyon. Il y restera jusqu'à sa mort. Sa bonté, la joie dont il rayonne, ses longues heures de prière devant le Saint-Sacrement, impressionnent peu à peu ses paroissiens. Pour écouter, réconforter et apaiser chacun, il reste jusqu'à seize ou dix huit heures par jour au confessionnal. Pendant les dernières années de sa vie, jusqu'à 100.000 pèlerins viendront chaque année pour entendre une parole de réconfort et de paix de la part de ce curé ignorant de tout, mais non pas du cœur des hommes ni de celui de Dieu. Complètement donné à sa tâche pastorale, épuisé, il aura ce mot vers la fin de sa vie: «Qu'il fait bon de mourir quand on a vécu sur la croix». Il est exaucé le 4 août 1859 quand il meurt à l'âge de 74 ans.Illustration: Statue du Curé d'Ars dans l'église Saint-Jean-Marie-Vianney à Rennes (*) En 1815, la chapelle du Grand séminaire, à deux pas de la cathédrale, accueille l'ordination du curé d'Ars, fait patron de tous les curés du monde par Pie X en 1905. (diocèse de Grenoble)- Béatifié le 8 janvier 1905, il est déclaré la même année, "patron des prêtres de France". Canonisé en 1925 par Pie XI, il sera proclamé en 1929 "patron de tous les Curés de l'univers" (Sanctuaire d'Ars) En 2009, année sacerdotale et célébration des 150 ans de sa mort.- Jubilé 2009 à Ars: «Je te montrerai le chemin du Ciel»- Pour le 150e anniversaire du décès du curé d'Ars, le sanctuaire d'Ars organisa les 3 et 4 août 2009 deux jours de festivités tournées autour du saint curé.- Le cardinal Barbarin a publié un décret élevant la mémoire liturgique du saint curé d'Ars, célébrée le 4 août, au rang de fête à l'intérieur du diocèse de Lyon. C'est une manière d'honorer de façon particulière saint Jean-Marie Vianney, que le pape Benoît XVI donne comme saint patron à tous les prêtres du monde, à l'occasion du 150e anniversaire de sa mort.- 2009-2010: une année sacerdotale.- Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859) Confesseur exceptionnel, le Curé d'Ars a consacré l'essentiel de son ministère à guider les cœurs des pénitents sur le chemin de la conversion.Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France- Un grand témoin spirituel Saint Jean-Marie Vianney, curé d'Ars, par Mgr Dupleix.Mémoire de saint Jean-Marie Vianney, prêtre. Curé de la paroisse d'Ars, au diocèse de Belley, pendant plus de quarante ans, jusqu'à sa mort en 1859, il accomplit son ministère d'une manière admirable par sa prédication, sa prière continue et son exemple de pénitence. Chaque jour, il catéchisait enfants et adultes, réconciliait les pénitents, et une telle charité, puisée dans la sainte Eucharistie comme à sa source, resplendissait en lui qu'on venait de loin rechercher ses conseils, et qu'il conduisit à Dieu, avec sagesse, un grand nombre de personnes.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020 AELF
  • Première lecture : « Tes péchés n’ont cessé de s’accroître : c’est pourquoi je t’ai infligé cela. Voici que je vais restaurer les tentes de Jacob » (Jr 30, 1-2.12-15.18-22)

    Lecture du livre du prophète Jérémie

    Parole du Seigneur adressée à Jérémie :
        Ainsi parle le Seigneur, le Dieu d’Israël :
    Écris dans un livre toutes les paroles que je t’ai dites.
        Ainsi parle le Seigneur :
    Sion, incurable est ta blessure,
    et profonde, ta plaie.
        Nul ne défend ta cause pour qu’on soigne ton ulcère ;
    pas de remède pour le cicatriser.
        Tous tes amants t’ont oubliée,
    aucun ne te recherche.
    Oui, comme un ennemi je t’ai blessée
    – sévère correction !
    Sur la masse de tes fautes,
    tes péchés n’ont cessé de s’accroître.
        Qu’as-tu à crier à cause de ta blessure ?
    Ta peine est incurable.
    Sur la masse de tes fautes,
    tes péchés n’ont cessé de s’accroître :
    c’est pourquoi je t’ai infligé cela.

        Ainsi parle le Seigneur :
    Voici que je vais restaurer les tentes de Jacob,
    pour ses demeures j’aurai de la compassion ;
    la ville sera rebâtie sur ses ruines,
    la citadelle sera rétablie en sa juste place.
        Les actions de grâce en jailliront
    avec des cris de joie.
    Bien loin de diminuer ses fils, je les multiplierai ;
    bien loin de les abaisser, je les glorifierai.
        Ils seront comme autrefois,
    leur communauté se maintiendra devant moi,
    car je punirai tous ses oppresseurs.
        Jacob aura pour maître l’un des siens,
    un chef qui sera issu de lui.
    Je lui permettrai d’approcher
    et il aura accès auprès de moi.
    Qui donc, en effet, a jamais osé
    de lui-même s’approcher de moi ?
    – oracle du Seigneur.
        Vous serez mon peuple,
    et moi, je serai votre Dieu.

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 101 (102), 16-18, 19-21, 29.22-23)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 101, 17)

    Le Seigneur rebâtira Sion,
    il apparaîtra dans sa gloire.

    Les nations craindront le nom du Seigneur,
    et tous les rois de la terre, sa gloire :
    quand le Seigneur rebâtira Sion,
    quand il apparaîtra dans sa gloire,
    il se tournera vers la prière du spolié,
    il n’aura pas méprisé sa prière.

    Que cela soit écrit pour l’âge à venir,
    et le peuple à nouveau créé chantera son Dieu :
    « Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ;
    du ciel, il regarde la terre
    pour entendre la plainte des captifs
    et libérer ceux qui devaient mourir. »

    Les fils de tes serviteurs trouveront un séjour,
    et devant toi se maintiendra leur descendance.
    On publiera dans Sion le nom du Seigneur
    et sa louange dans tout Jérusalem,
    au rassemblement des royaumes et des peuples
    qui viendront servir le Seigneur.

  • Évangile : « Seigneur, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux » (Mt 14, 22-36)

    Acclamation : (Jn 1, 49b)

    Alléluia. Alléluia.
    Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu !
    C’est toi le roi d’Israël !
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    On peut choisir entre les deux textes suivants.

    1. (à employer de préférence les années B et C)


    Jésus avait nourri la foule dans le désert.
        Aussitôt il obligea les disciples à monter dans la barque
    et à le précéder sur l’autre rive,
    pendant qu’il renverrait les foules.
        Quand il les eut renvoyées,
    il gravit la montagne, à l’écart, pour prier.
    Le soir venu, il était là, seul.
        La barque était déjà à une bonne distance de la terre,
    elle était battue par les vagues,
    car le vent était contraire.

        Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux
    en marchant sur la mer.
        En le voyant marcher sur la mer,
    les disciples furent bouleversés.
    Ils dirent :
    « C’est un fantôme. »
    Pris de peur, ils se mirent à crier.
        Mais aussitôt Jésus leur parla :
    « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »
        Pierre prit alors la parole :
    « Seigneur, si c’est bien toi,
    ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. »
        Jésus lui dit :
    « Viens ! »
    Pierre descendit de la barque
    et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
        Mais, voyant la force du vent, il eut peur
    et, comme il commençait à enfoncer, il cria :
    « Seigneur, sauve-moi ! »
        Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit
    et lui dit :
    « Homme de peu de foi,
    pourquoi as-tu douté ? »
        Et quand ils furent montés dans la barque,
    le vent tomba.
        Alors ceux qui étaient dans la barque
    se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent :
    « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »

        Après la traversée, ils abordèrent à Génésareth.
        Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ;
    ils firent avertir toute la région,
    et on lui amena tous les malades.
        Ils le suppliaient de leur laisser seulement
    toucher la frange de son manteau,
    et tous ceux qui le faisaient furent sauvés.

                – Acclamons la Parole de Dieu.

     

    OU BIEN :