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Denier Toussaint 2019 extérieur

La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • diocese
  • Des nouvelles des séminaristes

Des nouvelles des séminaristes

ordination Maxime et Romain Fdsq 96

En créant les« diocèses aux Armées» en 1986, le Pape Jean-Paul II a ouvert la possibilité pour les aumôneries militaires de former des séminaristes, puis après leur ordination de les «incardiner». Mgr. Le Gal fut le premier à envoyer en formation dans le cadre de séminaires diocésains.

Il y a 5 ans, la présence de 8 séminaristes, 2 formateurs expérimentés et une maison du séminaire de Paris disponible a conduit notre diocèse à les regrouper en une unique communauté de vie. Leur formation était assurée par le séminaire de Paris, tant par son corps professoral - situé au Collège des Bernardins - que par le Conseil du Séminaire. Le diocèse aux Armées avait notamment en charge le discernement et l'approfondissement de la vocation d'aumônier ainsi que la connaissance du monde militaire et l'acculturation aux réalités de nos soldats, marins, aviateurs et gendarmes.

L'année suivante, les travaux de la Maison Saint­ Louis au 16 rue Notre-Dame des Champs achevés, il a été décidé d'y installer cette « maison du séminaire ».

DE NOUVELLES DISPOSITIONS POUR LA FORMATION

L'expérience a montré que le diocèse aux Armées ne dispose pas des ressources nécessaires pour accompagner une telle formation dans la durée : les petites communautés appellent un renouvellement régulier de leurs membres au cours des six années de ce parcours ; une distinction entre le premier cycle dit « de philosophie » et le second cycle dit « de théologie » est nécessaire ; Rome demande un minimum de 17 membres pour une communauté de formation... toutes réalités que peu de diocèses en France peuvent aujourd'hui envisager par eux-mêmes.

ordination Maxime et Romain Fdsq 122

Par nature, les séminaristes du diocèse aux Armées viennent de toute la France pour servir dans le monde entier. Leurs attentes parfois diffèrent, tant dans le mode de vie que dans le mode d'enseignement. Pour tous, l'opportunité d'une formation commune « en immersion » avec l'ensemble des futurs prêtres de leur génération offre un gage précieux de fécondité spirituelle, de fraternité sacerdotale et d'unité ecclésiale.

Aussi, a t'il été décidé, avec l'ensemble du Conseil épiscopal, que l'ensemble des jeunes, comme depuis 6 ans, débuteront par l'année de fondation spirituelle du diocèse de Paris (dite «Maison Saint-Augustin»). Celle-ci sera suivie par le premier cycle au sein du Séminaire de Paris, que nous remercions vivement de cet accueil. Pour le second cycle, le choix s'effectue désormais entre Paris et Rennes, dont le séminaire regroupe désormais une large part des séminaristes de l'Ouest de la France. Il est à 30' de Coetquidan, 45' de notre prieuré de Dinard, 90' de Paris-Montparnasse, 120' de Brest, et offre une formation de grande qualité.

Nous sommes heureux aujourd'hui de compter huit jeunes en route vers le sacerdoce : 2 au séminaire de Paris, 2 au séminaire de Rennes, 2 en stage et 2 diacres. Nous rendons grâce pour leur présence et prions le Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson, confiant dans l'appel du Seigneur qui ne cesse d'accompagner son Eglise.

Pierre Fresson +
Vicaire général du diocèse aux Armées
En charge de l'accompagnement des séminaristes

Mots-clés: aumônerie militaire, diocese aux armees, ordination, aumonier militaire, aumônier en chef, séminaristes

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Saint du Jour

Nominis

19 novembre 2019

Tous les saints du jour
  • Saint Tanguy - Abbé en Bretagne (date ?)
    et sa sœur sainte Haude.A quelle époque a-t-il vécu, nul ne peut le dire. Ce qu'il a fait, seule la légende peut en parler. Ce qui est sûr c'est qu'il fut très tôt l'objet d'un culte populaire à l'abbaye de Saint Matthieu, au Conquet, à la pointe océane du Finistère. Les statues qui l'honorent ne se comptent plus dans le Finistère et le Léon.Voir aussi l'abbaye de Saint-Matthieu ou Saint-Mathieu ou Saint-Mahé de Fine-Terre (Loc Mazé Pen-ar-Bed ou Fin ar Bed) ou de Fine-Poterne. La légende dit qu'il était fils d'un seigneur de Tremazan qui a laissé sa sœur Haude au pays alors qu'il est envoyé à la cour pour son éducation. A son retour sa belle-mère dénonce celle-ci comme déshonorant la famille. Tanguy la tue, la victime prend sa tête et rentre à la maison pour demander les sacrements. Horrifié Tanguy se repent sévèrement et se forme à la vie monastique sous la direction de l'évêque saint Pol de Léon avant de fonder sa propre abbaye.Illustration: Tanguy et Haude, chapelle de Kersaint (29860). "Le souvenir de St Tanguy et de Ste Haude n'a pas totalement disparu: en dehors de la pointe St Matthieu et du Conquet, ils sont vénérés surtout à la chapelle de Kersaint, qui touche Trémazan."Saint Tanguy et Sainte Haude (diocèse de Quimper et Léon) 

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « En choisissant de mourir pour nos vénérables et saintes lois, j’aurai laissé le noble exemple d’une belle mort » (2 M 6, 18-31)

    Lecture du deuxième livre des Martyrs d’Israël

    En ces jours-là,
        Éléazar était l’un des scribes les plus éminents.
    C’était un homme très âgé,
    et de très belle allure.
    On voulut l’obliger à manger du porc
    en lui ouvrant la bouche de force.
        Préférant avoir une mort prestigieuse
    plutôt qu’une vie abjecte,
    il marchait de son plein gré vers l’instrument du supplice,
        après avoir recraché cette viande,
    comme on doit le faire
    quand on a le courage de rejeter
    ce qu’il n’est pas permis de manger,
    même par amour de la vie.

        Ceux qui étaient chargés de ce repas sacrilège
    le connaissaient de longue date.
    Ils le prirent à part et lui conseillèrent
    de faire apporter des viandes dont l’usage était permis,
    et qu’il aurait préparées lui-même.
    Il n’aurait qu’à faire semblant
    de manger les chairs de la victime
    pour obéir au roi ;
        en agissant ainsi, il échapperait à la mort
    et serait traité avec humanité
    grâce à la vieille amitié qu’il avait pour eux.
        Mais il fit un beau raisonnement,
    bien digne de son âge,
    du rang que lui donnait sa vieillesse,
    du respect que lui valaient ses cheveux blancs,
    de sa conduite irréprochable depuis l’enfance,
    et surtout digne de la législation sainte établie par Dieu.
    Il s’exprima en conséquence,
    demandant qu’on l’envoyât sans tarder au séjour des morts :
        « Une telle comédie est indigne de mon âge.
    Car beaucoup de jeunes gens croiraient qu’Éléazar,
    à 90 ans,
    adopte la manière de vivre des étrangers.
        À cause de cette comédie, par ma faute,
    ils se laisseraient égarer eux aussi ;
    et moi, pour un misérable reste de vie,
    j’attirerais sur ma vieillesse la honte et le déshonneur.
        Même si j’évite, pour le moment,
    le châtiment qui vient des hommes,
    je n’échapperai pas, vivant ou mort,
    aux mains du Tout-Puissant.
        C’est pourquoi, en quittant aujourd’hui la vie avec courage,
    je me montrerai digne de ma vieillesse
        et, en choisissant de mourir avec détermination et noblesse
    pour nos vénérables et saintes lois,
    j’aurai laissé aux jeunes gens
    le noble exemple d’une belle mort. »
    Sur ces mots, il alla tout droit au supplice.

        Pour ceux qui le conduisaient,
    ces propos étaient de la folie ;
    c’est pourquoi ils passèrent subitement
    de la bienveillance à l’hostilité.
        Quant à lui, au moment de mourir sous les coups,
    il dit en gémissant :
    « Le Seigneur, dans sa science sainte, le voit bien :
    alors que je pouvais échapper à la mort,
    j’endure sous le fouet
    des douleurs qui font souffrir mon corps ;
    mais dans mon âme je les supporte avec joie,
    parce que je crains Dieu. »

        Telle fut la mort de cet homme.
    Il laissa ainsi, non seulement à la jeunesse
    mais à l’ensemble de son peuple,
    un exemple de noblesse et un mémorial de vertu.

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 3, 2-3, 4-5, 6-7)

    Refrain psalmique : (Ps 3, 6b)

    Le Seigneur est mon soutien !

    Seigneur, qu’ils sont nombreux mes adversaires,
    nombreux à se lever contre moi,
    nombreux à déclarer à mon sujet :
    « Pour lui, pas de salut auprès de Dieu ! »

    Mais toi, Seigneur, mon bouclier,
    ma gloire, tu tiens haute ma tête.
    À pleine voix je crie vers le Seigneur ;
    il me répond de sa montagne sainte.

    Et moi, je me couche et je dors ;
    je m’éveille : le Seigneur est mon soutien.
    Je ne crains pas ce peuple nombreux
    qui me cerne et s’avance contre moi.

  • Évangile : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Lc 19, 1-10)

    Acclamation : (1 Jn 4, 10b)

    Alléluia. Alléluia.
    Dieu nous a aimés,
    il a envoyé son Fils
    comme Pardon pour nos péchés.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
        entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.
        Or, il y avait un homme du nom de Zachée ;
    il était le chef des collecteurs d’impôts,
    et c’était quelqu’un de riche.
        Il cherchait à voir qui était Jésus,
    mais il ne le pouvait pas à cause de la foule,
    car il était de petite taille.
        Il courut donc en avant
    et grimpa sur un sycomore
    pour voir Jésus qui allait passer par là.
        Arrivé à cet endroit,
    Jésus leva les yeux et lui dit :
    « Zachée, descends vite :
    aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »
        Vite, il descendit
    et reçut Jésus avec joie.
        Voyant cela, tous récriminaient :
    « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »
        Zachée, debout, s’adressa au Seigneur :
    « Voici, Seigneur :
    je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens,
    et si j’ai fait du tort à quelqu’un,
    je vais lui rendre quatre fois plus. »
        Alors Jésus dit à son sujet :
    « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison,
    car lui aussi est un fils d’Abraham.
        En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver
    ce qui était perdu. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.