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Saint du Jour

Nominis

4 avril 2020

Tous les saints du jour
  • Saint Isidore de Séville - Docteur de l'Église - Évêque et confesseur (✝ 636)
    Son père Severianus avait dû fuir Carthagène devant les Wisigoths qui, non contents d'être des barbares(*), avaient adopté l'hérésie arienne et persécutaient les catholiques. Il se réfugia à Séville. Ses quatre enfants deviendront des saints : Léandre, Florentine, Fulgence et Isidore. A la mort de ses parents, Isidore est encore bien jeune, mais son frère ainé, saint Léandre, devenu évêque de Séville, l'élève comme un fils. Isidore se nourrit, se gave, des livres dont regorge la bibliothèque fraternelle. En 599, à la mort de Léandre, Isidore lui succède comme évêque de Séville. Il présidera des conciles et travaillera à la conversion des Goths à la vraie foi. Son "Histoire des Goths" nous est très utile car, sans elle, nous ne saurions presque rien des Goths et des Vandales. Tout en gouvernant avec un grand dévouement son diocèse, il écrit sans relâche. Toutes les richesses de la culture classique qui ont enchanté sa jeunesse, il les sent menacées par les invasions barbares. Or ce sont des trésors qui peuvent être utiles pour une meilleure compréhension des Écritures. Il rédige donc de très nombreux ouvrages, dont le plus connu "les Étymologies" (de l'origine des choses) est une encyclopédie qui transmettra aux siècles suivants l'essentiel de la culture antique. C'est à lui, avant les Arabes, que l'Occident doit sa connaissance d'Aristote. Ce sera une des bases des études en Occident jusqu'à l'époque de la Renaissance. Il occupera le siège épiscopal de Séville durant quarante ans, y fonda de grands collèges et influença les conseils royaux. On le considère aussi comme l'un des initiateurs de la liturgie mozarabe. Il meurt dans sa cathédrale, étendu sur le sol, tout en continuant de parler à l'assistance.(*) au sens étymologique du terme, c'est à dire parlant une autre langue que le grec.- Le 18 juin 2008, Benoît XVI a consacré la catéchèse de l'audience générale à Isidore de Séville (560-636), défini en 653 par le concile de Tolède comme "la gloire de l'Église catholique": L'enseignement de saint Isidore de Séville sur les relations entre vie active et vie contemplative.- Un saint pour internet: Saint Isidore de Séville - portail des jeunes de l'Eglise catholiqueMémoire de saint Isidore, évêque et docteur de l'Église. Disciple de son frère saint Léandre, il lui succéda sur le siège de Séville en Espagne, écrivit beaucoup d'ouvrages d'érudition, convoqua et dirigea de nombreux conciles et se livra avec sagesse au zèle de la foi catholique et à l'observance de la discipline ecclésiastique. Il mourut à Séville en 636.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable » (Jr 20, 10-13)

    Lecture du livre du prophète Jérémie

    Moi, Jérémie,
              j’entends les calomnies de la foule :
    « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer,
    celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. »
    Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent :
    « Peut-être se laissera-t-il séduire…
    Nous réussirons,
    et nous prendrons sur lui notre revanche ! »
              Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable :
    mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas.
    Leur défaite les couvrira de honte,
    d’une confusion éternelle, inoubliable.

              Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste,
    toi qui vois les reins et les cœurs,
    fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras,
    car c’est à toi que j’ai remis ma cause.
              Chantez le Seigneur, louez le Seigneur :
    il a délivré le malheureux de la main des méchants.

                            – Parole du Seigneur.

  • Psaume (17 (18), 2-3, 4, 5-6, 7)

    Refrain psalmique : (cf. 17, 7)

    Dans mon angoisse, j’appelai le Seigneur ;
    il entend ma voix.

    Je t’aime, Seigneur, ma force :
    Seigneur, mon roc, ma forteresse,
    Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite,
    mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !

    Louange à Dieu !
    Quand je fais appel au Seigneur,
    je suis sauvé de tous mes ennemis.

    Les liens de la mort m’entouraient,
    le torrent fatal m’emportait ;
    des liens infernaux m’étreignaient :
    j’étais pris aux pièges de la mort.

    Dans mon angoisse, j’appelai le Seigneur ;
    vers mon Dieu, je lançai un cri ;
    de son temple il entend ma voix :
    mon cri parvient à ses oreilles.

  • Évangile : « Ils cherchaient à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains » (Jn 10, 31-42)

    Acclamation : (cf. Jn 6, 63c.68c)

    Gloire à toi, Seigneur,
    Fils du Dieu vivant !

    Tes paroles, Seigneur,
    sont esprit et elles sont vie ;                          
    tu as les paroles de la vie éternelle.
    Gloire à toi, Seigneur,
    Fils du Dieu vivant !

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
             de nouveau, des Juifs prirent des pierres
    pour lapider Jésus.
              Celui-ci reprit la parole :
    « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes
    qui viennent du Père.
    Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
              Ils lui répondirent :
    « Ce n’est pas pour une œuvre bonne
    que nous voulons te lapider,
    mais c’est pour un blasphème :
    tu n’es qu’un homme,
    et tu te fais Dieu. »
              Jésus leur répliqua :
    « N’est-il pas écrit dans votre Loi :
    J’ai dit : Vous êtes des dieux ?
                       Elle les appelle donc des dieux,
    ceux à qui la parole de Dieu s’adressait,
    et l’Écriture ne peut pas être abolie.
                      Or, celui que le Père a consacré
    et envoyé dans le monde,
    vous lui dites : “Tu blasphèmes”,
    parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.
                       Si je ne fais pas les œuvres de mon Père,
    continuez à ne pas me croire.
                       Mais si je les fais,
    même si vous ne me croyez pas,
    croyez les œuvres.
    Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus,
    que le Père est en moi,
    et moi dans le Père. »
              Eux cherchaient de nouveau à l’arrêter,
    mais il échappa à leurs mains.

              Il repartit de l’autre côté du Jourdain,
    à l’endroit où, au début, Jean baptisait ;
    et il y demeura.
              Beaucoup vinrent à lui en déclarant :
    « Jean n’a pas accompli de signe ;
    mais tout ce que Jean a dit de celui-ci
    était vrai. »
              Et là, beaucoup crurent en lui.

                            – Acclamons la Parole de Dieu.