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L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

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  • Kolwezi - grand portrait du Père Yannick Lallemand

Kolwezi - grand portrait du Père Yannick Lallemand

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Photo : Gilbert Painblanc

PORTRAIT - Chaque 19 mai, le père Yannick Lallemand se souvient de l’opération «Bonite» sur Kolwezi auprès des légionnaires du 2e REP, dans l’ex-Zaïre, aujourd’hui République démocratique du Congo. Le «padre», qui a participé à plusieurs opérations marquantes des dernières décennies, a fait ses adieux aux armes en 2018.

Le père Yannick Lallemand était en manœuvre dans les montagnes corses le 17 mai 1978. L’aumônier militaire avait alors dans son diocèse trois unités stationnées dans l’île, dont le 2e régiment étranger de parachutistes, en garnison à Calvi. La marche se termine dans une gorge où les radios ne captent pas. Ce n’est qu’à la fin de la journée qu’une estafette le retrouve pour le ramener d’urgence en Balagne. Le père Lallemand trouve le camp Raffalli en pleine effervescence. Le 2e REP vient d’être mis en alerte. Au Zaïre, dans la province du Katanga, des rebelles venus d’Angola ont pris la ville minière de Kolwezi, et ont commencé à massacrer les Européens et les Africains.
«Je suis allé à l’infirmerie où le médecin-chef m’a dit : nous allons sauter en opération. Vous partez avec nous comme brancardier. Voulez-vous une arme?», se souvient le padre, (surnom de l’aumônier dans les régiments de l’armée française). «J’ai dit non.» «Voilà votre sac, bien plein, pour les blessés éventuels», lui répond le médecin. Le père Lallemand y ajoute ce qu’il faut pour la messe, et s’endort tout habillé. Pendant la nuit, la sirène retentit. L’opération «Bonite» est déclenchée. Le 2e REP embarque dans des camions pour la base de Solenzara, d’où il décolle pour le Zaïre.

« Nous étions serrés comme des sardines, il faisait une chaleur torride, et nous n’avions pas de renseignements précis sur la situation au sol. »

Au matin, à peine posé sur l’aéroport de Kinshasa, il embarque avec le médecin-chef dans le premier des avions qui décollent vers Kolwezi. « Nous étions serrés comme des sardines», se souvient le père, « il faisait une chaleur torride, et nous n’avions pas de renseignements précis sur la situation au sol ». Au-dessus de Kolwezi, les appareils ont du mal à s’aligner, et font un premier passage sans larguer. Le deuxième passage est le bon. Lumière rouge. Lumière verte. Go ! Le père Lallemand saute juste derrière le colonel Erulin, le chef de corps du REP. L’atterrissage est brutal. «Le colonel est tombé sur une termitière et s’est bien râpé la joue», dit le père. «Quant à moi, j’ai atterri sur le cadavre d’un homme. J’ai entendu les premiers tirs, et les premières détonations. Les combats ont commencé. Il y avait des cadavres partout, massacrés par les Katangais, c’était affreux. » Mais l’effet de surprise a joué. 700 légionnaires largués directement sur l’ennemi à des milliers de kilomètres de leur base, sans appui ni renforts, ont pris la ville. À la nuit tombée, le 2e REP tient fermement le centre de Kolwezi. Le père Lallemand est avec l’infirmerie et l’état-major tactique du régiment, qui s’installe à la nuit tombée dans le Lycée Jean-XIII.

«Nous n’avions ni cercueils, ni linceuls. Je suis allé récupérer des parachutes ventraux abandonnés sur la zone de saut, et nous avons enveloppé nos morts dedans.»

Le lendemain matin, le PC du régiment se déplace à l’hôtel Impala. Le 2e REP a sauté sur Kolwezi sans armements lourds ni équipement, ni soutient sanitaire. Le père Lallemand joue d’abord le rôle de brancardier, mais surtout il est au milieu des blessés, jour et nuit, faisant boire l’un, aidant l’autre à manger sa ration, lavant les treillis pleins de sang. Puis est amené dans ce qui sert d’infirmerie le premier mort ; c’est un caporal, tireur d’élite. « Le médecin-chef m’a dit : “Pouvez-vous vous occuper de nos tués, car les blessés sont assez nombreux et je suis le seul médecin ? ”», se rappelle le père Lallemand. « Nous n’avions ni cercueils, ni linceuls. Je suis allé récupérer des parachutes ventraux abandonnés sur la zone de saut, et nous avons enveloppé nos morts dedans. » Le 2e REP perd cinq des siens dans l’opération.

L’attentat du Drakkar

Alors que les combats se terminent, l’aumônier demande au colonel l’autorisation de célébrer une messe. La cérémonie a lieu dans les jardins de l’hôtel Impala, concélébrée avec le curé de la cathédrale de Kolwezi. « Un grand moment de prière pour nos cinq camarades tués au combat, et pour tous ces Européens et Africains innocents morts dans la furie de cette semaine sanglante. »
Le père Lallemand dit avoir eu sa vocation religieuse vers l’âge de 10 ans. «Ce fut un choc pour mon père quand ma mère lui a fait part de mon projet de devenir prêtre. Il était lui-même militaire, et rêvait que je devienne officier de marine. Mon frère aîné avait été tué en Algérie. »

«On ne s’appartient plus quand on est aumônier militaire»

Le jeune Yannick Lallemand finit par obtenir gain de cause. Il entre au séminaire de Poitiers, mais interrompt ses études religieuses pour devenir officier de réserve. Il sert pendant presque trois ans en Algérie comme chef de section dans un commando de chasse. À la fin de son service, il retourne au séminaire. Lorsqu’il est finalement ordonné prêtre, il annonce à son évêque qu’il ne servira que pendant cinq ans au diocèse, et qu’il deviendra ensuite aumônier militaire. Ce n’est qu’au bout de six ans qu’il rejoint sa première affectation. « J’étais aumônier de deux bataillons de chasseurs alpins, le 13e BCA à Chambéry, et le 7e BCA à Bourg-Saint-Maurice. Il fallait que je fasse plus de 140 kilomètres entre les deux garnisons, par des routes enneigées et dangereuses en hiver. On ne s’appartient plus quand on est aumônier militaire.» 

Le père Lallemand est affecté ensuite dans les parachutistes, à Carcassonne, au 3e RPIMa. « C’était à l’époque une unité d’appelés très opérationnelle, qui revenait du Tchad, où ils avaient eu des tués dans des accrochages. J’allais sauter avec les jeunes brevetés à Pau. C’est un bon moyen pour un aumônier d’établir le contact avec eux, quand ils nous voient dans le même avion, ils savent qu’ils peuvent compter sur nous. » En 1975, il rejoint la Légion, où il participe à l’opération de Kolwezi, le 19 mai 1978. Affecté au 1er régiment de chasseurs parachutistes, le régiment de son frère tué en Algérie, il part au Liban en 1983. « Nous avons débarqué à Beyrouth sur une plage à partir de chalands, l’aéroport étant fermé à cause de la guerre. »

« Nous entendions les blessés appeler au secours en dessous des décombres, et nous n’avions que nos pelles individuelles pour les dégager. Commence alors un chemin de passion et de douleur. »

Dans la capitale libanaise, les paras s’installent dans les immeubles à moitié détruits. Le père Lallemand fait la tournée des postes avancés. « J’aidais à remplir les sacs de sable pour protéger les bâtiments. Le dimanche, j’allais dire la messe dans un poste ou dans un autre. » Le 23 octobre 1983, le padre est au PC du régiment quand retentissent deux énormes explosions : la première en direction de l’aéroport, où sont stationnés les Marines américains. La seconde, quelques minutes plus tard, provient de l’immeuble du Drakkar, où sont déployés les paras français. Deux voitures suicides lancées par une milice dont on ignore encore le nom ont frappé les contingents occidentaux.

« En arrivant sur place, il ne restait rien qu’un amas de ferraille et de béton », se souvient le père Lallemand. « Nous entendions les blessés appeler au secours en dessous des décombres, et nous n’avions que nos pelles individuelles pour les dégager. Commence alors un chemin de passion et de douleur. J’entendais les voix de ces soldats avec qui j’avais marché, sauté. Pendant quatre jours, je leur ai parlé, les ai accompagnés de la voix, puis peu à peu leurs voix se sont éteintes. » Depuis, chaque année, il continue de visiter les tombes des soldats tués au Drakkar, avec les familles desquels il est resté en contact.

Dix ans au Tchad

Les Américains ont eu 241 morts, les Français, 58. « Les corps ont été transportés à la résidence des Pins, l’ancien palais des ambassadeurs de France. Chaque nuit, j’allais veiller les cercueils de mes petits et je lisais leurs noms en pleurant, en me rappelant ce que nous avions vécu ensemble. Il y a eu une cérémonie d’adieu. J’ai prononcé un message d’espérance. Ils n’étaient pas morts pour rien, ils étaient morts pour la France, pour le Liban, ce “Liban-message”, comme disait Jean-Paul II. Je continue chaque année d’aller prier sur leur tombe, avec l’association des familles, blessés et rescapés du Drakkar. »

Quatre mois plus tard, le père Lallemand est au Tchad, où l’opération « Manta » vise à contenir les Libyens de Kadhafi au nord du 16e parallèle. « Nous partions pour de longues patrouilles dans le désert. J’y ai rencontré des missionnaires extraordinaires qui avaient évangélisé là depuis les années 1930. Au bout de quatre mois, j’ai su que je devais me consacrer à ces populations chrétiennes abandonnées. » En 1987, le père Lallemand quitte l’aumônerie militaire pour retourner dans le nord du Tchad. À Moussoro, puis à Faya-Largeau, le père reste dix ans au Tchad, où il construit et reconstruit des églises et chapelles, là où se trouvent des soldats et leurs familles, la majorité venant du sud du pays.

« Honneur et Fidélité »

De retour dans l’aumônerie militaire, le père Lallemand rejoint la Légion étrangère qu’il ne quittera plus. Après le 4e étranger à Castelnaudary, il est affecté au 1er étranger, la maison mère de la Légion, à Aubagne, tout en servant les maisons de retraite de la Légion étrangère, à Auriol et à Puyloubier, où il vivra avec les anciens légionnaires pendant cinq ans. Il fait son adieu aux armes au début de l’année 2018, où il lit pour une dernière fois la devise de la Légion, « Honneur et Fidélité ». Sa longue carrière a été placée sous la prière du para, qu’il a si souvent répété dans ses régiments: « Donnez-moi mon Dieu, ce qui vous reste, donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas, mais donnez-moi aussi le courage, car vous êtes seul à donner, ce que l’on ne peut obtenir que de soi. »

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 17/05/2019.

Mots-clés: diocese aux armees, aumônier, OPEX

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Saint du Jour

Nominis

3 juin 2020

Tous les saints du jour
  • Saint Kevin - Abbé de Glendalough (✝ 618)
    Kelvin, Kelvyn ou CaoimhínChez les irlandais, il ne le cède en popularité qu'à saint Patrick. Il fonda dans un site admirable le célèbre monastère de Glendalough, près de Dublin. Ceux qui s'y rendaient sept fois en pèlerinage gagnaient autant d'indulgences que s'ils faisaient le pèlerinage des sept basiliques romaines. En anglais:- Paroisse Saint-Kevin de Glendalough, archidiocèse de Dublin- Site de la commune de Glendalough, Monastic CityÀ Glendalough en Irlande, l'an 622, saint Kévin ou Coemgen, abbé, qui fonda un monastère, où il fut le père et le chef d'un grand nombre de moines.
  • Saints Martyrs de l'Ouganda - Charles Lwanga et ses 21 compagnons (✝ 1886)
    Charles Lwanga, mort le 3 Juin 1886 Laïc - Converti par les Pères Blancs, Charles Lwanga, serviteur du roi Mwanga d'Ouganda, fut baptisé en novembre 1885 et brûlé vif au mois de juin de l'année suivante, à Namuyongo.voir aussi saint Charles Lwanda. Martyr du Groupe des 22 martyrs de l'Ouganda Les martyrs (+1885, +1886, +1887) - les 22 martyrs de l'Ouganda. Martyrs de la persécution du roi Mwanga de 1885 à 1887 durant laquelle périrent une centaine de jeunes chrétiens, catholiques et anglicans. A cause de la prière et de la chasteté, ils périrent dans d'atroces supplices, dont celui du feu. Marchant à la mort Kizito (13 ans) demandait à son aîné, Charles Lwanga: «Donne-moi la main: j'aurai moins peur». Tous les deux ont été proclamés patrons de la jeunesse africaine. Un autre, arrivant au lieu du supplice, déclara : «C'est ici que nous verrons Jésus!».- Béatifiés par la brève de Benoît XV le 6 juin 1920 (en italien), canonisés par Paul VI, le 18 octobre 1964 à Rome.- Album de la canonisation des 22 martyrs de l'Ouganda le 18 octobre 1964 - site des Pères Blancs.- Lors de son voyage apostolique en Afrique, devant une foule immense, le Pape François a honoré les martyrs de l'Ouganda, 28 novembre 2015.Mémoire des saints Charles Lwanga et ses douze compagnons: les saints Mbaga Tuzindé, Bruno Serunkerma, Jacques Buzabaliawo, Kizito, Ambroise Kibuka, Mgagga, Gyavira, Achille Kiwanuka, Adolphe Ludigo Mkasa, Mukasa Kiriwawanvu, Anatole Kiriggwajjo; Luc Banabakintu, martyrs en Ouganda l'an 1886. Âgés entre quatorze et trente ans, ils faisaient partie du groupe des pages ou de la garde du roi Mwanga. Néophytes et fermement attachés à la foi catholique, ils refusèrent de se soumettre aux désirs impurs du roi et furent soit égorgés par l'épée, soit jetés au feu sur la colline Nemugongo. Avec eux sont commémorés neuf autres: les saints Joseph Mukasa Balikuddembe, Denis Sebuggwawo, André Kaggwa, Pontien Ngondwe, Athanase Bazzekuketta, Gonzague Gonza, Matthias Kalemba, Noé Mawaggali, Jean-Marie Muzei. qui subirent le martyre dans la même persécution, à des jours différents, entre 1885 et 1889.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Ravive le don gratuit de Dieu, ce don qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains » (2 Tm 1, 1-3.6-12)

    Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée

    Paul, apôtre du Christ Jésus
    par la volonté de Dieu,
    selon la promesse de la vie
    que nous avons dans le Christ Jésus,
        à Timothée,
    mon enfant bien-aimé.
    À toi, la grâce, la miséricorde et la paix
    de la part de Dieu le Père
    et du Christ Jésus notre Seigneur.
        Je suis plein de gratitude envers Dieu,
    à qui je rends un culte avec une conscience pure,
    à la suite de mes ancêtres,
    je lui rends grâce en me souvenant continuellement de toi dans mes prières,
    nuit et jour.
        Voilà pourquoi, je te le rappelle, ravive le don gratuit de Dieu,
    ce don qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains.
        Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné,
    mais un esprit de force, d’amour et de pondération.
        N’aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur,
    et n’aie pas honte de moi, qui suis son prisonnier ;
    mais, avec la force de Dieu, prends ta part des souffrances
    liées à l’annonce de l’Évangile.
        Car Dieu nous a sauvés,
    il nous a appelés à une vocation sainte,
    non pas à cause de nos propres actes,
    mais à cause de son projet à lui et de sa grâce.
    Cette grâce nous avait été donnée dans le Christ Jésus
    avant tous les siècles,
        et maintenant elle est devenue visible,
    car notre Sauveur, le Christ Jésus, s’est manifesté :
    il a détruit la mort,
    et il a fait resplendir la vie et l’immortalité
    par l’annonce de l’Évangile,
        pour lequel j’ai reçu la charge
    de messager, d’apôtre et d’enseignant.
        Et c’est pour cette raison que je souffre ainsi ;
    mais je n’en ai pas honte,
    car je sais en qui j’ai cru,
    et j’ai la conviction qu’il est assez puissant
    pour sauvegarder, jusqu’au jour de sa venue,
    le dépôt de la foi qu’il m’a confié.

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 122 (123), 1-2ab, 2cdef)

    Refrain psalmique : (Ps 122, 1a)

    Vers toi, Seigneur, j’ai les yeux levés.

    Vers toi j’ai les yeux levés,
    vers toi qui es au ciel,
    comme les yeux de l’esclave
    vers la main de son maître.

    Comme les yeux de la servante
    vers la main de sa maîtresse,
    nos yeux, levés vers le Seigneur notre Dieu,
    attendent sa pitié.

  • Évangile : « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Mc 12, 18-27)

    Acclamation : (cf. Jn 11, 25a-26)

    Alléluia. Alléluia.
    Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
    Celui qui croit en moi ne mourra jamais.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
        des sadducéens
    – ceux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection –
    vinrent trouver Jésus.
    Ils l’interrogeaient :
        « Maître, Moïse nous a prescrit :
    Si un homme a un frère qui meurt
    en laissant une femme, mais aucun enfant,
    il doit épouser la veuve
    pour susciter une descendance à son frère.

        Il y avait sept frères ;
    le premier se maria,
    et mourut sans laisser de descendance.
        Le deuxième épousa la veuve,
    et mourut sans laisser de descendance.
    Le troisième pareillement.
        Et aucun des sept ne laissa de descendance.
    Et en dernier, après eux tous, la femme mourut aussi.
        À la résurrection, quand ils ressusciteront,
    duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,
    puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »
        Jésus leur dit :
    « N’êtes-vous pas en train de vous égarer,
    en méconnaissant les Écritures et la puissance de Dieu ?
        Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts,
    on ne prend ni femme ni mari,
    mais on est comme les anges dans les cieux.
        Et sur le fait que les morts ressuscitent,
    n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse,
    au récit du buisson ardent,
    comment Dieu lui a dit :
    Moi, je suis le Dieu d’Abraham,
    le Dieu d’Isaac,
    le Dieu de Jacob ?

        Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
    Vous vous égarez complètement. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.