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L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • diocese
  • Don pour le projet de la direction diocésaine

Don pour le projet de la direction diocésaine

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Pour en savoir plus :

Télécharger la lettre de Mgr Antoine de Romanet
Télécharger le bon de soutien
Télécharger le dépliant

Pour pérenniser l'implantation du Diocèse aux Armées rue Notre-Dame des Champs, nous avons besoin de vous !

Acquisition et rénovation de la direction diocésaine
Pour assurer la pérennité de l’implantation immobilière du Diocèse aux Armées, il est aujourd’hui nécessaire de faire l’acquisition du bâtiment du 20 bis, rue Notre- Dame des Champs, qui abrite la direction diocésaine. Cet achat se fait dans la continuité de l’acquisition réalisée en 2011 de la «Maison Saint-Louis» au 16, rue Notre-Dame des Champs. Cette nouvelle étape dans la structuration du diocèse nous permettra de «marcher sur deux jambes» en réunissant dans un même ensemble notre maison diocésaine, dite «Maison Saint-Louis», et notre direction diocésaine.

Un lieu de travail et d’accueil
C’est dans cet immeuble du «20bis» que se situe le centre décisionnel de la vie diocésaine avec l’évêque, le vicaire général et les divers conseils chargés de la conduite des affaires du diocèse et de la réflexion autour des grandes orientations pastorales.
C’est également dans ce lieu que sont regroupés les services de la curie diocésaine qui soutiennent l’action de l’évêque : chancellerie, ressources humaines, comptabilité, communication, Pèlerinage Militaire International, Hospitalité Notre-Dame des Armées...

Un lieu d’histoire et d’archives
C’est également au «20bis» que sont conservés tous les documents authentifiés par l’évêque, le vicaire général, l’économe diocésain et les prêtres du diocèse
- notamment les archives de catholicité qui constituent la mémoire catholique de nos fidèles depuis plus d’un siècle.

 Le projet de la direction diocésaine en vidéo :

Mots-clés: diocese aux armees, don, direction diocesaine, don en ligne

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Saint du Jour

Nominis

10 avril 2020

Tous les saints du jour
  • Saint Fulbert - Evêque de Chartres (✝ 1028)
    Confesseur. Nous connaissons l'origine germanique de son nom : "Fulc" peuple et "Bert" brillant. Tel fut bien l'évêque carnute, à la fois musicien, savant et hagiographe. On ne sait d'où il vient, mais on sait que Gerbert fut son maître à l'école de Reims. Gerbert devint pape sous le nom de Sylvestre II. Celui qui est le "pape de l'an mille" le fait venir à Rome. Précepteur du fils du roi Hugues Capet, il fonde à Chartres une école appelée à une grande notoriété. On n'y apprend pas seulement la théologie, mais encore la géométrie, la médecine, la philosophie. Nombreux et fidèles seront ses disciples. Le roi le fait nommer évêque de Chartres en 1006. Il sera un évêque consciencieux et intègre, soucieux de l'indépendance de l'Église, mais aussi de paix et de concorde dans le respect des personnes. C'est ainsi qu'il cherche à réconcilier le comte de Blois avec le roi de France. En 1020, la cathédrale de Chartres disparaît dans les flammes. Fulbert se démène pour financer la construction d'une nouvelle basilique. La crypte en subsiste encore. Ses dons musicaux furent mis au service de la liturgie et au service du culte marial qu'il contribua à développer, Notre-Dame était souveraine à Chartres. Le diocèse de Chartres a organisé, en 2006, de grandes fêtes en l'honneur de Fulbert, pour le millénaire de son épiscopat - Vie de Fulbert, site de la cathédrale.À Chartres, en 1029, saint Fulbert, évêque. Il nourrit de sa doctrine un grand nombre de personnes, entreprit par sa munificence et son zèle le grand œuvre de la cathédrale et magnifia par ses chants la Vierge Marie.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « C’est à cause de nos fautes qu’il a été broyé » (Is 52, 13 – 53, 12)

    Lecture du livre du prophète Isaïe

    Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ;
    il montera, il s’élèvera, il sera exalté !
    La multitude avait été consternée en le voyant,
    car il était si défiguré
    qu’il ne ressemblait plus à un homme ;
    il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme.
    Il étonnera de même une multitude de nations ;
    devant lui les rois resteront bouche bée,
    car ils verront ce que, jamais, on ne leur avait dit,
    ils découvriront ce dont ils n’avaient jamais entendu parler.

    Qui aurait cru ce que nous avons entendu ?
    Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ?
    Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive,
    une racine dans une terre aride ;
    il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards,
    son aspect n’avait rien pour nous plaire.
    Méprisé, abandonné des hommes,
    homme de douleurs, familier de la souffrance,
    il était pareil à celui devant qui on se voile la face ;
    et nous l’avons méprisé, compté pour rien.
    En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait,
    nos douleurs dont il était chargé.
    Et nous, nous pensions qu’il était frappé,
    meurtri par Dieu, humilié.
    Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé,
    à cause de nos fautes qu’il a été broyé.
    Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui :
    par ses blessures, nous sommes guéris.
    Nous étions tous errants comme des brebis,
    chacun suivait son propre chemin.
    Mais le Seigneur a fait retomber sur lui
    nos fautes à nous tous.

    Maltraité, il s’humilie,
    il n’ouvre pas la bouche :
    comme un agneau conduit à l’abattoir,
    comme une brebis muette devant les tondeurs,
    il n’ouvre pas la bouche.
    Arrêté, puis jugé, il a été supprimé.
    Qui donc s’est inquiété de son sort ?
    Il a été retranché de la terre des vivants,
    frappé à mort pour les révoltes de son peuple.
    On a placé sa tombe avec les méchants,
    son tombeau avec les riches ;
    et pourtant il n’avait pas commis de violence,
    on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche.
    Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur.
    S’il remet sa vie en sacrifice de réparation,
    il verra une descendance, il prolongera ses jours :
    par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira.

    Par suite de ses tourments, il verra la lumière,
    la connaissance le comblera.
    Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes,
    il se chargera de leurs fautes.
    C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part,
    avec les puissants il partagera le butin,
    car il s’est dépouillé lui-même
    jusqu’à la mort,
    et il a été compté avec les pécheurs,
    alors qu’il portait le péché des multitudes
    et qu’il intercédait pour les pécheurs.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (30 (31), 2ab.6, 12, 13-14ad, 15-16, 17.25)

    Refrain psalmique : (cf. Lc 23, 46)

    Ô Père, en tes mains
    je remets mon esprit.

    En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ;
    garde-moi d’être humilié pour toujours.
    En tes mains je remets mon esprit ;
    tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.

    Je suis la risée de mes adversaires
    et même de mes voisins ;
    je fais peur à mes amis,
    s’ils me voient dans la rue, ils me fuient.

    On m’ignore comme un mort oublié,
    comme une chose qu’on jette.
    J’entends les calomnies de la foule :
    ils s’accordent pour m’ôter la vie.

    Moi, je suis sûr de toi, Seigneur,
    je dis : « Tu es mon Dieu ! »
    Mes jours sont dans ta main : délivre-moi
    des mains hostiles qui s’acharnent.

    Sur ton serviteur, que s’illumine ta face ;
    sauve-moi par ton amour.
    Soyez forts, prenez courage,
    vous tous qui espérez le Seigneur !

  • Deuxième lecture : Il apprit l’obéissance et il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel (He 4, 14-16 ; 5, 7-9)

    Lecture de la lettre aux Hébreux

    Frères,
    en Jésus, le Fils de Dieu,
    nous avons le grand prêtre par excellence,
    celui qui a traversé les cieux ;
    tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.
    En effet, nous n’avons pas un grand prêtre
    incapable de compatir à nos faiblesses,
    mais un grand prêtre éprouvé en toutes choses,
    à notre ressemblance, excepté le péché.
    Avançons-nous donc avec assurance
    vers le Trône de la grâce,
    pour obtenir miséricorde
    et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

    Le Christ,
    pendant les jours de sa vie dans la chair,
    offrit, avec un grand cri et dans les larmes,
    des prières et des supplications
    à Dieu qui pouvait le sauver de la mort,
    et il fut exaucé
    en raison de son grand respect.
    Bien qu’il soit le Fils,
    il apprit par ses souffrances l’obéissance
    et, conduit à sa perfection,
    il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent
    la cause du salut éternel.

    – Parole du Seigneur.