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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

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  • Semaine sainte avec le Diocèse aux Armées Françaises

Semaine sainte avec le Diocèse aux Armées Françaises

messe chrismale 2018 65La Semaine sainte approche, le Diocèse aux Armées Françaises vous invite :

le Lundi saint, 15 avril, au ravivage de la flamme à l’Arc de Triomphe, à 18h30, en présence de Mgr Antoine de Romanet, évêque aux Armées Françaises.

le Mardi saint, 16 avril, à la messe chrismale, à la cathédrale Saint-Louis des Invalides, à 18h00. Les aumôniers militaires recevront à cette occasion les huiles saintes qui serviront tout au long de l’année liturgique pour les baptêmes, les confirmations et les sacrements des malades.

le Jeudi saint, 18 avril, à la messe de la Cène du Seigneur, à la cathédrale Saint-Louis des Invalides, à 17h00.

le Vendredi saint, le 19 avril, au chemin de croix, à 15h00, et à l’office de la Passion du Seigneur, à la cathédrale Saint-Louis des Invalides, à 17h00.

à la Vigile Pascal, le 20 avril, à la cathédrale Saint-Louis des Invalides, à 20h00.

à la messe de Pâques, le 21 avril, à la cathédrale Saint-Louis des Invalides, à 11h00.

Des offices du Jeudi, du Vendredi saint et de la Vigile pascale ainsi que des chemins de croix seront célébrés dans les aumôneries militaires. N’hésitez pas à vous rapprocher de vos aumôniers pour connaître les temps forts dans vos aumôneries.

Belle montée vers Pâques !

Mots-clés: semaine sainte, ravivage de la flamme, messe chrismale, passion du christ, huiles saintes, chemin de croix, vigile pascale, pâques

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Saint du Jour

Nominis

19 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Sainte Macrine la Jeune - ainée d'une famille de saints! (✝ 379)
    Macrine est la fille ainée d'une étonnante famille de saints qui donna à l'Église saint Basile de Césarée, saint Grégoire de Nysse et saint Pierre de Sébaste. Bien éduquée par une mère qui refuse de la laisser à une nourrice, malgré les usages de l'époque, Macrine apprend à lire dans le psautier qui accompagne tous les moments de sa vie quotidienne, tandis que sa main tient le fuseau. A douze ans, elle est l'objet de nombreuses demandes en mariage. Mais l'enfant choisit de se consacrer à Dieu et de vivre auprès de sa mère devenue veuve. La mort prématurée du fiancé choisi par son père évite à Macrine bien des problèmes de conscience. Macrine devient l'âme du foyer. Sa mère se repose entièrement sur elle. La maison familiale se transforme en petit monastère mêlant contemplation, hospitalité et bienfaisance. Basile et Grégoire reconnaîtront que l'influence de leur grande soeur fut pour beaucoup dans leur vocation au service de l'Église. Grégoire assista aux derniers instants de sa soeur, terrassée par la maladie mais pas anéantie. Ses derniers instants furent en effet une méditation sur la résurrection ce qui nous a valu de la part de l'évêque de Nysse, outre la vie de sainte Macrine, le grand dialogue "sur l'âme et la résurrection."Illustration: Fresque de la cathédrale Sainte Sophie de Kiev.À Annésis, sur les bords de l'Iris dans le Pont, en 379, sainte Macrine, vierge, soeur des saints évêques Basile le Grand, Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste. Formée par la connaissance des saintes Écritures, elle se consacra à la vie solitaire, donnant ainsi un exemple admirable du désir de Dieu et de l'abandon des vanités du monde.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « On immolera l’agneau au coucher du soleil. Je verrai le sang, et je passerai » (Ex 11, 10 – 12, 14)

    Lecture du livre de l’Exode

    En ces jours-là,
        Moïse et Aaron avaient accompli toutes sortes de prodiges
    devant Pharaon ;
    mais le Seigneur avait fait en sorte que Pharaon s’obstine ;
    et celui-ci ne laissa pas les fils d’Israël sortir de son pays.

         Dans le pays d’Égypte,    
    le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron :
        « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois,
    il marquera pour vous le commencement de l’année.
        Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël :
    le dix de ce mois,
    que l’on prenne un agneau par famille,
    un agneau par maison.
        Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau,
    elle le prendra avec son voisin le plus proche,
    selon le nombre des personnes.
    Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger.
        Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année.
    Vous prendrez un agneau ou un chevreau.
        Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois.
    Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël,
    on l’immolera au coucher du soleil.
        On prendra du sang,
    que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau
    des maisons où on le mangera.
        On mangera sa chair cette nuit-là,
    on la mangera rôtie au feu,
    avec des pains sans levain et des herbes amères.
        Vous n’en mangerez aucun morceau qui soit à moitié cuit
    ou qui soit bouilli ;
    tout sera rôti au feu,
    y compris la tête, les jarrets et les entrailles.
        Vous n’en garderez rien pour le lendemain ;
    ce qui resterait pour le lendemain,
    vous le détruirez en le brûlant.
        Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins,
    les sandales aux pieds, le bâton à la main.
    Vous mangerez en toute hâte :
    c’est la Pâque du Seigneur.
        Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ;
    je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte,
    depuis les hommes jusqu’au bétail.
    Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements :
    Je suis le Seigneur.
        Le sang sera pour vous un signe,
    sur les maisons où vous serez.
    Je verrai le sang, et je passerai :
    vous ne serez pas atteints par le fléau
    dont je frapperai le pays d’Égypte.
        Ce jour-là sera pour vous un mémorial.
    Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage.
    C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez. »

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 115 (116B), 12-13, 15-16ac, 17-18)

    Refrain psalmique : (Ps 115, 13)

    J’élèverai la coupe du salut,
    j’invoquerai le nom du Seigneur.
    ou :
    Alléluia !

    Comment rendrai-je au Seigneur
    tout le bien qu’il m’a fait ?
    J’élèverai la coupe du salut,
    j’invoquerai le nom du Seigneur.

    Il en coûte au Seigneur
    de voir mourir les siens !
    Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
    moi, dont tu brisas les chaînes ?

    Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
    j’invoquerai le nom du Seigneur.
    Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
    oui, devant tout son peuple.

  • Évangile : « Le Fils de l’homme est maître du sabbat » (Mt 12, 1-8)

    Acclamation : (Jn 10, 27)

    Alléluia. Alléluia. 
    Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;     
    moi, je les connais, et elles me suivent.
    Alléluia.      

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là, un jour de sabbat,
    Jésus vint à passer à travers les champs de blé ;
    ses disciples eurent faim
    et ils se mirent à arracher des épis et à les manger.
        Voyant cela, les pharisiens lui dirent :
    « Voilà que tes disciples
    font ce qu’il n’est pas permis de faire le jour du sabbat ! »
        Mais il leur dit :
    « N’avez-vous pas lu ce que fit David,
    quand il eut faim, lui et ceux qui l’accompagnaient ?
        Il entra dans la maison de Dieu,
    et ils mangèrent les pains de l’offrande ;
    or, ni lui ni les autres n’avaient le droit d’en manger,
    mais seulement les prêtres.
        Ou bien encore, n’avez-vous pas lu dans la Loi
    que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple,
    manquent au repos du sabbat sans commettre de faute ?
        Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le Temple.
        Si vous aviez compris ce que signifie :
    Je veux la miséricorde, non le sacrifice,
        vous n’auriez pas condamné
    ceux qui n’ont pas commis de faute.
    En effet, le Fils de l’homme est maître du sabbat. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.