Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

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Un Jour, un Evêque : 09 janvier 2019

« J’ai eu la joie de visiter nos forces françaises qui sont en Jordanie [...]. Il y a une dimension de fraternité, d’amitié, de chaleur, de soutien, de solidarité qui est magnifique, que j’ai pu toucher du doigt, notamment dans ces moments si sensibles du 31 décembre-1er janvier », interview 2019 de Monseigneur Antoine de Romanet, évêque aux armées françaises, sur Radio Notre-Dame.

https://radionotredame.net/emissions/paroledeveque/09-01-2019

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  • Homélie pour les obsèques du Père Michel KOCH

Homélie pour les obsèques du Père Michel KOCH

Père Michel KOCH -  photo © Jean ancien aumônier de la BA 128 MetzJob 19, 1.23-27a
Psaume 129
Jean 15, 1-17

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.

Pour les homélies de funérailles, il est fortement conseillé de ne pas faire le panégyrique et encore plus, l'hagiographie du défunt. Autrement dit, ne pas le transformer en saint, même si, et nous devons le rappeler ici et aujourd'hui, la sainteté est notre but à tous. Vous savez que si vous voulez devenir quelqu'un de parfait, il vous suffit de mourir pour devenir irréprochable : on ne se souvient que de vos qualités, passant sous le manteau vos défauts.

Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas suivre aujourd'hui les prescriptions liturgiques, car prêcher pour les obsèques du Padré Michel Koch, sans parler du personnage, c'est mission impossible...

C'est bien volontairement que je parle de "personnage".

Effectivement, avant de rencontrer Michel, généralement, on l'entendait ... et de loin. Puis venait l'odeur de tabac et enfin on découvrait une espèce d'hurluberlu dont on se demandait : mais qui est ce type ? C'était un peu comme affronter à mains nues (car c'était souvent un affrontement) un peloton voire un escadron de chars Leclerc lancé à l'assaut des plaines de Mourmelon ou des steppes des pays baltes. Et c'était peut-être là un de ses plus grands défauts, même son péché : avec Michel, ça passait ou ça cassait. Et malheureusement, nombreuses sont les personnes avec qui ça a cassé au premier abord.

MAIS.... Mais si on s'accrochait, si on osait affronter la provocation qui était un peu sa marque de fabrique et sa technique d'approche des personnes qu'il rencontrait, quand on osait affronter l'ours sans jouer la mijaurée, alors...

- alors, on découvrait l'homme spirituel qui priait. Comment ne pas parler du Chemin de Croix qu'il a animé à Lourdes durant tant d'années pendant le Pèlerinage Militaire International, et dont sa prédication percutante a profondément marqué des générations de pèlerins.

- alors, on découvrait l'homme sage. L'image que je garderai de lui sera celle de mon premier passage au camp de Bitche, accompagnant des jeunes engagés du 1er RHC de Phalsbourg. Je m'arrête à l'aumônerie pour saluer l'aumônier du camp comme il se doit : la fenêtre de son bureau est grande ouverte ; une pipe se consume dans le cendrier qui, naturellement, déborde. Sur un pupitre d'autel, une bible qu'il consulte. Il est si profondément plongé dans sa lectio qu'il ne m'a pas entendu arriver. C'est sur ce même pupitre, sur ce même bureau, que notre aumônier régional le père Olivier S. a découvert il y a trois jours, un recueil de Bossuet, immense prédicateur et génial orateur du 17ème siècle. Eh oui : Michel lisait Bossuet dans le texte. Ceux qui connaissent, apprécieront.

- alors, on découvrait l'homme étonné et curieux de tout : musique techno et rave party : son immense collection de vinyles l'attend toujours, juste à côté de Bossuet ; proche des motards chrétiens du Pardon de la Madone de Porcaro en Bretagne, passionné de l'Histoire et surtout du vécu militaire : il était devenu un ami du général Bigeard qu'il avait rencontré plusieurs fois.

- alors, on découvrait l'homme qui s'adressait avec le même bagou au général aussi bien qu'au soldat de seconde classe, appelés du contingent ou engagés volontaires d'une armée qu'il a vue devenir professionnelle, de Terre ou de l'Air ; un aumônier qui fustigeait les comportements des officiers chrétiens et de ses confrères << trrradis >>, qu'il jugeait trop timorés au niveau de la foi sans autre forme de procès, jusqu'au moment où il disait : << Tu vois, je me suis trompé : t'es un gars bien tout de même >>.

- et puis enfin, tout au fond, sous ses tenues exotiques dont il nous gratifiait (citons rapidement le treillis/babouche/pieds nus ou encore son inénarrable jogging bleu dont l'AdT a fait bénéficier durant de si longues années les consultants des infirmeries militaires et qu'il revêtait religieusement lors des voyages dans les trains spéciaux vers Lourdes), alors on découvrait sous la voix tonitruante et l'aspect peu engageant, comme un petit enfant ... ; surtout quand il admettait s'être trompé et cela lui arrivait souvent avec beaucoup d'humilité. Son visage se transformait pour vraiment devenir comme celui d'un poupon (un beau bébé tout de même) et il prononçait alors son fameux << aeeeui >>, qui signifiait : << C'est bon ; tu ne t'es pas laissé avoir par ma grande gueule >>.

Pour résumer Michel, il faudrait un savant mélange de Don Camillo, de soeur Marie-Thérèse des Batignolles et puis j'aurais voulu dire de Rambo ou de Terminator, mais ce serait plus juste de dire du général Patton (encore plus que Bigeard), tant il n'en avait rien à faire de ce qu'on pouvait penser ou dire de lui. Ce mélange détonnant autant qu'étonnant, était lié et je n'ai pas peur de la comparaison, par le personnage du Curé d'Ars, car avant tout, n'en déplaise à certains, Michel était un homme de foi, un authentique soldat de Dieu, toute comparaison avec des déséquilibrés existants ou ayant cessé d'exister n'étant bien sûr pas à faire, faut-il le préciser.

C'est justement de cette foi que Michel aurait peut-être aimé que l'on parle plus que de lui aujourd'hui. Mais elle lui était tant chevillée au corps qu'il serait bien présomptueux de différencier les deux. Son amour viscéral pour l'Eglise, sa dévotion au saint pape Jean-Paul II et à son saint Patron, l'archange Michel, sont pour nous autant de points de repère parmi d'autres qu'il nous laisse pour un héritage vivant qui tourne vers Dieu celui qui veut bien l'accepter.

Sur son lit d'hôpital, dont il semblait qu'il allait se lever, arracher les tuyaux et autres câbles qui le maintenaient en vie, tellement son aspect physique n'avait pas changé (bien sûr à l'intérieur ça se passait moins bien), il semblait nous dire qu'il n'allait pas perdre la dernière bataille. L'équipe médicale qui l'a assisté remarquablement, nous avait informés que s'il survivait, jamais il ne pourrait reprendre sa vie d'avant. En fin tacticien, il ne s'est pas laissé prendre au piège tentateur d'une survie qu'il aurait bien eue du mal à accepter, d'une retraite paisible que pourtant il calculait à l'annuité prête. La mort a été pour lui le passage vers la vraie Vie, le saut avec ces paras dont il rêvait de faire partie. C'est ce que nous allons célébrer dans quelques jours, après ce carême que nous vivons actuellement, j'espère, carême qu'il aura donc vécu d'une manière si spéciale, en traversant la Pâques, résurrection de notre Seigneur Jésus. Comme me l'écrivait dernièrement un prêtre dont la mère venait de mourir : << Comme nous sommes heureux d'être de la Sainte Eglise Catholique : quelle plénitude >> devant la mort.

C'est dans cette Vérité, dans cette foi simple en Jésus-Christ Sauveur des Hommes, que nous allons confier Michel à Dieu par la célébration de l'Eucharistie ; Eucharistie qui doit lui paraître bien conventionnelle, tant son approche de la liturgie pouvait être qualifiée ... d'ésotérique, comme me l'a écrit un aumônier. Michel, en serviteur infatigable de l'Evangile dans la Vigne du Seigneur, n'a pas ménagé sa peine tout au long du jour pour buriner la Parole de Dieu avec le ciseau de fer et le poinçon dans le roc et le bronze de nos vies. Demandons à Dieu de l'accueillir dans cette Vérité qu'il n'a eue de cesse de nous annoncer.

Pour conclure, j'aimerai vous transmettre deux choses.

Tout d'abord, Michel, avec sa finesse légendaire et sa manie d'annoncer ses quatre vérités, a blessé des personnes, s'est même brouillé durablement avec certaines. Ne lui en voulez pas. Mieux même : pardonnez-lui. Car, humblement, le petit enfant qui apparaissait parfois en lui, vous demande ce pardon. Si vous n'avez pas pu vous réconcilier avec lui de son vivant terrestre, laissez Dieu notre Père miséricordieux vous réconcilier avec Michel, maintenant qu'il est entré dans la Vie Eternelle. Sans avoir su peut-être l'exprimer, il nous aimait chacun profondément, comme le prêtre qu'il n'a cessé d'être, comme un frère, comme un pécheur tout simplement.

Et puis, enfin, quelque chose qu'il n'a certainement pas eu le temps de vous dire. Entre ces deux séjours à l'hôpital, il était revenu à l'aumônerie. Je l'ai eu au bout du fil pour préparer une visite qu'avec le Père Sylvain S. nous voulions lui faire. Quand nous sommes arrivés à l'aumônerie de Bitche : personne ! Je venais quand même de Belfort... mais je n'ai été surpris qu'à moitié, car ça lui aurait bien ressemblé un peu. En fait, il venait de repartir pour l'hôpital. Dans la conversation téléphonique que nous avions donc eue, il se disait étonné, surpris, par tant de visites reçues à l'hôpital et à l'aumônerie. Il n'osait pas le dire, mais je le sentais dans le ton de sa voix : il était bouleversé, comme s'il ne pouvait pas concevoir d'être le centre de tant de petits gestes, comme cette soupe apportée quotidiennement à l'aumônerie (je ne connais pas cette personne, mais elle se reconnaîtra) ; être le centre de tant d'attentions, lui, la poterie sans valeur dans laquelle Dieu avait placé un trésor pour nous le transmettre. Il disait que pour vous remercier tous, dès que ça irait mieux, il allait << organiser une messe et un repas, parce qu'on était une religion incarnée >>. Alors, de sa part, je vous transmets, pas un grand, mais un gros merci, ça lui correspondra certainement mieux. Et je vous invite à prendre place, non pas à un de ses repas choucroute, mais plus sérieusement et plus dignement au Festin des Noces de l'Agneau que nous allons célébrer à présent en communion avec et pour Michel.

Amen.

Mots-clés: obsèques, homélie, Padré

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Saint du Jour

Nominis

18 février 2019

Tous les saints du jour
  • Sainte Bernadette Soubirous - jeune fille à laquelle la Vierge Marie apparut (✝ 1879)
    Fille aînée d'une famille de meunier que l'arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l'Hospice de Lourdes, dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion. En février 1858, alors qu'elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes. Dix huit Apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858. Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains. En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879. Elle est béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933. Son corps, retrouvé intact, repose depuis 1925 dans une châsse en verre dans la Chapelle. Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.- Sainte Bernadette Soubirous (1844-1879) De santé fragile, mais entourée de l'amour des siens et d'une foi solide, cette adolescente de quatorze ans rencontra la Vierge à dix-huit reprises à la grotte de Massabielle. Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France- vidéo du CFRT, Jour du Seigneur, sur la WebTV de la CEF.- "Bernadette Soubirous naquit au moulin de Boly, au pied du château fort de Lourdes le 7 janvier 1844, de François Soubirous, meunier, et de Louise Castérot. Elle avait 14 ans quand l'Immaculée l'appellera à être sa confidente et sa messagère, en février 1858. Elle rentrait alors de Bartrès, où elle avait passé quatre mois chez sa nourrice. Elle habitait alors avec ses parents, ses frères et sœur dans une profonde misère au Cachot.Elle était simple et de santé fragile, mais pleine de bon sens et de joie de vivre. Elle désirait plus que tout faire sa première communion. Le 11 février 1858, alors qu'elle était partie chercher du bois avec sa sœur et une voisine près du rocher de Massabielle, dans la partie supérieure de la grotte, lui apparaît une belle Dame vêtue de blanc. Jusqu'au 16 juillet, 18 apparitions. Le sommet de toutes: le jeudi 25 mars, fête de l'Annonciation où la Vierge Marie se présenta à elle comme étant 'l'Immaculée Conception'.Sainte Bernadette devint célèbre, on parla de miracles... Mais la petite bigourdane choisit de se retirer du monde. Elle partit pour Nevers où elle vivra avec ses sœurs dans l'humilité et la prière, la souffrance aussi, loin de Lourdes et de la grotte de Massabielle. Elle mourut le 16 avril 1879 et fut canonisée en 1933." (diocèse de Tarbes et Lourdes)Saints du diocèse de Tarbes et Lourdes, fichier pdf.Sainte Bernadette (Lourdes 1844 - Nevers 1879)... En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879.(diocèse de Nevers) Le site de l'Espace Bernadette à Nevers À Nevers, en 1879, sainte Bernadette Soubirous, vierge. Née à Lourdes d'une famille très pauvre, elle ressentit, toute jeune fille, la présence de la Vierge Marie immaculée dans la grotte de Massabielle, et par la suite, ayant pris l'habit de religieuse, elle mena à Nevers une vie humble et cachée.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua » (Gn 4, 1-15.25)

    Lecture du livre de la Genèse

    L’homme s’unit à Ève, sa femme :
    elle devint enceinte, et elle mit au monde Caïn.
    Elle dit alors :
    « J’ai acquis un homme
    avec l’aide du Seigneur ! »
    Dans la suite, elle mit au monde Abel, frère de Caïn.
    Abel devint berger, et Caïn cultivait la terre.
    Au temps fixé, Caïn présenta des produits de la terre
    en offrande au Seigneur.
    De son côté, Abel présenta les premiers-nés de son troupeau,
    en offrant les morceaux les meilleurs.
    Le Seigneur tourna son regard vers Abel et son offrande,
    mais vers Caïn et son offrande, il ne le tourna pas.
    Caïn en fut très irrité et montra un visage abattu.
    Le Seigneur dit à Caïn :
    « Pourquoi es-tu irrité, pourquoi ce visage abattu ?
    Si tu agis bien, ne relèveras-tu pas ton visage ?
    Mais si tu n’agis pas bien…,
    le péché est accroupi à ta porte.
    Il est à l’affût, mais tu dois le dominer. »
    Caïn dit à son frère Abel :
    « Sortons dans les champs. »
    Et, quand ils furent dans la campagne,
    Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua.
    Le Seigneur dit à Caïn :
    « Où est ton frère Abel ? »
    Caïn répondit :
    « Je ne sais pas.
    Est-ce que je suis, moi, le gardien de mon frère ? »
    Le Seigneur reprit :
    « Qu’as-tu fait ?
    La voix du sang de ton frère
    crie de la terre vers moi !
    Maintenant donc, sois maudit
    et chassé loin de cette terre
    qui a ouvert la bouche pour boire le sang de ton frère,
    versé par ta main.
    Tu auras beau cultiver la terre,
    elle ne produira plus rien pour toi.
    Tu seras un errant,
    un vagabond sur la terre. »
    Alors Caïn dit au Seigneur :
    « Mon châtiment est trop lourd à porter !
    Voici qu’aujourd’hui tu m’as chassé de cette terre.
    Je dois me cacher loin de toi,
    je serai un errant,
    un vagabond sur la terre,
    et le premier venu qui me trouvera me tuera. »
    Le Seigneur lui répondit :
    « Si quelqu’un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois. »
    Et le Seigneur mit un signe sur Caïn
    pour le préserver d’être tué par le premier venu qui le trouverait.

    Adam s’unit encore à sa femme,
    et elle mit au monde un fils.
    Elle lui donna le nom de Seth
    (ce qui veut dire : accordé),
    car elle dit :
    « Dieu m’a accordé une nouvelle descendance
    à la place d’Abel, tué par Caïn. »

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (49 (50), 1.5a, 7ac- 8, 16bc- 17, 20-21abc)

    Refrain psalmique : (49, 14a)

    Offre à Dieu le sacrifice d’action de grâce.

    Le Dieu des dieux, le Seigneur,
    parle et convoque la terre
    du soleil levant jusqu’au soleil couchant :
    « Assemblez, devant moi, mes fidèles.

    « Écoute, mon peuple, je parle.
    Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
    Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
    tes holocaustes sont toujours devant moi.

    « Qu’as-tu à réciter mes lois,
    à garder mon alliance à la bouche,
    toi qui n’aimes pas les reproches
    et rejettes loin de toi mes paroles ?

    « Tu t’assieds, tu diffames ton frère,
    tu flétris le fils de ta mère.
    Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ?
    Penses-tu que je suis comme toi ? »

  • Évangile : « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? » (Mc 8, 11-13)

    Acclamation : (Jn 14, 6)

    Alléluia. Alléluia.
    Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie,
    dit le Seigneur.
    Personne ne va vers le Père sans passer par moi.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
    les pharisiens survinrent
    et se mirent à discuter avec Jésus ;
    pour le mettre à l’épreuve,
    ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
    Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit :
    « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ?
    Amen, je vous le déclare :
    aucun signe ne sera donné à cette génération. »
    Puis il les quitta, remonta en barque,
    et il partit vers l’autre rive.

    – Acclamons la Parole de Dieu.