Plaques commémoratives 14-18 dans les Eglises

plaques memorielles 14 18Les plaques commémoratives

Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

bandeau 1914 1918 court fait religieux et foi chrétienne

  • diocese
  • Avis aux photographes : Les plaques mémoriales, commémoratives, dans les églises 14-18

Avis aux photographes : Les plaques mémoriales, commémoratives, dans les églises 14-18

plaques commemoratives photographesCher lecteur amateur de photographie, nous vous proposons de nous envoyer la photo de la ou des plaques mémoriales  / commémoratives apposées dans vos églises, couvents, monastères, séminaires (il ne s’agit pas des monuments aux morts des communes). Elles sont très différentes les unes des autres mais manifestent toutes la foi et la reconnaissance non seulement des survivants de l’époque mais des générations qui suivent. Il est souvent intéressant de la prendre avec son environnement, exemple : la plaque est apposée à côté d’une statue de Ste Thérèse ou bien elle est située dans la chapelle dédiée au Sacré Coeur.

Bien sûr nous en trouvons sur internet, mais ce qui nous intéresse c’est ce que vous vous photographierez. Nous avons 6 mois pour essayer ainsi de faire le tour des diocèses, monastères….
Si vous voulez participer à ce recensement nous vous proposons de nous envoyer la photo à l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. accompagnée des renseignements suivants :
- Nom de l’église - Nom de la commune - Nom du diocèse - Nom de l’auteur de la photo - Date de la photo - Accord pour publication sur site du diocèse aux armées de vos photos - Email de l’auteur de la photo - Remarques

Mots-clés: grande guerre, 14-18, commémoration, plaques mémoriales

Imprimer E-mail

Saint du Jour

Nominis

Tous les saints du jour
  • Sainte Thérèse d'Avila - réformatrice du Carmel et docteur de l'Église (✝ 1582)
    Thérèse de Jésus.Née dans une noble famille d'Avila en Castille, elle entre à 20 ans au Carmel. Elle se rend compte que les pratiques religieuses de cet Ordre se sont dégradées et elle veut le réformer pour le faire revenir à la Règle primitive, malgré bien des résistances. Elle fonde de nombreux couvents en Espagne. Elle vit des expériences mystiques très fortes et rencontre saint Jean de la Croix, lui même mystique. Elle nous a laissé des écrits de haute spiritualité, en particulier «Le château intérieur de l'âme» qui est une extraordinaire méthode de prière et d'oraison qui la range parmi les meilleurs guides de l'oraison contemplative. Paul VI la proclame Docteur de l'Église en 1970.Elle fait partie des Saints patrons des JMJ de Madrid en 2011. Illustration: Sainte Thérèse de Jésus (le Carmel en France) Le 2 février 2011, la catéchèse de Benoît XVI a été consacrée à un portrait de sainte Thérèse de Jésus (1515 - 1582). Teresa de Ahumada, née à Avila (Espagne), eut une éducation et une vie mondaine avant de lire les auteurs spirituels franciscains qui lui apprirent la méditation et la prière. Elle entra à vingt ans au carmel de sa ville natale, et combattit sa résistance à l'appel de Dieu. "A trente neuf ans, pendant le Carême 1554, Thérèse atteint le sommet de cette lutte contre ses propres faiblesses". Puis son évolution intérieure "la porta vers l'idée de réformer l'ordre carmélitain. Soutenue par son évêque, elle fonda en 1562 à Avila le premier carmel réformé", suivi par dix sept nouvelles fondations. "Sa rencontre avec saint Jean de la Croix, qui avait établi en 1568 près d'Avila le premier couvent de carmes déchaux, fut fondamentale. Thérèse d'Avila, qui mourut en 1582, fut béatifiée par Paul V en 1614 et canonisée en 1622 par Grégoire XV. Paul VI lui attribua en 1970 le titre de Docteur de l'Église.Puis Benoît XVI a rappelé que la sainte espagnole, "sans avoir reçu une formation académique, sut toujours tirer bénéfice des enseignements théologiques, littéraires et spirituels de ses maîtres. Elle écrivit son autobiographie intitulée Le livre des miséricordes du Seigneur", écrit pour "soumettre son âme au discernement" de son confesseur saint Jean d'Avila. Elle écrivit ensuite Le chemin de la perfection à l'attention de ses religieuses, mais "l'oeuvre mystique majeure de sainte Thérèse fut son Château intérieur de 1577, un écrit de la maturité" dans lequel elle décrit le cheminement vers la sainteté. Le livre des fondations sera réservé à l'action réformatrice de son ordre. Évoquant alors la spiritualité thérésienne, le Saint-Père en a souligné "les vertus évangéliques qui sont à la base de la vie chrétienne..., en harmonie avec les personnages bibliques et à l'écoute de la Parole". Thérèse d'Avila affirmait le caractère essentiel de la prière, "enseignant aux lecteurs de ses oeuvres à prier avec elle". L'importance de l'humanité du Christ était un autre sujet de prédilection de la sainte, d'où la place qu'elle réservait "à la méditation de la Passion et à l'Eucharistie, présence du Christ dans l'Église, fondement de la vie du croyant et coeur de la liturgie". Son amour total pour l'Église, a rappelé Benoît XVI, allait de pair avec son affirmation de "la perfection comme aspiration et finalité de toute vie chrétienne... Sainte Thérèse d'Avila est un maître de vie chrétienne pour les fidèles de tout temps. Dans une société souvent pauvre de spiritualité, elle nous apprend à être des témoins constants de Dieu, de sa présence et de son action. Son exemple de contemplative active doit nous pousser à consacrer chaque jour du temps pour la prière. Il ne s'agit pas de temps perdu mais un moment d'ouverture sur le chemin qui conduit à la vie, un moment pour apprendre de Dieu ce qu'est un amour ardent pour lui et son Église, ce qu'est la charité réelle à offrir à nos frères".(VIS 20110202 530)Mémoire de sainte Thérèse de Jésus, vierge et docteur de l'Église. Entrée à Avila dans l'Ordre du Carmel et devenue mère et maîtresse d'une observance plus stricte, elle disposa dans son coeur un itinéraire spirituel sous la forme d'une montée par degrés de l'âme vers Dieu; pour la réforme de son Ordre, elle dut supporter beaucoup de souffrances, qu'elle surpassa par une énergie sans faille; elle composa aussi des livres qui rapportent sa doctrine très élevée et son expérience, et mourut à Alba de Tormes en 1582.

Les lectures du jour

Fil d'actualité introuvable