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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

11 novembre 2017 - PRIERE POUR LA PAIX

 

priere du 11 novembre 2017Commémoration de la Grande Guerre

11 novembre 2017

  Le pape François rappelait en mai dernier aux militaires réunis à Lourdes : « En ces temps troublés, il est essentiel de se souvenir que la paix est un don que les hommes ne doivent jamais cesser de demander au Père : Dona Nobis Pacem.  Dieu répond toujours à cette prière de ses enfants, prière instante, souvent angoissée. Mais il y répond concrètement, en suscitant des artisans de paix, de fraternité, de solidarité : ‘la paix est don de Dieu, mais don confié à tous les hommes et à toutes les femmes appelés à le réaliser.’ »

               Pour la 4ème  année, comme cela a été prévu avec la Conférence des Évêques de France, une proposition de TEMPS DE PRIÈRE POUR LA PAIX est faite à tous les diocèses de France à l’occasion du 11 novembre, anniversaire de l’Armistice, et fête de St Martin, patron secondaire de la France.

                En ce centenaire de la commémoration de la Grande Guerre, l’année 2017 a été  marquée par les nombreuses  cérémonies commémorant tant l’entrée des Etats Unis dans la Grande guerre que le sacrifice des soldats étrangers durant ce 1er conflit mondial  (le Canada en particulier). Ces manifestations ont pris aussi bien un caractère national (14 juillet à Paris) que  local. Et en ce 11 novembre 2017 l’Eglise tient à prier pour la paix.

Comme les années précédentes, le Service National de Pastorale Liturgique et Sacramentelle (SNPLS) et le Diocèse aux Armées, vous proposent des documents, en particulier une prière universelle.  Quelle que soit la forme de la célébration religieuse, il est souhaité qu’une même prière universelle soit utilisée partout.

Nous insistons  pour qu’une célébration le 11 novembre n’ait pas lieu uniquement  dans la Paroisse mais aussi dans les églises qui en dépendent. En effet nous constatons qu’en ce centenaire de la Grande Guerre des Conseils Municipaux  demandent une célébration, ailleurs ce sont les chrétiens de la commune qui ont pris l’initiative de  proposer aux élus et à la population ce temps de prière.      
C’est pourquoi  le SNPLS et le diocèse aux armées joignent à la prière universelle d’autres documents pour aider en particulier les petites équipes de chrétiens qui veulent animer ce temps de mémoire : un schéma étoffé de célébration et quelques textes de Poilus.

Dans l’ un des  textes des Poilus vous pourrez constater qu’un évêque qui était sous les drapeaux en 1917  (Mgr de Llobet, évêque de Gap) a demandé dès 1917 que soit organisé, le 11 novembre, un Service pour les soldats morts pour la France.  (téléchargement de préférence sur Internet Explorer ou Mozilla.)

  1. La prière universelle (format Word) 
  2. Une proposition de célébration (en particulier pour les lieux où il n’y a pas de prêtre) (format Word) 
  3. Des textes de « Poilus » (format Word) 

« La paix est un don que les hommes ne doivent jamais cesser de demander au Père : Dona Nobis Pacem. …La paix est don de Dieu, mais don confié à tous les hommes et à toutes les femmes appelés à le réaliser. »

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Saint du Jour

Nominis

16 septembre 2019

Tous les saints du jour
  • Saints Corneille et Cyprien - mémoire liturgique (III siècle)
    16 septembre: mémoire liturgique - Solennité de saint Cyprien en Afrique du Nord.On a rappelé le 14 septembre la mise au tombeau du premier et la passion du second. Aujourd'hui le monde chrétien les célèbre d'une seule voix, confortés mutuellement dans la foi et liés ensemble par la charité. Saint Cyprien était devenu chrétien à quarante-six ans. Jusque là, il avait été rhéteur et avocat et ses moeurs étaient celles d'un païen célibataire. Après sa conversion, il trouva son bonheur en donnant ses biens aux pauvres. Tant et si bien que les chrétiens de Carthage le choisirent deux ans après comme évêque. Progressivement, il devint, par son influence, chef de l'Église d'Afrique. A la demande de ses fidèles, il se cacha durant la persécution de Dèce et fut épargné. Lorsqu'éclata ensuite la persécution de Valérien, il fut envoyé en exil par un proconsul qui lui était favorable. Mais le successeur l'étant moins, le fit chercher, le ramena à Carthage où il fut décapité. Vis-à-vis des chrétiens qui avaient apostasié pour éviter la mort, saint Cyprien était plein de miséricorde, professant que la miséricorde divine est plus grande que le plus grand des péchés. Le pape saint Corneille s'appuya sur lui lors de la querelle des "lapsi", des chrétiens apostats. Après saint Augustin, il est l'un des plus grands témoins de la doctrine de l'Église latine des premiers siècles.Mémoire des saints martyrs Corneille, pape, et Cyprien, évêque, dont on a rappelé le 14 septembre la mise au tombeau du premier et la passion du second. Aujourd'hui le monde chrétien les célèbre d'une seule voix, confortés mutuellement dans la foi et liés ensemble par la charité.
  • Sainte Edith de Barking - Abbesse de Wilton (✝ 984)
    Elle était la fille d'Edgar, roi des Angles et suivit sa mère Wilfride, concubine du roi, lorsqu'elle se retira dans le monastère de Wiltshire. Elle devint religieuse. Lorsqu'elle mourut, âgée de vingt-trois ans, elle fut aussitôt placée sur les autels et dans les calendriers de son pays.Illustration tirée d'un manuscrit du XIIIe siècle.À Wilton en Angleterre, vers 984, sainte Édith, vierge. Fille d'Edgar, roi des Angles, consacrée à Dieu toute jeune au monastère de ce lieu, elle a ignoré ce monde plutôt qu'elle ne l'a laissé.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « J’encourage à faire des prières pour tous les hommes à Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Tm 2, 1-8)

    Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre à Timothée

    Bien-aimé,
        j’encourage, avant tout,
    à faire des demandes, des prières,
    des intercessions et des actions de grâce
    pour tous les hommes,
        pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité,
    afin que nous puissions mener notre vie
    dans la tranquillité et le calme,
    en toute piété et dignité.
        Cette prière est bonne et agréable
    à Dieu notre Sauveur,
        car il veut que tous les hommes soient sauvés
    et parviennent à la pleine connaissance de la vérité.
        En effet, il n’y a qu’un seul Dieu,
    il n’y a aussi qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes :
    un homme, le Christ Jésus,
        qui s’est donné lui-même
    en rançon pour tous.
    Aux temps fixés, il a rendu ce témoignage,
        pour lequel j’ai reçu la charge de messager et d’apôtre
    – je dis vrai, je ne mens pas –
    moi qui enseigne aux nations la foi et la vérité.
        Je voudrais donc qu’en tout lieu les hommes prient
    en élevant les mains,
    saintement, sans colère ni dispute.

                – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 27 (28), 1ab.2, 7, 8-9)

    Refrain psalmique : (Ps 27, 6)

    Béni soit le Seigneur
    qui entend la voix de ma prière !

    Seigneur, mon rocher, c’est toi que j’appelle :
    ne reste pas sans me répondre,
    Entends la voix de ma prière quand je crie vers toi,
    quand j’élève les mains vers le Saint des Saints !

    Le Seigneur est ma force et mon rempart ;
    à lui, mon cœur fait confiance :
    il m’a guéri, ma chair a refleuri,
    mes chants lui rendent grâce.

    Le Seigneur est la force de son peuple,
    le refuge et le salut de son messie.
    Sauve ton peuple, bénis ton héritage,
    veille sur lui, porte-le toujours.

  • Évangile : « Même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi ! » (Lc 7, 1-10)

    Acclamation : (Jn 3, 16)

    Alléluia. Alléluia.
    Dieu a tellement aimé le monde
    qu’il a donné son Fils unique,
    afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
        lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles,
    il entra dans Capharnaüm.
        Il y avait un centurion
    dont un esclave était malade et sur le point de mourir ;
    or le centurion tenait beaucoup à lui.
        Ayant entendu parler de Jésus,
    il lui envoya des notables juifs
    pour lui demander de venir sauver son esclave.
        Arrivés près de Jésus,
    ceux-ci le suppliaient instamment :
    « Il mérite que tu lui accordes cela.
        Il aime notre nation :
    c’est lui qui nous a construit la synagogue. »
        Jésus était en route avec eux,
    et déjà il n’était plus loin de la maison,
    quand le centurion envoya des amis lui dire :
    « Seigneur, ne prends pas cette peine,
    car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.
        C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même,
    à venir te trouver.
    Mais dis une parole,
    et que mon serviteur soit guéri !
        Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité,
    mais j’ai des soldats sous mes ordres ;
    à l’un, je dis : “Va”, et il va ;
    à un autre : “Viens”, et il vient ;
    et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
        Entendant cela,
    Jésus fut en admiration devant lui.
    Il se retourna et dit à la foule qui le suivait :
    « Je vous le déclare,
    même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi ! »
        Revenus à la maison,
    les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.

                – Acclamons la Parole de Dieu.