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La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

Parfumez-vous la tête !

Parfumez-vous la tête !

Je revois ce grand garçon, maigre, brun l’ai tendu, prendre la parole. Cela commença par une longue lamentation : sa caserne était vétuste, l’ordinaire mauvais, l’adjudant borné, le capitaine inexistant, le colonel trop calotin, l’aumônier trop militaire et les militants invisibles… « et puis il faut avoir une gueule de ressuscité ! »
Nous ne sortirons jamais du cercle infernal du cafard, à moins de le dominer par la foi… Dénoncer le péché sans en même temps crier de joie, parce qu’il y a la grâce, c’est abandonner l’un des deux bouts de la chaîne ; alors qu’il fallait les tenir tous les deux. C’est supprimer les Béatitudes et la possibilité pour l’homme de notre temps de connaitre la joie, même dans les larmes, même dans la misère, même dans les persécutions. C’est en fin de compte, et voici le pire, attribuer à la sottise, à l’orgueil et à la méchanceté plus de poids qu’à la Charité d’un Dieu qui se définit par elle ; plus de puissance à la chute qu’à la rédemption.Au moment où le Carême va nous emporter dans l’offensive annuelle contre le péché, sous toutes ses formes et en toutes ses conséquences, par une pénitence du cœur et du corps, ne copiez pas les pleureuses, ne jouez pas les prophètes tonitruants, n’entonnez pas de complaintes. Parfumez-vous la tête, çà n’empêche pas de faire pénitence.Donnez au monde l’exemple du sourire et de la joie, avec la certitude de l’espérance dont il manque. Sans la joie pascale le Carême n’irait nulle part ; mais la grâce a surabondé là où le péché inondait, c’est cela qu’il s’agit d’évoquer pour mieux en vivre. Joie intérieure d’abord, et il est entendu qu’il est des cas où il n’en faut pas demander plus.Seulement, ce n’est pas en constatant les méfaits du péché, à travers les informations d’actualité, que vous en trouverez la source : c’est en remontant, de là, vers le Seigneur de Noël et de Pâques, dans la foi.A moins pourtant que vous ne sachiez lire aussi, dans l’actualité, ce qu’on y met trop rarement en relief, les signes de la grâce à l’œuvre dans un monde racheté. Cela aussi mérite bien qu’on se réjouisse, mais cela aussi suppose qu’on ait foi en un Sauveur mort et ressuscité pour diviniser les hommes.  Année de la foi… année de la foi ?

Aumônier Hubert Vallet 1968

 

Année de la foi…  

Année de la joie ?...

careme

Le Carême :

mercredi des Cendres – mercredi 13 février 2013- au samedi saint – samedi 30 mars 2013.

 

Quarante jours pour nous préparer à célébrer la résurrection de Jésus-Christ.

 

Quarante jours, c’est le temps que le peuple de Dieu à passer dans le désert avant d’entrer dans la Terre Promise (livre de l’Exode).

 

 

 

Aumônier Hubert VALLET

1916 – 2009

 

prêtre du diocèse de Paris, le père Vallet a été aumônier militaire de 1946 à 1973.

Aumônier Air puis aumônier de la Marine il est devenu en 1963 Directeur de l’aumônerie de la Marine. Pendant plusieurs années il a été responsable de la revue «Lettre aux Séminaristes et Religieux Soldats » dont le passage cité est un extrait pour le Carême 1968

Paul VI avait décrété une année de la foi 1967-1968. 

cle-vatican

Exigence de redécouvrir le chemin de la foi pour mettre en lumière de façon toujours plus évidente la joie et l’enthousiasme renouvelé de la rencontre avec le Christ

Benoît XVI - Porta Fidei 2

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Rester fidèle à notre Seigneur

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Saint du Jour

Nominis

19 juillet 2019

Tous les saints du jour
  • Sainte Macrine la Jeune - ainée d'une famille de saints! (✝ 379)
    Macrine est la fille ainée d'une étonnante famille de saints qui donna à l'Église saint Basile de Césarée, saint Grégoire de Nysse et saint Pierre de Sébaste. Bien éduquée par une mère qui refuse de la laisser à une nourrice, malgré les usages de l'époque, Macrine apprend à lire dans le psautier qui accompagne tous les moments de sa vie quotidienne, tandis que sa main tient le fuseau. A douze ans, elle est l'objet de nombreuses demandes en mariage. Mais l'enfant choisit de se consacrer à Dieu et de vivre auprès de sa mère devenue veuve. La mort prématurée du fiancé choisi par son père évite à Macrine bien des problèmes de conscience. Macrine devient l'âme du foyer. Sa mère se repose entièrement sur elle. La maison familiale se transforme en petit monastère mêlant contemplation, hospitalité et bienfaisance. Basile et Grégoire reconnaîtront que l'influence de leur grande soeur fut pour beaucoup dans leur vocation au service de l'Église. Grégoire assista aux derniers instants de sa soeur, terrassée par la maladie mais pas anéantie. Ses derniers instants furent en effet une méditation sur la résurrection ce qui nous a valu de la part de l'évêque de Nysse, outre la vie de sainte Macrine, le grand dialogue "sur l'âme et la résurrection."Illustration: Fresque de la cathédrale Sainte Sophie de Kiev.À Annésis, sur les bords de l'Iris dans le Pont, en 379, sainte Macrine, vierge, soeur des saints évêques Basile le Grand, Grégoire de Nysse et Pierre de Sébaste. Formée par la connaissance des saintes Écritures, elle se consacra à la vie solitaire, donnant ainsi un exemple admirable du désir de Dieu et de l'abandon des vanités du monde.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2019
  • Première lecture : « Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS » (Ex 3, 13-20)

    Lecture du livre de l’Exode

    En ces jours-là,
    Moïse avait entendu la voix du Seigneur
    depuis le buisson.
        Il répondit à Dieu :
    « J’irai donc trouver les fils d’Israël, et je leur dirai :
    “Le Dieu de vos pères m’a envoyé vers vous.”
    Ils vont me demander quel est son nom ;
    que leur répondrai-je ? »
        Dieu dit à Moïse :
    « Je suis qui je suis.
    Tu parleras ainsi aux fils d’Israël :
    “Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS.” »
        Dieu dit encore à Moïse :
    « Tu parleras ainsi aux fils d’Israël :
    “Celui qui m’a envoyé vers vous,
    c’est LE SEIGNEUR,
    le Dieu de vos pères,
    le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob.”
    C’est là mon nom pour toujours,
    c’est par lui que vous ferez mémoire de moi, d’âge en d’âge.
        Va, rassemble les anciens d’Israël. Tu leur diras :
    “Le Seigneur, le Dieu de vos pères,
    le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob,
    m’est apparu.
    Il m’a dit :
    Je vous ai visités et ainsi j’ai vu
    comment on vous traite en Égypte.
        J’ai dit : Je vous ferai monter
    de la misère qui vous accable en Égypte
    vers le pays du Cananéen, du Hittite,
    de l’Amorite, du Perizzite, du Hivvite et du Jébuséen,
    le pays ruisselant de lait et de miel.”
        Ils écouteront ta voix ;
    alors tu iras, avec les anciens d’Israël,
    auprès du roi d’Égypte, et vous lui direz :
    “Le Seigneur, le Dieu des Hébreux,
    est venu nous trouver.
    Et maintenant, laisse-nous aller
    dans le désert, à trois jours de marche,
    pour y offrir un sacrifice au Seigneur notre Dieu.”
        Or, je sais, moi, que le roi d’Égypte ne vous laissera pas partir
    s’il n’y est pas forcé.
        Aussi j’étendrai la main,
    je frapperai l’Égypte par toutes sortes de prodiges
    que j’accomplirai au milieu d’elle.
    Après cela, il vous permettra de partir. »

                – Parole du Seigneur.

     

  • Psaume (Ps 104 (105), 1.5, 8-9, 24-25, 26-27)

    Refrain psalmique : (Ps 104, 8a)

    Le Seigneur s’est toujours souvenu de son alliance.      
    ou    
    Alléluia !  

    Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom,
    annoncez parmi les peuples ses hauts faits ;
    souvenez-vous des merveilles qu’il a faites,
    de ses prodiges, des jugements qu’il prononça,

    Il s’est toujours souvenu de son alliance,
    parole édictée pour mille générations :
    promesse faite à Abraham,
    garantie par serment à Isaac.

    Dieu rend son peuple nombreux
    et plus puissant que tous ses adversaires ;
    ceux-là, il les fait se raviser,
    haïr son peuple et tromper ses serviteurs.

    Mais il envoie son serviteur, Moïse,
    avec un homme de son choix, Aaron,
    pour annoncer des signes prodigieux,
    des miracles au pays de Cham.

  • Évangile : « Je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 28-30)

    Acclamation : (Mt 11, 28)

    Alléluia. Alléluia.
    Venez à moi, vous tous qui peinez                                                          
    sous le poids du fardeau, dit le Seigneur,
    et moi, je vous procurerai le repos.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit :
        « Venez à moi,
    vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
    et moi, je vous procurerai le repos.
        Prenez sur vous mon joug,
    devenez mes disciples,
    car je suis doux et humble de cœur,
    et vous trouverez le repos pour votre âme.
        Oui, mon joug est facile à porter,
    et mon fardeau, léger. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.