Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

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IN MEMORIAM Arnault beltrame priere saint francois d assise Arnaud beltrame

Plaques commémoratives 14-18 dans les Eglises

plaques commemoratives

Les plaques commémoratives
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  • Monseigneur Jacques FIHEY : 1er évêque aux armées françaises

Monseigneur Jacques FIHEY : 1er évêque aux armées françaises

Mgr Jacques Fihey 1er eveque aux armees webMgr Jacques Fihey, évêque aux armées françaises de 1983 à 1989, est décédé le 12 mars 2017 à Nantes. Ses obsèques ont eu lieu le jeudi 16 mars en la cathédrale de Coutances.

«’ Souvenez-vous de ceux qui vous ont dirigés’  écrivait l’auteur de la Lettre aux Hébreux.  Souvenez-vous de Jacques Fihey : il vous a annoncé la parole de Dieu. Méditez sur l’aboutissement de la vie qu’il a menée, et surtout imitez sa foi. » C’est  ainsi que se termine l’homélie prononcée lors des obsèques de Mgr Fihey.

C’est vrai, le temps passe, peu de militaires en activité l’ont connu, par contre quelques aumôniers (bénévoles ou de réserve) ont servi sous sa direction pastorale. Nous voulons rendre hommage à Mgr Fihey qui a été le premier évêque de notre diocèse ;  nous le faisons à travers quelques-uns de ses textes parus dans la revue EGMIL  ou des messages au Pèlerinage Militaire International. Ils  permettront à tous d’entrer plus avant dans notre histoire diocésaine.
C’est en mai 1986, durant l’épiscopat de Mgr Fihey, que le Pape Jean Paul II a créé  notre diocèse, le diocèse aux armées  françaises.

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Saint du Jour

Nominis

Tous les saints du jour
  • Bienheureuse Odette - Moniale au Brabant (✝ 1158)
    ou Ode. Née dans une illustre famille du Brabant, en Belgique, ses parents voulurent la marier malgré elle. Traînée devant l'autel, elle répondit au prêtre "Non, pas du tout" au moment de déclarer si elle consentait à prendre pour époux le chevalier Simon que ses parents lui destinaient. (Une internaute nous signale qu'à la question habituelle : "Voulez-vous prendre pour époux..." elle ne se contenta pas de dire seulement :"non, pas du tout", mais ceci : "Puisque vous cherchez avec tant de sollicitude à savoir si je suis disposée à accepter ce jeune seigneur pour époux, apprenez que je ne veux accepter ni lui, ni un autre; mon amour et ma foi sont engagés à Jésus Christ".)Pour éviter tous les autres prétendants attirés par sa beauté, elle se coupa le nez, entra chez les religieuses de Prémontré, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroelles ou Rivreuilles en Belgique, dont elle devint la prieure. C'est là qu'elle meurt, à moins de vingt-cinq ans.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2018
  • Première lecture : « Cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations » (Ac 9, 1-20)

    Lecture du livre des Actes des Apôtres

    En ces jours-là,
    Saul était toujours animé d’une rage meurtrière
    contre les disciples du Seigneur.
    Il alla trouver le grand prêtre
    et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas,
    afin que, s’il trouvait des hommes et des femmes
    qui suivaient le Chemin du Seigneur,
    il les amène enchaînés à Jérusalem.
    Comme il était en route et approchait de Damas,
    soudain une lumière venant du ciel l’enveloppa de sa clarté.
    Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait :
    « Saul, Saul,
    pourquoi me persécuter ? »
    Il demanda :
    « Qui es-tu, Seigneur ? »
    La voix répondit :
    « Je suis Jésus, celui que tu persécutes.
    Relève-toi et entre dans la ville :
    on te dira ce que tu dois faire. »
    Ses compagnons de route s’étaient arrêtés,
    muets de stupeur :
    ils entendaient la voix,
    mais ils ne voyaient personne.
    Saul se releva de terre
    et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien.
    Ils le prirent par la main
    pour le faire entrer à Damas.
    Pendant trois jours, il fut privé de la vue
    et il resta sans manger ni boire.
    Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie.
    Dans une vision, le Seigneur lui dit :
    « Ananie ! »
    Il répondit :
    « Me voici, Seigneur. »
    Le Seigneur reprit :
    « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude :
    tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul.
    Il est en prière, et il a eu cette vision :
    un homme, du nom d’Ananie,
    entrait et lui imposait les mains
    pour lui rendre la vue. »
    Ananie répondit :
    « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme,
    et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem.
    Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres
    le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. »
    Mais le Seigneur lui dit :
    « Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi
    pour faire parvenir mon nom
    auprès des nations, des rois et des fils d’Israël.
    Et moi, je lui montrerai
    tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom. »
    Ananie partit donc
    et entra dans la maison.
    Il imposa les mains à Saul, en disant :
    « Saul, mon frère,
    celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur,
    c’est Jésus qui t’est apparu
    sur le chemin par lequel tu venais.
    Ainsi, tu vas retrouver la vue,
    et tu seras rempli d’Esprit Saint. »
    Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles,
    et il retrouva la vue.
    Il se leva, puis il fut baptisé.
    Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent.
    Il passa quelques jours à Damas avec les disciples
    et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues,
    affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (116 (117), 1, 2)

    Refrain psalmique : (Mc 16, 15)

    Allez dans le monde entier.
    Proclamez l’Évangile.
    ou : Alléluia !

    Louez le Seigneur, tous les peuples ;
    fêtez-le, tous les pays !

    Son amour envers nous s’est montré le plus fort ;
    éternelle est la fidélité du Seigneur !

  • Évangile : « Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » (Jn 6, 52-59)

    Acclamation : (Jn 6, 56)

    Alléluia. Alléluia.
    Qui mange ma chair et boit mon sang
    demeure en moi, et moi en lui, dit le Seigneur.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    les Juifs se querellaient entre eux :
    « Comment celui-là
    peut-il nous donner sa chair à manger ? »
    Jésus leur dit alors :
    « Amen, amen, je vous le dis :
    si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme,
    et si vous ne buvez pas son sang,
    vous n’avez pas la vie en vous.
    Celui qui mange ma chair et boit mon sang
    a la vie éternelle ;
    et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
    En effet, ma chair est la vraie nourriture,
    et mon sang est la vraie boisson.
    Celui qui mange ma chair et boit mon sang
    demeure en moi,
    et moi, je demeure en lui.
    De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé,
    et que moi je vis par le Père,
    de même celui qui me mange,
    lui aussi vivra par moi.
    Tel est le pain qui est descendu du ciel :
    il n’est pas comme celui que les pères ont mangé.
    Eux, ils sont morts ;
    celui qui mange ce pain
    vivra éternellement. »

    Voilà ce que Jésus a dit
    alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.

    – Acclamons la Parole de Dieu.