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Denier Toussaint 2019 extérieur

L'Eglise et l'arme nucléaire - Réflexions de Mgr Antoine de Romanet

nuclear threat

La Vie des Diocèses - émission de KTO du 24 juin 2019

  • PMI

Programme spécial enfants 5 - 13 ans

Une animation réservée aux enfants de militaires sera assurée par un aumônier militaire à la salle Pie XI de l’Accueil Jean-Paul II

 

Vendredi 11 mai de 14h00 à 18h00

Samedi 12 mai de 9h30 à 11h45 et de 14h00 à 17h30

informations  : pmifrance @ orange.fr

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Programme National France 54° pmi

activités proposées par l'équipe France.

Vendredi 11 mai 2012 

Horaire

Lieu

Programme

9h30 à 10h15

Chapelle St Joseph

Accueil Armée de l’Air

Chapelle Mater Dolorosa

Accueil Marine

Eglise Ste Bernadette (côté Grotte)

Accueil Armée de Terre, SSA et HNDA

Eglise Ste Bernadette (côté Carmel)

Accueil Gendarmerie

10h30 à 11h30

Eglise Ste Bernadette

Messe nationale et Sacrement des Malades

11h45

Esplanade du Rosaire

Photo de la délégation France 

14h00 à 16h00

Salle Jean XXIII

Conférence organisée par l'HNDA

14h30 à 16h30

Chemin de croix traditionnel
Chemin de croix des malades

Avec une délégation de malades
avec les malades

17h00 à 18h30

Eglise Ste Bernadette

Célébration pénitentielle

 

Samedi 12 mai 2012 

Horaire

Lieu

Programme

9h30 à 11h30

Eglise Ste Bernadette

Messe des sacrements de l’Initiation Chrétienne

14h30 à 15h30

Chemin vers Bartrès au départ de la Prairie

Chapelet à la Bergerie

14h30 à 15h30

Eglise du Sacré-Cœur (Lourdes)

Chapelet en français

15h30 à 17h00

Salle Mgr Gerlier

Conférence organisée par l'HNDA

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Programme International du 54ème PMI

 

Vendredi 11 mai 2012

Heures

Cérémonies

Responsables

lieu

18h30 Ouverture du camp Allemagne Camp militaire
21h00 à 22h00 Ouverture internationale France/Pays-Bas/Luxembourg Basilique Pie X
22h30 à 23h30 Adoration du Saint-Sacrement Belgique Eglise Ste Bernadette

  

Samedi 12 mai 2012 

Heures

Cérémonies

Responsables

lieu

14h00 à 15h30

Festival des musiques militaires

Allemagne/Irlande

en ville

14h00 à 15h30

Rencontre officiers généraux,
personnalités politiques
et des évêques

Direction du PMI

Hémicycle

16h00 à 16h30

Procession eucharistique retransmise dans Pie X

Croatie/Autriche

Esplanade du Rosaire

16h30 à 17h30

Bénédiction des malades

Croatie/Autriche

Basilique Pie X

18h00 à 18h30

Monument aux Morts

DMD

Place Peyramale

21h00 à 23h00

Procession mariale

France/Espagne

Esplanade du Rosaire

23h00 à 00h00

Adoration du St Sacrement

Belgique

Eglise Ste Bernadette

 

 

 

Dimanche 13 mai 2012 

Heures

Cérémonies

Responsables

lieu

10h00 à 11h45

Messe internationale

Allemagne/Irlande

Basilique Pie X

15h00 à 16h00

Au Revoir

Pologne

Basilique Pie X

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Hospitalité Notre Dame des Armées

L'HOSPITALITÉ NOTRE-DAME DES ARMÉES 

Blouse blanche et béret bleu, ou simple brassard sur l'uniforme, les membres de l'Hospitalité Notre-Dame des Armées ne ménagent pas leur énergie, au côté des aumôniers, pour permettre aux malades des hôpitaux militaires de participer aux cérémonies du PMI. Le personnel du Service de Santé des Armées et les nombreux pèlerins qui offrent leurs compétences et leur énergie au service des malades durant les trois jours et permettent cette encore aux malades de vivre avec ferveur le pèlerinage.

L'HNDA est une association en lien avec l'aumônerie militaire catholique, régie par la loi de 1901. Elle a été crée en 1956 par le cardinal Feltin dans le cadre de l'association des amis de l'aumônerie catholique des armées françaises (AACAF).
Leur soutien à l'aumônerie et leur présence sont marqués tout au long de l'année dans les hôpitaux militaires. Certains se sont engagés solennellement dans la confrérie Notre-Dame des Armées.

Responsable : PGI (2S) Claude RENAUDEAU
 

 

L’HOSPITALITE : UNE HISTOIRE DANS LA VIE DU DIOCESE AUX ARMEES

 

Le 10 décembre 1944, 120 soldats malades et blessés accompagnent le premier rassemblement de militaires à la Grotte de Lourdes depuis le débarquement des alliés. Ces blessés sont pris en charge par d’anciens militaires bénévoles et des dames charitables, membres de l’hospitalité de Lourdes.
Septembre 1948, 180 blessés et malades venant de Paris (Val de Grace et Institution des Invalides)  et du Sud Ouest participent au 1er pèlerinage national militaire. Ils sont pris en charge par le service de santé et par l’aumônerie militaire. 
hnda3Il y en aura 300 en 1950 soutenus par l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes (HNDL), des  bénévoles et des  soldats mis à disposition par les hôpitaux.
En 1955, le Général MOLLARD, propose la création d’une structure spécifique, réunissant dans une démarche spirituelle les bénévoles  qui accompagnent les malades au sein du service hospitalier de l’armée
Le 3 juillet 1956, à la fin du pèlerinage militaire français, la confrérie hospitalière Notre Dame des Armées est créée par ordonnance épiscopale du Cardinal FELTIN vicaire aux armées françaises. Placée sous son autorité canonique elle a son siège ecclésial en l’Eglise du Val de Grâce, et une légitimité reconnue par l’HNDL.
Une soixantaine de membres prononcent l’engagement, d’aider l’aumônier de l’hôpital dans sa mission pastorale, notamment par des visites aux malades et de les servir lors du pèlerinage militaire à Lourdes. Une « journée des malades » est instaurée dans tous les hôpitaux militaires le dimanche de  Lettare puis le 11 février jour de la première apparition.
 En 1957 « l’Hospitalité Notre Dame des Armées »  (HNDA)  est structurée en 12 délégations régionales placées auprès des circonscriptions de l’aumônerie militaire catholique, et des aumôniers dans les hôpitaux
L’HNDA prendra en 1958, son  véritable essor lors du premier Pèlerinage Militaire   International (PMI), en y accompagnant 590 pèlerins militaires malades, logés dans les deux accueils et  sous des tentes- hôpital.
En 1959, la Belgique et les Pays Bas fondent une section rattachée à l’HNDA. En 1966, l’Allemagne crée sa propre section qui deviendra « délégation » en 1998.
Des années 60 aux années 90, l’HNDA s’étoffe, un directeur et 27 conseillers, 500 adhérents, un propre budget propre. En 1975 L’HNDA est membre de la commission préparatoire du pèlerinage(CIP) hnda2En 1998 les statuts de l’HNDA, pérennisent  les objectifs fondateurs.  L’organisation   de l’HNDA est modifiée,  création d’un   conseil d’administration, un président est élu, 13 délégations maillent l’hexagone.
La mission est double :-l’une permanente apporte une aide morale et spirituelle aux malades, blessés et handicapés de la communauté militaire en liaison avec les aumôniers militaires, véritable pastorale de la santé.- l’autre ponctuelle, celle de préparer et d’organiser le PMI pour ce qui concourt à la participation de ces derniers  (déplacement, hébergement, séjour, suivi médical ….).
 En 2002, l’activité de visite dans les hôpitaux des armées est consolidée par une convention type élaborée avec le Service de Santé des Armées, conforme aux lois nouvelles, appuyée sur une « charte du visiteur.
L’histoire de l’HNDA s’intègre résolument dans celle du Diocèse aux armées   dans une solidarité constructive avec les aumôniers, au service des « souffrants ».


Col (er) Yves le Marchant de Trigon

 

 

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Le camp militaire

 

Le camp militaire du Pèlerinage Militaire International de la litière en paille au lit Picot : 60 ans d'histoire

 

Lors des pèlerinages organisés après la seconde guerre mondiale par le père Besombes pour la garnison de Toulouse et ses environs, les pèlerins logent dans les hôtels et pensions de famille. Mais dès 1948, le pèlerinage s'étend à d'autres garnisons, devient au fur et à mesure national et interarmées ; les hôtels ne suffisent plus et l'on voit des tentes installées le long du Gave.
photo_1961 
D.R. Entrée d'une tente du camp militaire Milhas pour le 4ème PMI en 1961. Les militaires dormaient sur la paille
le camp militaire en 1961 
D.R. Au fur et à mesure, la logistique du camp s'affine. En 1961,
les rampes d'eau apparaissent.
En 1949, le secrétaire d'Etat aux Forces armées met à disposition du pèlerinage militaire, une cinquantaine de tentes collectives et trois mille lits pliants. En 1950, les pèlerins sont 15 000 ! Grâce à l'aide de la 5ème région militaire, 500 tentes collectives pourront abriter 7 000 pèlerins (les autres logeant dans les hôtels). Mais il ne peut plus être question de dresser autant de tentes le long du Gave ! L'évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Théas, permet aux militaires de s'installer au domaine de Milhas, une ferme située sur les pentes sud du "chemin de croix de la colline" où un camp scout vient planter quelques tentes au moment du 15 août. Le terrain est sans aucun aménagement.
 

 

C'est aux garnisons de Pau et de Tarbes que la 5ème région militaire confie le montage-démontage du camp ainsi que l'aménagement sanitaire. Pour les parachutistes chargés de l'installation, c'est le camp "saint Michel".

Les tentes sont remplies de paille pour le couchage, un réservoir avec des rampes à eau est mis en place pour la toilette. Des paniers-repas sont prévus (préparés par l'économat de Pau et payés par les pèlerins). Ce lieu prend le nom de "camp militaire" pendant la durée du pèlerinage et de "camp des jeunes" le reste de l'année.

En 1953, 12 000 militaires sont logés au camp. Devant l'afflux de pèlerins, le secrétariat d'Etat à la guerre demande à la 5ème région militaire de faire une étude en vue de travaux d'infrastructure au camp Milhas pour l'accueil de 25 000 personnes. Les gros travaux réalisés par l'armée plusieurs années de suite sont pris en charge financièrement par la ville de Lourdes et les sanctuaires : ils concernent la viabilité des lieux, des aménagements sanitaires, des constructions (pour cuisine, services), les voies d'accès etc.

Ainsi se transforme au fil des années le pâturage en camp de toile capable d'accueillir des pèlerins avec un maximum de confort. Le père Besombes écrit à Mgr Badré : "ce terrain fut dès 1950, au sens étymologique du terrain 'inventé' par l'aumônerie militaire car jusque là le domaine de Milhas était une ferme louée pour 6000 francs par an à un fermier, un espace restreint était laissé à la disposition d'un camp scout".

Depuis quelques années, des restrictions imposées par l'Armée a réduit la capacité d'accueil du camp militaire à 1500 personnes. Pour le 50ème PMI, il est prévu exceptionnellement de loger plus de 2000 jeunes militaires. Le camp connaît auprès des soldats de tous les pays un grand succès. Ils y vivent une expérience internationale forte de convivialité et de prière animée par des aumôniers.

Elisabeth Creton

 

lieu d'hébergement au camp militaire
D.R Des lits Picot dans les tentes, des allées en bois en cas de pluie accueillent maintenant les soldats qui logent au camp militaire à Lourdes pendant le pèlerinage.
D.R Des tentes à la fonction spécifique de foyer sont dressées afin de favoriser les rencontres entre les jeunes des différentes nationalités.
camp de Milhas
la délégation hongroise au camp de Milhas
D.R  Des jeunes militaires hongrois au camp.

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Historique du PMI

Le Pèlerinage Militaire International

un demi siècle d'histoire

Le 1er PMI en 1958
 

Le PMI est né en 1958, année du 100ème anniversaire des apparitions.  Cette année-là, de nombreux pèlerinages étrangers s'organisent pour se rendre à la grotte de Lourdes et participer aux manifestations jubilaires proposées par les Sanctuaires. Profitant de cet engouement, Mgr Badre, alors directeur de l'aumônerie catholique militaire française, invite les aumôneries des délégations étrangères présentes au sein de l'OTAN, au traditionnel pèlerinage national organisé par le père Besombes depuis 1944. Il propose par ailleurs à Mgr Werthman, vicaire aux Armées allemandes de les rejoindre. Ce dernier accepte et participera le 6 février à la réunion de Fontainebleau durant laquelle des aumôniers de Belgique, Canada, Grande-Bretagne, Hollande, Italie, Luxembourg, Portugal, USA et France décident des modalités de participation au premier PMI, du vendredi 13 juin au lundi 16 juin 1958.

Cette réunion de Fontainebleau peut être considérée comme l'ancêtre de la Conférence Internationale Préparatoire (CIP) qui se réunit chaque année au mois d'octobre dans l'un des états membres afin de décider les orientations et les modalités du prochain PMI.

 

Une mise en oeuvre dès 1956 des aumôniers français et allemands

 

Mgr Badre, en lançant cette invitation aux délégations étrangères, ne fait qu'officialiser un état de fait. Depuis 1945, le pèlerinage national des militaires français qui se déroulait chaque année à Lourdes, rassemblaient plus de 30 000 pèlerins. Les militaires des armées étrangères présents sur le territoire français ou dans les garnisons françaises en Allemagne font part de leur désir de participer eux aussi à ce grand rassemblement !

De plus en 1956, avec la création de la nouvelle Armée allemande se met en place l'aumônerie militaire allemande. Les relations entre les deux aumôneries catholique et française se multiplient sous les efforts répétés de Mgr Werthmann et du père Xavier Louis chef de l'aumônerie militaire catholique des forces Françaises en Allemagne. Très vite, ils perçoivent l'importance que revêtirait un rassemblement des armées étrangères à la grotte ; ces armées qui il n'y a pas si longtemps se combattaient.

Ainsi était concrétisée l'intuition du père Besombes qui plus de dix années auparavant organisait le premier rassemblement à Lourdes du 22 au 24 septembre 1945 après que Mgr Saliège en 1944 lui ait demandé d'"amener l'armée à Lourdes".

 

Un événement fondateur en 1944 à la grotte : la prière des militaires des FFI et des soldats soviétiques
 

Car le PMI, rassemblement international unique en faveur de la Paix, peut se targuer d'un signe fondateur. Ce événement est rapporté dans la presse toulousaine du 13 décembre 1944 : la présence à la grotte le même jour de militaires des Forces françaises de l'Intérieur et de soldats soviétiques. Le journal de la grotte du 17 décembre 1944 relaie l'information et livre des détails sur cette singulière présence. La messe du dimanche 10 décembre à la basilique du Rosaire est célébrée par Mgr Théas, évêque de Montauban, en présence de Mgr Saliège, archevêque de Toulouse. On peut ainsi relever dans le commentaire présentant l'assemblée  120 blessés des derniers combats accompagnés par l'aumônier militaire de l'hôpital Purpran ainsi que des autorités militaires françaises et des représentants des armées alliées. Une cérémonie a même eu lieu auparavant aux monuments aux morts avec la participation officielle des autorités civiles. Parmi les prêtres qui accompagnent l'archevêque de Toulouse, le père André Besombes, vicaire à la paroisse Saint Exupère de Toulouse est aussi aumônier militaire. D'ailleurs, 80 militaires de la garnison de Toulouse ont suivi leur aumônier.

 

Le pèlerinage militaire régional à Lourdes devient national puis international
 

C'est précisément au retour de ce pèlerinage régional que Mgr Saliège demande au père Besombes d'organiser le rassemblement des militaires à Lourdes. Une tâche à laquelle il se dévouera avec zèle. Tant et si bien que le pèlerinage deviendra progressivement régional puis national en 1947 avec l'accord du nouveau directeur de l'aumônerie militaire le père Jean Badre, avant de devenir en 1958 international. Mais on perçoit que l'intention du père Besombes dépasse, depuis le début, très largement le niveau local. Ceci est relaté dans l'ouvrage de la commission historique du PMI, Le Pèlerinage Militaire International à Lourdes, écrit et rédigé par René Dupuy.

En 1947, on note la participation discrète au pèlerinage militaire du père Ludwig Steger, prêtre du diocèse de Rottenburg, soldat, prisonnier de guerre depuis 44 au camp des Sables près de Toulouse. Il avait noué une solide amitié avec le père Besombes qui venait régulièrement visiter les prisonniers de guerre. C'est de cette amitié que naîtra la volonté de faire de ce pèlerinage un grand rassemblement.

 

Trois mois après le 1er PMI : rencontre entre de Gaulle et Adenauer
 

Onze années plus tard, en 1958, le père Steger sera une cheville ouvrière de la venue à Lourdes de la Bundeswehr pour le premier Pèlerinage Militaire  International. Rappelons enfin que ce premier rassemblement pour la "réconciliation des Peuples du monde" (discours du maréchal Juin au camp militaire) précédera la grande rencontre les 14 et 15 septembre 1958 entre le général de Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer  qui scellera politiquement la réconciliation entre les deux pays.

 

E.C

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Saint du Jour

Nominis

30 mars 2020

Tous les saints du jour
  • Bienheureux Amédée IX - Duc de Savoie (✝ 1472)
    Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la sœur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur. Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677. Il est fêté en Savoie le 27 avril. Béatifié en 1677 suite à une demande faite par saint François de Sales en 1612.Illustration: tableau du XVIIe siècle attribué à Jean Baize - musée de Chambéry (Joconde, portail des collections des musées de France)Des paroisses sont sous son patronage dont la paroisse de La Trinité 06340 - diocèse de Nice Le 30 mars au martyrologe romain: À Verceil dans le Piémont, en 1472, le bienheureux Amédée IX, duc de Savoie, qui fut plus porté à la dévotion qu'à la gestion des affaires publiques et favorisa, par son action et son zèle continu, la cause des pauvres, des veuves et des orphelins.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2020
  • Première lecture : « Voici que je vais mourir, sans avoir rien fait de tout cela » (Dn 13, 41c-62 (lecture brève))

    Lecture du livre du prophète Daniel

    En ces jours-là,
    le peuple venait de condamner à mort Suzanne.
    Alors elle cria d’une voix forte :
    « Dieu éternel,
    toi qui pénètres les secrets,
    toi qui connais toutes choses avant qu’elles n’arrivent,
    tu sais qu’ils ont porté contre moi un faux témoignage.
    Voici que je vais mourir, sans avoir rien fait
    de tout ce que leur méchanceté a imaginé contre moi. »

    Le Seigneur entendit sa voix.
    Comme on la conduisait à la mort,
    Dieu éveilla l’esprit de sainteté
    chez un tout jeune garçon nommé Daniel,
    qui se mit à crier d’une voix forte :
    « Je suis innocent
    de la mort de cette femme ! »
    Tout le peuple se tourna vers lui et on lui demanda :
    « Que signifie cette parole que tu as prononcée ? »
    Alors, debout au milieu du peuple, il leur dit :
    « Fils d’Israël, vous êtes donc fous ?
    Sans interrogatoire, sans recherche de la vérité,
    vous avez condamné une fille d’Israël.
    Revenez au tribunal,
    car ces gens-là ont porté contre elle un faux témoignage. »

    Tout le peuple revint donc en hâte,
    et le collège des anciens dit à Daniel :
    « Viens siéger au milieu de nous
    et donne-nous des explications,
    car Dieu a déjà fait de toi un ancien. »
    Et Daniel leur dit :
    « Séparez-les bien l’un de l’autre,
    je vais les interroger. »
    Quand on les eut séparés,
    Daniel appela le premier et lui dit :
    « Toi qui as vieilli dans le mal,
    tu portes maintenant le poids des péchés
    que tu as commis autrefois
    en jugeant injustement :
    tu condamnais les innocents
    et tu acquittais les coupables,
    alors que le Seigneur a dit :
    “Tu ne feras pas mourir l’innocent et le juste.”
    Eh bien ! si réellement tu as vu cette femme,
    dis-nous sous quel arbre
    tu les as vus se donner l’un à l’autre ? »
    Il répondit :
    « Sous un sycomore. »
    Daniel dit :
    « Voilà justement un mensonge qui te condamne :
    l’ange de Dieu a reçu un ordre de Dieu,
    et il va te mettre à mort. »
    Daniel le renvoya, fit amener l’autre
    et lui dit :
    « Tu es de la race de Canaan et non de Juda !
    La beauté t’a dévoyé
    et le désir a perverti ton cœur.
    C’est ainsi que vous traitiez les filles d’Israël,
    et, par crainte, elles se donnaient à vous.
    Mais une fille de Juda
    n’a pu consentir à votre crime.
    Dis-moi donc sous quel arbre
    tu les as vus se donner l’un à l’autre ? »
    Il répondit :
    « Sous un châtaignier. »
    Daniel lui dit :
    « Toi aussi, voilà justement un mensonge qui te condamne :
    l’ange de Dieu attend, l’épée à la main,
    pour te châtier,
    et vous faire exterminer. »

    Alors toute l’assemblée poussa une grande clameur
    et bénit Dieu qui sauve ceux qui espèrent en lui.
    Puis elle se retourna contre les deux anciens
    que Daniel avait convaincus de faux témoignage
    par leur propre bouche.
    Conformément à la loi de Moïse,
    on leur fit subir la peine
    que leur méchanceté avait imaginée contre leur prochain :
    on les mit à mort.
    Et ce jour-là, une vie innocente fut épargnée.

    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (22 (23), 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6)

    Refrain psalmique : (cf. 22, 4)

    Si je traverse les ravins de la mort,
    je ne crains aucun mal,
    car tu es avec moi, Seigneur.

    Le Seigneur est mon berger :
    je ne manque de rien.
    Sur des prés d’herbe fraîche,
    il me fait reposer.

    Il me mène vers les eaux tranquilles
    et me fait revivre ;
    il me conduit par le juste chemin
    pour l’honneur de son nom.

    Si je traverse les ravins de la mort,
    je ne crains aucun mal,
    car tu es avec moi :
    ton bâton me guide et me rassure.

    Tu prépares la table pour moi
    devant mes ennemis ;
    tu répands le parfum sur ma tête,
    ma coupe est débordante.

    Grâce et bonheur m’accompagnent
    tous les jours de ma vie ;
    j’habiterai la maison du Seigneur
    pour la durée de mes jours.

  • Évangile : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre » (Jn 8, 1-11)

    Acclamation : (cf. Ez 33, 11)

    Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, dit le Seigneur. Qu’il se détourne de sa conduite, et qu’il vive ! Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    À employer de préférence les années A et B

              En ce temps-là,
      Jésus s’en alla au mont des Oliviers.
                              Dès l’aurore, il retourna au Temple.
    Comme tout le peuple venait à lui,
    il s’assit et se mit à enseigner.
      Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme
    qu’on avait surprise en situation d’adultère.
    Ils la mettent au milieu,
      et disent à Jésus :
    « Maître, cette femme
    a été surprise en flagrant délit d’adultère.
      Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné
    de lapider ces femmes-là.
    Et toi, que dis-tu ? »
      Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve,
    afin de pouvoir l’accuser.
    Mais Jésus s’était baissé
    et, du doigt, il écrivait sur la terre.
      Comme on persistait à l’interroger,
    il se redressa et leur dit :
    « Celui d’entre vous qui est sans péché,
    qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. »
      Il se baissa de nouveau
    et il écrivait sur la terre.
      Eux, après avoir entendu cela,
    s’en allaient un par un,
    en commençant par les plus âgés.
    Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu.
      Il se redressa et lui demanda :
    « Femme, où sont-ils donc ?
    Personne ne t’a condamnée ? »
      Elle répondit :
    « Personne, Seigneur. »
    Et Jésus lui dit :
    « Moi non plus, je ne te condamne pas.
    Va, et désormais ne pèche plus. »

                            – Acclamons la Parole de Dieu.