Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

            bandeau 1914-1918         

Sainte et bonne année 2018

Nous vous souhaitons une belle et heureuse année !

11 novembre 2017 - PRIERE POUR LA PAIX

 

priere du 11 novembre 2017Commémoration de la Grande Guerre

11 novembre 2017

  Le pape François rappelait en mai dernier aux militaires réunis à Lourdes : « En ces temps troublés, il est essentiel de se souvenir que la paix est un don que les hommes ne doivent jamais cesser de demander au Père : Dona Nobis Pacem.  Dieu répond toujours à cette prière de ses enfants, prière instante, souvent angoissée. Mais il y répond concrètement, en suscitant des artisans de paix, de fraternité, de solidarité : ‘la paix est don de Dieu, mais don confié à tous les hommes et à toutes les femmes appelés à le réaliser.’ »

               Pour la 4ème  année, comme cela a été prévu avec la Conférence des Évêques de France, une proposition de TEMPS DE PRIÈRE POUR LA PAIX est faite à tous les diocèses de France à l’occasion du 11 novembre, anniversaire de l’Armistice, et fête de St Martin, patron secondaire de la France.

                En ce centenaire de la commémoration de la Grande Guerre, l’année 2017 a été  marquée par les nombreuses  cérémonies commémorant tant l’entrée des Etats Unis dans la Grande guerre que le sacrifice des soldats étrangers durant ce 1er conflit mondial  (le Canada en particulier). Ces manifestations ont pris aussi bien un caractère national (14 juillet à Paris) que  local. Et en ce 11 novembre 2017 l’Eglise tient à prier pour la paix.

Comme les années précédentes, le Service National de Pastorale Liturgique et Sacramentelle (SNPLS) et le Diocèse aux Armées, vous proposent des documents, en particulier une prière universelle.  Quelle que soit la forme de la célébration religieuse, il est souhaité qu’une même prière universelle soit utilisée partout.

Nous insistons  pour qu’une célébration le 11 novembre n’ait pas lieu uniquement  dans la Paroisse mais aussi dans les églises qui en dépendent. En effet nous constatons qu’en ce centenaire de la Grande Guerre des Conseils Municipaux  demandent une célébration, ailleurs ce sont les chrétiens de la commune qui ont pris l’initiative de  proposer aux élus et à la population ce temps de prière.      
C’est pourquoi  le SNPLS et le diocèse aux armées joignent à la prière universelle d’autres documents pour aider en particulier les petites équipes de chrétiens qui veulent animer ce temps de mémoire : un schéma étoffé de célébration et quelques textes de Poilus.

Dans l’ un des  textes des Poilus vous pourrez constater qu’un évêque qui était sous les drapeaux en 1917  (Mgr de Llobet, évêque de Gap) a demandé dès 1917 que soit organisé, le 11 novembre, un Service pour les soldats morts pour la France.  (téléchargement de préférence sur Internet Explorer ou Mozilla.)

  1. La prière universelle (format Word) 
  2. Une proposition de célébration (en particulier pour les lieux où il n’y a pas de prêtre) (format Word) 
  3. Des textes de « Poilus » (format Word) 

« La paix est un don que les hommes ne doivent jamais cesser de demander au Père : Dona Nobis Pacem. …La paix est don de Dieu, mais don confié à tous les hommes et à toutes les femmes appelés à le réaliser. »

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  • Sainte Agnès de Rome - Martyre (✝ v. 304)
    Il est certain qu'il y eut à Rome vers cette date, une fillette de treize ans qui mourut volontairement pour la foi en Jésus-Christ. La nouvelle s'en répandit très vite chez les chrétiens de l'Empire. On s'indigna de la cruauté des bourreaux, on s'apitoya sur la jeune victime, dont le nom se perdit au fur et mesure que la distance était lointaine de Rome. Et comme on ne savait pas exactement son nom, elle est devenue Agnès(*). Elle devint un personnage légendaire, chacun imaginant le comment de sa mort. En Occident, on transmit la tradition qu'elle eut la tête coupée; en Orient, on dit qu'elle aurait été enfermée dans un lupanar où personne n'osa la toucher avant d'être brûlée vive. Quoi qu'il en soit des détails de son martyre, gardons présent à notre mémoire comme un exemple, ce fait historique qu'une jeune romaine de treize ans n'hésita pas à sacrifier la vie terrestre qui s'ouvrait à elle, pour se donner à la vie du Dieu qu'elle adorait. Saint Ambroise, évêque de Milan, dira d'elle qu'elle sût donner au Christ un double témoignage : celui de sa chasteté et celui de sa foi. (de virginitate. II. 5 à 9)Illustration: Mosaïque de la basilique.(*)Agnë, est un adjectif grec, le latin a ajouté le s. En 300 après JC le peuple parlait encore grec à Rome, où vivaient bien des étrangers.Agnê veut dire "pur", "net", "intègre" de corps et d'âme, donc pure, chaste. Saint Ambroise nous a transmis son martyre, 70 ans après, De Virginibus, Livre I, Chapitre 2, et il explique bien ce rapprochement: Agnès, pure de corps et d'âme a pu offrir à Dieu sa promesse de virginité et le sacrifice de sa vie qu'elle a accepté. (d'autres sources indiquent qui donne sa vie comme l'agneau de Dieu, d'où son nom d'Agnès)Catacombes de Sainte-Agnès: la célèbre et très jeune martyre romaine, fut ensevelie dans cette catacombe, sur le versant gauche de la Via Nomentana...Le catacombe di S. Agnese (site en italien)Selon la tradition en la fête de sainte Agnès le Pape a béni ce matin, 21 janvier, les agneaux dont la laine servira à tisser les palliums, que les nouveaux Archevêques métropolitains recevront le 29 juin prochain, en la solennité des apôtres Pierre et Paul. Le pallium est un ornement porté par dessus la chasuble, qui symbolise l'union privilégiée d'un pasteur, à la tête d'une région ecclésiastique, avec le Souverain Pontife. Les agneaux, symbole de sainte Agnès, sont élevés par les trappistes de l'abbaye des Trois Fontaines, et les palliums tissés par les religieuses de Ste Cécile au Transtévère. (VIS)Mémoire de sainte Agnès, vierge et martyre. Au début du IVe siècle, encore jeune fille, elle offrit à Rome le témoignage suprême de la foi et consacra par le martyre la marque de sa chasteté; car elle triompha tout ensemble et de son jeune âge et du tyran, elle acquit l’admiration générale des peuples et emporta une gloire encore plus grande auprès de Dieu. Elle fut mise au tombeau en ce jour sur la voie Nomentane.