Centenaire 14-18 : fait religieux et foi chrétienne dans la Grande Guerre

            bandeau 1914-1918         

nomination

mgr antoine de Romanet eveque

Saint du Jour

Nominis

Tous les saints du jour
  • Sainte Brigitte de Suède - Veuve, fondatrice de l'ordre du Saint-Sauveur (✝ 1373)
    Elle appartenait, ainsi que son mari Urf Gudmarson, à la première noblesse de Suède. Elle alla se fixer à Rome à la mort de son mari. Sa fille sainte Catherine la rejoignit l'année suivante et elles vécurent désormais ensemble. Favorisée de grâces extraordinaires, elle suivait à la lettre le saint Évangile, pratiquant la pauvreté, mendiant même sous le porche des églises afin de récolter le mépris des passants. A une princesse romaine qui lui reprochait de ne pas savoir garder son rang, elle répondit: "Jésus s'est abaissé sans avoir eu votre autorisation." Les papes s'étaient alors réfugiés en Avignon. Elle les harcelait pour qu'ils reviennent à Rome. Au début de 1372, elle partit pour la Terre Sainte avec une escorte armée. Ce furent les quinze mois les plus beaux de sa vie, disait-elle. Elle avait fondé l'ordre des Brigittines qui existe encore en Suède sur les bords du lac de Vadstena. Pour en savoir plus: Vie de Sainte Brigitte de Suède écrite d'après les documents authentiques par un religieuse de l'adoration perpétuelle - 1879 - site de l'abbaye Saint Benoît "La figure de la sainte suédoise, d'avant la réforme, reste un précieux lien œcuménique." (Jean Paul II, 1999)Le 27 octobre 2010, la catéchèse de Benoît XVI a consisté en un portrait de Brigitte de Suède (1303-1373), proclamée copatronne de l'Europe par Jean-Paul II. On distingue deux périodes dans sa vie, a d'emblée souligné le Pape. D'abord une femme mariée et la mère de huit enfants, qui s'initia à l'étude de l'Ecriture et l'adopta comme règle de vie avec son époux comme tertiaires franciscains. Elle fut d'une charité généreuse et fonda un hôpital...La seconde vie de Brigitte commença après son veuvage et son refus de se remarier afin d'approfondir "son union avec le Seigneur dans la prière, la pénitence et la charité... Après avoir distribué ses biens aux pauvres, elle se retira au monastère cistercien d'Alvastra, sans devenir moniale"...En 1349, Brigitte prit le chemin de Rome pour participer au jubilé durant lequel le Pape approuva la fondation de son ordre consacré au Saint Sauveur. Moines et moniales se trouvent sous l'autorité d'une abbesse, une formule classique au Moyen Age. "La grande tradition chrétienne reconnaît à la femme une dignité particulière, à l'exemple de Marie, reine des apôtres, et une place spéciale au sein de l’Église qui, si elle ne coïncide pas avec le sacerdoce ordonné, a une grande importance pour la vie spirituelle de la communauté". Sainte Brigitte alla également en pèlerinage à Assise et en Terre Sainte. Elle fut canonisée dès 1391. Sa sainteté et ses multiples qualités en firent une figure remarquable de l'histoire européenne, "qui montre comment le christianisme a profondément imprégné la vie des peuples du continent... En la proclamant copatronne de l'Europe, Jean-Paul II exprima le vœu que Brigitte, qui vivait dans une chrétienté occidentale non encore blessée par la division, intercède en faveur de la pleine unité des chrétiens". Benoît XVI a conclu en demandant son intercession afin que l'Europe continue de puiser à ses racines chrétiennes. (source: VIS 20101027 590)Pourquoi l’Eglise a-t-elle choisi des saints patrons pour l’Europe? Qui sont-ils et qu’ont-ils fait pour l’Europe?...Saint Benoît, proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, saint Cyrille et Méthode proclamés copatrons en 1980 par Jean-Paul II et trois saintes proclamées copatronnes de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II: sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein)...Mémoire (en Europe: Fête) de sainte Brigitte, religieuse. Mariée toute jeune en Suède au prince Ulf, elle en eut huit enfants qu’elle éduqua dans la plus grande piété, et elle entraîna son époux à la piété par ses paroles et ses exemples. Après la mort d’Ulf, elle entreprit de nombreux pèlerinages à divers lieux saints, elle écrivit beaucoup pour la réforme de l’Église dans sa tête et ses membres et jeta à Rome, où elle mourut en 1373, les fondations de l’Ordre du Très Saint Sauveur.

Les lectures du jour

Messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2017
  • Première lecture : « Après la faute tu accordes la conversion » (Sg 12, 13.16-19)

    Lecture du livre de la Sagesse

    Il n’y a pas d’autre dieu que toi,
    qui prenne soin de toute chose :
    tu montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes.
        Ta force est à l’origine de ta justice,
    et ta domination sur toute chose
    te permet d’épargner toute chose.
        Tu montres ta force
    si l’on ne croit pas à la plénitude de ta puissance,
    et ceux qui la bravent sciemment, tu les réprimes.
        Mais toi qui disposes de la force,
    tu juges avec indulgence,
    tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement,
    car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance.
        Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple
    que le juste doit être humain ;
    à tes fils tu as donné une belle espérance :
    après la faute tu accordes la conversion.


        – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 85 (86), 5-6, 9ab.10, 15-16ab)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 85, 5a.6a)

    Toi qui es bon et qui pardonnes,
    écoute ma prière, Seigneur.

    Toi qui es bon et qui pardonnes,
    plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,
    écoute ma prière, Seigneur,
    entends ma voix qui te supplie.

     

    Toutes les nations, que tu as faites,
    viendront se prosterner devant toi,
    car tu es grand et tu fais des merveilles,
    toi, Dieu, le seul.

     

    Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié,
    lent à la colère, plein d’amour et de vérité !
    Regarde vers moi,
    prends pitié de moi.

  • Deuxième lecture : « L’Esprit lui-même intercède par des gémissements inexprimables » (Rm 8, 26-27)

    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

    Frères,
        l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse,
    car nous ne savons pas prier comme il faut.
    L’Esprit lui-même intercède pour nous
    par des gémissements inexprimables.
        Et Dieu, qui scrute les cœurs,
    connaît les intentions de l’Esprit
    puisque c’est selon Dieu
    que l’Esprit intercède pour les fidèles.


        – Parole du Seigneur.

  • Évangile : « Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson » (Mt 13, 24-43)

    Acclamation : (cf. Mt 11, 25)

    Alléluia. Alléluia.
    Tu es béni, Père,
    Seigneur du ciel et de la terre,
    tu as révélé aux tout-petits
    les mystères du Royaume !
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
        Jésus proposa cette parabole à la foule :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
        Or, pendant que les gens dormaient,
    son ennemi survint ;
    il sema de l’ivraie au milieu du blé
    et s’en alla.
        Quand la tige poussa et produisit l’épi,
    alors l’ivraie apparut aussi.
        Les serviteurs du maître vinrent lui dire :
    ‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain
    que tu as semé dans ton champ ?
    D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’
        Il leur dit :
    ‘C’est un ennemi qui a fait cela.’
    Les serviteurs lui disent :
    ‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’
        Il répond :
    ‘Non, en enlevant l’ivraie,
    vous risquez d’arracher le blé en même temps.
        Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;
    et, au temps de la moisson,
    je dirai aux moissonneurs :
    Enlevez d’abord l’ivraie,
    liez-la en bottes pour la brûler ;
    quant au blé, ramassez-le
    pour le rentrer dans mon grenier.’ »


        Il leur proposa une autre parabole :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    à une graine de moutarde qu’un homme a prise
    et qu’il a semée dans son champ.
        C’est la plus petite de toutes les semences,
    mais, quand elle a poussé,
    elle dépasse les autres plantes potagères
    et devient un arbre,
    si bien que les oiseaux du ciel viennent
    et font leurs nids dans ses branches. »
        Il leur dit une autre parabole :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    au levain qu’une femme a pris
    et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine,
    jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »


        Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles,
    et il ne leur disait rien sans parabole,
        accomplissant ainsi la parole du prophète :
    J’ouvrirai la bouche pour des paraboles,
    je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde
    .
        Alors, laissant les foules, il vint à la maison.
    Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :
    « Explique-nous clairement
    la parabole de l’ivraie dans le champ. »
        Il leur répondit :
    « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;
        le champ, c’est le monde ;
    le bon grain, ce sont les fils du Royaume ;
    l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
        L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ;
    la moisson, c’est la fin du monde ;
    les moissonneurs, ce sont les anges.
        De même que l’on enlève l’ivraie
    pour la jeter au feu,
    ainsi en sera-t-il à la fin du monde.
        Le Fils de l’homme enverra ses anges,
    et ils enlèveront de son Royaume
    toutes les causes de chute
    et ceux qui font le mal ;
        ils les jetteront dans la fournaise :
    là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.
        Alors les justes resplendiront comme le soleil
    dans le royaume de leur Père.


    Celui qui a des oreilles,
    qu’il entende ! »


        – Acclamons la Parole de Dieu.

     

    OU LECTURE BREVE

  • Évangile : « Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson » (Mt 13, 24-30)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
        Jésus proposa cette parabole à la foule :
    « Le royaume des Cieux est comparable
    à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
        Or, pendant que les gens dormaient,
    son ennemi survint ;
    il sema de l’ivraie au milieu du blé
    et s’en alla.
        Quand la tige poussa et produisit l’épi,
    alors l’ivraie apparut aussi.
        Les serviteurs du maître vinrent lui dire :
    ‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain
    que tu as semé dans ton champ ?
    D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’
        Il leur dit :
    ‘C’est un ennemi qui a fait cela.’
    Les serviteurs lui disent :
    ‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’
        Il répond :
    ‘Non, en enlevant l’ivraie,
    vous risquez d’arracher le blé en même temps.
        Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;
    et, au temps de la moisson,
    je dirai aux moissonneurs :
    Enlevez d’abord l’ivraie,
    liez-la en bottes pour la brûler ;
    quant au blé, ramassez-le
    pour le rentrer dans mon grenier.’ »


        – Acclamons la Parole de Dieu.